l’installation-spectacle de "l’artiste" sud-africain Brett Bailey exploitant le filon victimlaire jusqu’à la racine se fait à son tour accuser de racisme aggravé par les brigades "anti-négrophobes". C’est un peu l’arroseur arrosé et rien que ça c’est assez jouissif, on pourrait même ajouter, "bien fait pour sa gueule" si tout ce tapage ne lui faisait pas une pub immense.
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Le "problème" soulevé par l’article de Mariane est le suivant :
"Ils (les brigades anti-négrophobes) lui dénient carrément le droit d’évoquer le sort réservé aux Noirs en raison de la blancheur de sa peau.
En vertu d’un tel précepte, seuls les Noirs peuvent parler des
Noirs ; seuls les gays peuvent parler des gays ; seuls les juifs peuvent
parler des juifs ; seuls les musulmans peuvent parler des musulmans ;
seuls les Corses peuvent parler des Corses"