"On peut le voir comme ça. Dans ce cas, il faudra conclure que tous les fanatismes qu’ils soient idéologiques (par exemple un rebelle communiste d’un pays d’ Amérique latine ) ou religieux conduisent à ce forme de trouble."
Vous l’avez dit, MaQ. "Fanatisme" est un terme qui appartient bien au registre de la psychopathologie.
"Plutôt qu’un enthousiasme excessif, c’est-à-dire le débordement d’un comportement qui resterait par ailleurs normal (comme l’ivresse alcoolique par rapport à une consommation modérée), le fanatisme peut être considéré comme une véritable déviation mentale en un sens pathologique." (Wiki)
Et je pense quand même que la qualification de guerrier pose problème dès qu’on parle de psychose, parce que la psychose suppose l’altération du rapport à la réalité. Par exemple, la mort n’a plus le même sens, donc le courage devant la mort non plus, voyez-vous ! De même on ne dira pas devant un fou qui se jette du haut d’un immeuble en croyant pouvoir voler comme un oiseau qu’il est "courageux". On dira juste qu’il est fou en le voyant s’écraser comme une merde de pigeon au sol.