@maQiavel
Oui, cela me semble effectivement correspondre à la réalité. Notons au passage que la très grande majorité des prescripteurs d’opinions professionnels (éditorialistes et autres animateurs télévisuels et radiophoniques) se rangent dans la première catégorie (ceux qui trouvent que le régime représentatif fonctionne très bien comme il est) ainsi que dans la seconde (ceux qui estiment qu’il y’a des dysfonctionnements mais qu’ils ne sont pas le fait des institutions.)
Logique, car il est difficile d’être accrédité par un système que vous critiquez et difficile d’être critique à l’encontre d’un système qui vous accrédite.