Du délire... Voici l’intro de la monadologie (Leibniz, au XVIIe). On ne fait pas plus classique...
-------------------------------
1. La Monade, dont nous parlerons ici, n’est autre chose qu’une substance
simple, qui entre dans les composés ; simple, c’est-à-dire sans parties (Théod.,
§ 10 3).
2. Et il faut qu’il y ait des substances simples, puisqu’il y a des compo-
sés ; car le composé n’est autre chose qu’un amas ou aggregatum des simples.
3. Or là, où il n’y a point de parties, il n’y a ni étendue, ni figure, ni divisi-
bilité possible. Et ces Monades sont les véritables Atomes de la Nature et en
un mot les Éléments des choses.
------------------------------—