Pour le cas Seguela, il y a une suite :
En juillet la cour de cassation a ordonné la suspension des travaux pour motif de non conformité au PLU.
Cette salope de Seguela - car c’est bien de cela dont il s’agit - aura quand même occasionné une belle dégradation du littoral et démontré qu’en étant dans les petits carnets du président les lois sont peu de choses...
Qu’ils ne viennent pas pleurer si des plasticages "terroristes" viennent à leur rappeler qu’ils ne peuvent pas bétonner la Corse comme ils l’aimeraient.