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ELAA

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  • Premier article le 06/12/2017
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  • vote
    ELAA 24 août 13:50

    @CoolDude
    L’hypothèse de Koprowski reste la plus vraisemblable : un virus non mortel pour une espèce (le singe) le devient lorsqu’il traverse la barrière de l’espèce. 

    Il y a eu le SV40 avant cela, également transmis par un vaccin polio aux USA.

    La transmission a été faite à grande échelle : il n’y a pas eu un ou deux "patients zéro", cela ne suffit pas à créer une pandémie mondiale. Le plus logique est bel et bien l’hypothèse d’une inoculation à grande échelle (des milliers de personnes vaccinées avec un vaccin totalement expérimental, ce que l’OMS a rapidement reproché à Koprowski, même si celui-ci n’a jamais reconnu ce qui est une violation pure et simple du Code de Nuremberg...)

    Vu les conditions de travail dans lequel a été créé ce vaccin, avec prolifération du virus sur des cultures de reins de singes locaux, il n’est vraiment pas étonnant que ce vaccin ait été contaminé.



  • 2 votes
    ELAA 24 août 13:37

    Je ne sais pas si ces personnes sont ignorantes, ou bien si elles mentent.

    Bien sûr qu’on connaît la cause de l’autisme, il y a une bonne cinquantaine d’études qui démontrent, depuis au moins 2007, que les troubles autistiques sont causés par une activation immunitaire au cours de la grossesse ou pendant les premières années de vie.

    L’activation immunitaire qui déclenche la production de cytokines et en particulier d’IL-6 peut provoquer une inflammation chronique (activation de la microglie) dans le cerveau en développement, conduisant aux lésions neurologiques caractéristiques de l’autisme :
    - dysfonctionnement des mitochondries
    - perte des cellules de Perkinje (dans le cervelet)
    - dysfonctionnement des synapses
    - dysbiose intestinale...
    etc.

    Cette activation, si elle se produit après la naissance, à cause notamment d’injections d’aluminium (neurotoxique notoire dont il est prouvé qu’il migre jusqu’au cerveau par le biais des macrophages) peut être soignée par l’élimination du neurotoxique (par chélation) et ensuite, par diverses approches comportementales. Mais la toute première chose à faire est d’éliminer les inflammations chroniques (du microbiote et du cerveau) notamment par l’alimentation (supprimer les aliments pro-inflammatoires comme le gluten ou les laitages).

    Bref, l’autisme ça peut se guérir ! Ce n’est pas forcément une fatalité.

    C’est monstrueux de dire, aujourd’hui, qu’on ne sait pas. On sait, et on sait surtout ce que ça implique (l’aluminium dans les vaccins est la première cause de l’autisme). Si on dit qu’on ne sait pas, c’est uniquement pour une raison politique.

    voir l’étude du Pr Exley sur la présence d’aluminium particulaire dans les 5 cerveaux autistes qu’il a pu analyser.




  • vote
    ELAA 6 février 14:12

    @Belenos

    Bonjour, vos réflexions sont sensées... parce que vous raisonnez avec votre conscience et votre bon sens. Ce n’est pas le cas de l’industrie pharmaceutique.

    Il faut bien comprendre que les entreprises de l’industrie pharmaceutique ne sont pas concurrentes. Elles travaillent main dans la main (par exemple, GSK a sorti le Cervarix et Merck le Gardasil, mais GSK possède aussi des "droits d’auteurs" sur le Gardasil et vice versa.) Elles sont également liées aux autres industries, toutes actionnaires les unes des autres (vous comprenez mieux pourquoi tous les médias leur sont acquis).

    Pour l’aluminium, toutes les entreprises ont fait ce choix, elles sont dans le même bateau, pour la simple raison que l’aluminium est l’élément le plus rentable : il n’est pas cher, très répandu sur terre, utilisé dans toutes les industries (agro-alimentaire, cosmétique, industries lourdes...) et surtout très efficace (= très pro-inflammatoire) dans les vaccins.

    C’est un scandale aux implications absolument énorme, donc il est improbable qu’il éclate. L’industrie pharmaceutique est la plus rentable des industries, bien plus que le pétrole, et en grande partie grâce aux vaccins (qui ne sont pas génériquables, contrairement aux autres médicaments).

    Du coup, une entreprise ne peut pas dire, seule "j’arrête l’aluminium", c’est impossible. Qui plus est, la nocivité de l’aluminium n’est toujours pas reconnue, donc rien ne presse. 

    De plus, changer l’aluminium coûterait en effet cher : il faudrait à nouveau procéder à des tests cliniques qui, pour la première fois, s’effectueraient sans placebo adjuvés à l’aluminium : on découvrirait alors que les effets secondaires sont bien moindres, et qu’ils sont de facto dus à l’aluminium, et non aux antigènes du vaccin. Le pot aux roses seraient enfin dévoilés... et l’implication des agences sanitaires aussi, parfaitement complices de la situation, en toute connaissance de cause (conférence de Simpsonwood, aux USA en 2000...)

    Il est absolument inévitable de remplacer l’aluminium des vaccins, et les labos s’y préparent, mais en attendant, il s’agit d’accélérer le processus (par les diverses obligations imposées à de nombreuses populations). Ils ne doivent pas perdre d’argent. Les bénéfices qu’ils feront ces prochaines années paieront pour les essais cliniques et les changements industriels absolument inévitables (mais quand ???) d’autant que la nouvelle génération d’adjuvants nanométriques arrivent.



  • 5 votes
    ELAA 8 décembre 2017 10:04

    @sls0
    Bonjour. 

    C’est un fait : la variole n’a pas été éradiquée par la vaccination. Vous pouvez lire le rapport final de la Commission mondiale pour la Certification de l’Eradication de la Variole (1979), qui est en ligne. Vous trouverez p.32 : « Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas (…)"

    Le changement de stratégie a donc consisté à endiguer la maladie par mise en quarantaine :

    p. 47 : "La campagne menée en Inde révéla les limites d’une stratégie axée uniquement sur la vaccination de masse dans un pays aussi vaste et densément peuplée que l’Inde, même lorsque la couverture de vaccination atteignait 90%, objectif pourtant difficile à atteindre. En revanche, lorsque des programmes de surveillance active et d’endiguement efficace entrèrent pleinement en action, l’Inde fut en mesure de réaliser l’éradication dans un délai relativement bref."

    le journal Le Monde du 21/12/1977 publiera un article de F.J. TOMICHE, chef des services de presse et de publications de l’OMS : « Sur le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de l’approche dite « de surveillance-endiguement » revêtit une importance capitale. Avec ce type d’approche on parvenait à faire complètement échec à la transmission, même lorsque l’incidence variolique était élevée et les taux d’immunisation faibles. La méthode consiste en la prompte détection de nouveaux cas, suivie de mesures d’endiguement immédiates, c’est-à-dire la recherche de tous les contacts possibles et leur isolement afin d’arrêter la transmission. »

    Depuis, dans les universités ainsi que dans les media, partout on occulte systématiquement le rôle de l’endiguement au profit de la vaccination dans l’éradication de la variole, qui pourtant a joué, selon le rapport, un rôle limité.



  • 7 votes
    ELAA 7 décembre 2017 14:00

    En France, les derniers chiffres officiels concernant l’autisme, remontent à 2005 et parlent de 1 enfant sur 150...

    Mais le CDC américain tient au contraire un relevé très précis : Le groupe de chercheurs, qui analyse ces données annuelles depuis 2002, note que le taux de prévalence a augmenté de 78 % entre 2002 et 2008. En mars 2012, le taux de prévalence s’établissait à 1 enfant sur 88 (CDC, 2012). En mai 2013, les mêmes chercheurs rapportent que le taux s’élève maintenant à 1 enfant sur 50. On a même peur de continuer à compter, donc difficile de trouver les chiffres de ces dernières années.

    Et là, ce ne sont que les chiffres (obsolètes) de l’autisme, on ne parle même pas des troubles moteurs, maladies chroniques, multiples allergies, syndromes de fatigue chronique (la Myofasciite à Macrophage est un syndrome de fatigue chronique, tout comme le Syndrome de la Guerre du Golfe = mêmes symptômes. Donc des millions de personnes dans le monde sont concernées.)

    Nos enfants n’ont jamais été en aussi mauvaise santé : c’est très probablement multifactoriel, mais il est tout aussi certain que l’aluminium (vaccinal et alimentaire pour le cas du nourrisson) entre dans l’équation.

    La recherche sur l’autisme a fait d’énormes découvertes ces dernières années, mais personne n’en parle. On sait désormais que ce n’est pas génétique, mais qu’il y a des susceptibilités génétiques (comme la sur-sécrétion de cytokines ccl2/Mcp1 ).

    L’autisme est causé par une élévation anormale de cytokines dans le cerveau, en cours de développement, réaction immunitaire qui va provoquer des inflammations, elles-mêmes à l’origine de multiples dysfonctionnements (activation de la microglie, perturbation des synapses, mort des neurones...). Cette élévation peut être dûe à une infection (notamment en cours de grossesse) ou à la présence d’un neurotoxique dans le cerveau. La nature a pourtant tout fait pour limiter les inflammations cérébrales chez le nourrisson... notamment via le lait maternel.

    Pour en savoir plus, les études en anglais ici.

Les thèmes de l'auteur

Autisme Santé menacée Vaccins






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