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Accueil du site > Tribune Libre > Contre l’anglicisation En Marche !

Contre l’anglicisation En Marche !

Le Président de la République a souhaité lancer une réflexion citoyenne sur la promotion et l’apprentissage de la langue française dans le monde. Cette initiative, confiée à l’Institut français, a pour double objectif de mobiliser les acteurs de la présence française à l’international autour des enjeux linguistiques et d’aboutir à la définition de propositions concrètes pour moderniser l’usage du français et promouvoir le plurilinguisme.

Premier temps fort de cette initiative, une consultation ouverte dès le 26 janvier 2018 recueillera idées et propositions sur le site www.monideepourlefrancais.fr jusqu’à la Journée internationale de la Francophonie le 20 mars 2018.

L'Afrav (Association FRancophonie AVenir) a fait un tract pour dire ce qu'elle pensait de cette initiative :

 Notre idée pour la langue française !

Elle a distribué ce tract, notamment, à la Cité internationale universitaire de Paris, le 14 février dernier où se déroulait une conférence de présentation de ce projet. Puis, au niveau de la station de métro « Cité Universitaire », elle a fait une petite vidéo de cette distribution : 

 

Et qu'on se le dise : 

Aujourd'hui, l'anglais, ou plutôt l'anglo-américain, sert à détruire les nations pour tenter de les globaliser en un seul paquet, un paquet qui sera ensuite géré par une gouvernance mondiale de type GAFA et Cie. L'anglo-américain, le globiche, est ainsi devenu la langue de la globalisation, la langue de l'oligarchie qui veut gouverner le monde, la langue du compactage humain, celle qui a pour but de détruire le citoyen pour qu'il ne soit plus qu'une simple machine à consommer, une langue qui n'est plus internationale puisqu'elle tend à tuer les nations, une langue dont il faut combattre l'impérialisme et l'hégémonie jusqu'au dernier souffle de notre énergie.

Pour joindre notre collectif de manifestants-debout ou de touiteurs-suiveurs, merci d'envoyer un courriel à afrav@aliceadsl.fr, nous répondrons à toutes vos demandes de renseignements.

Tags : Langue anglaise Langue française Emmanuel Macron




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15 réactions à cet article    


  • vote
    bob14 bob14 1er mars 14:08

    Le paradoxe de "My Taylor is rich"...votre Janus est un enfumeur...


    • vote
      jimontheair jimontheair 1er mars 16:55

      Fuck macron
      fuck all politicians 
      fuckeuh ze rotten raiepublik !  smiley 


      • 2 votes
        Zatara Zatara 1er mars 20:37

        @jimontheair siliripoublic sipalidjihadistes
        idiocracy en personne


      • vote
        jimontheair jimontheair 1er mars 20:49

        @Zatara
        ’tain je fais l’effort de causer en français en écrivant fuckeuh et l’aut’ lopette elle me rentre dedans quand même. 


      • 4 votes
        Zatara Zatara 1er mars 21:06

        @jimontheair
        (.......................encore plus de vide..........................)


      • 3 votes
        Joe Chip Joe Chip 1er mars 17:44

        l’anglais, ou plutôt l’anglo-américain, sert à détruire les nations pour tenter de les globaliser en un seul paquet, un paquet qui sera ensuite géré par une gouvernance mondiale de type GAFA et Cie


        L’anglais s’impose par le bas et par l’usage. C’est une langue relativement facile à apprendre qui est parlé en deuxième ou troisième langue dans le monde entier, pour des raisons essentiellement historiques et aujourd’hui économiques. 

        Le seul espace politique où l’anglais a réussi à "s’imposer" c’est... l’Union Européenne. Jean Quatremer (européen "convaincu") explique très bien comment les Anglais ont profité de la rivalité franco-allemande et de l’élargissement pour imposer le quasi-monolinguisme anglophone au sein des institutions en moins de 20 ans :

        Cette quasi-disparition du français, pourtant l’une des trois langues de travail des institutions communautaires avec l’anglais et l’allemand, est un processus qui a débuté en 1995, avec l’élargissement à la Suède, à la Finlande et à l’Autriche, le gouvernement Balladur ayant omis de négocier l’équivalent des accords Pompidou-Heath qui prévoyaient que les Britanniques enverraient à Bruxelles uniquement des diplomates et des fonctionnaires parlant le français, accords qui sont encore globalement respectés aujourd’hui. Mais ce processus s’est vraiment accéléré avec le grand élargissement de 2004 aux pays d’Europe centrale, les élites de ces pays pratiquant essentiellement l’anglais comme langue étrangère. Cette dérive s’est faite avec la complicité active des autorités allemandes et des diplomates et fonctionnaires allemands qui considèrent que la langue de Molière doit connaître le même sort que celle de Goethe, celle-ci ayant été marginalisée depuis longtemps. 

        L’autre raison étant, comme d’habitude, le renoncement des élites françaises à défendre leur langue :

        De fait, la Commission travaille désormais presque exclusivement en anglais, même dans les services où il n’y a aucun anglophone de naissance. A une époque, il était fréquent qu’un texte comporte des paragraphes en français, en anglais, en allemand, en italien, et ce, jusqu’à la traduction dans les trois langues de travail avant adoption de la proposition par le collège des commissaires. Chacun maitrisant bien sa langue maternelle et comprenant celle des autres, la qualité des textes émanant de l’exécutif européen était unanimement louée. Désormais, des gens qui ne maitrisent qu’imparfaitement l’anglais produisent des textes de basse qualité (les professionnels du droit s’en plaignent de plus en plus), parfois tout simplement incompréhensibles et donc intransposables en droit interne : il suffit, dans un service, qu’un seule personne ne parle pas français alors que tous les autres sont plus à l’aise dans cette langue pour que la procédure bascule en anglais. Et les fonctionnaires reconnaissent qu’ils sont obligés de faire très simple, car la complexité s’accommode rarement de l’emploi d’une langue étrangère, sauf, bien sûr, exceptions. Les Français au sein de la Commission ont la plupart du temps cessé de résister de peur qu’on les accuse d’arrogance ou de franchouillardise alors même qu’ils parlent très bien anglais. Une accusation que personne ne fera curieusement jamais à un Britannique ou à un Irlandais pratiquant sa langue…

        Donc pour résumer, on a aujourd’hui des autorités françaises qui prétendent défendre la francophonie "à l’international" après avoir renoncé à le faire en Europe voire dans leur propre pays (entreprise)
        par peur de passer pour des franchouillards, c’est d’une grande cohérence smiley

        • vote
          jimontheair jimontheair 1er mars 18:54

          @Joe Chip
          Vos commentaires sont souvent bien intéressants... 

          Mais en fait c’est très cohérent, il suffit de sonder ce que sont fondamentalement ces "élites" produites par la raiepublique. 


        • vote
          Télé-Afrav Télé-Afrav 3 mars 09:37

          @Joe Chip - Merci pour ces remarques très intéressantes.


        • 1 vote
          CoolDude 1er mars 20:20

          Aujourd’hui, l’anglais, ou plutôt l’anglo-américain, sert à détruire les nations pour tenter de les globaliser en un seul paquet, un paquet qui sera ensuite géré par une gouvernance mondiale de type GAFA et Cie. L’anglo-américain, le globiche...

          C’est bien pire que ça.

          En ce moment, c’est du Globiche pour les cons qui n’y connaissent rien.

          Dernièrement, j’ai entendu un ministre dire : C’est du "Bullshit"... Sans blague !!! (Terme très à la mode depuis 10 ans, Too 2008 les gars !!!)

          Je traduis : C’est de la merde !

          C’est vulgaire, impoli. Mais c’est Anglais donc ça fait "Cultivé". Trop Young Leader de mon cul !!!

          Donc, question : Dire de la merde en Anglais, est ce vraiment de la Culture Noble, avec un Grand C !?

          Parler, chanter en Anglais (The Voice) en France (Question de dialectique... Quand on dit une chose en Français et une autre en Anglais en espérant que personne ne comprenne !), pourquoi pas... Quand c’est bien fait !

          Mais dire de la merde car c’est tendance... C’est autre chose.

          PS : La dialectique : Le dialogue... Impose la même langue !


          • vote
            Télé-Afrav Télé-Afrav 3 mars 10:10

            @CoolDude - Oui, j’ai remarqué moi aussi que pour certains, il était moins vulgaire, plus présentable, d’insulter en anglais plutôt qu’en français. En ce sens, je me souviens du "Fuck you" que Ruquier lança dans l’émission "On n’est pas Couché" du 13 janvier dernier. L’invité politique de l’émission étant Benoît Hamon, il ne trouva pas mieux de dire en l’interrogeant : « Pourquoi vous ne dites pas "fuck you" au PS ? ». Ruquier, ex "Mister Flop Ten" et actuel "Mister Face Book", anglomane invétéré, roi des "lives", des "one man show", des "one woman show" et spécialiste pour faire la pub de chanteurs français qui chantent en anglais, c’est forcément régalé de son "fuck you" ; "Enculés du PS", pardi, aurait trop fait français, trop vulgaire !

             


          • 1 vote
            Heimskringla Heimskringla 2 mars 07:39

            Je rejoins Joe au sujet de l’English.


            Je dirais qu’elle est aussi une langue "capitaliste", elle est la langue de l’époque... 

            On se dirige vers le Franglais. 



            • vote
              capobianco 2 mars 12:12

              My TF1 ????


              • 1 vote
                Télé-Afrav Télé-Afrav 3 mars 09:46

                @capobianco - Et en ce moment la Banque Postale nous prépare "Ma French Bank". On se rend compte, hélas, que, comme au Québec, tout ce que se privatise, s’anglicise. La fin du Service public (Service au Peuple) rimera-t-elle avec la fin de la langue française (la langue du Peuple) ? Ces deux fins, ne seraient-elles pas liées ?


              • vote
                clément dousset 2 mars 14:25

                le lien courriel indiqué envoie à Alice, mais pas du tout au collectif présenté


                • vote
                  Télé-Afrav Télé-Afrav 3 mars 09:35

                  @clément dousset - Cela est normal, car le Collectif n’a pas (encore) de site présent sur la Toile. Le Collectif est en voie de formation. Le courriel donné est une adresse électronique - celle de l’association Afrav qui soutient le projet - une adresse, donc, qu’il faut recopier pour la mettre ensuite dans la case "destinataire" de votre messagerie. Et le but d’envoyer un courriel à l’Afrav, c’est de faire des remarques, des propositions, pour que vive le Collectif en préparation.



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