• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Exigeons la démocratie - une idée simple qui pourrait changer la chose (...)

Exigeons la démocratie - une idée simple qui pourrait changer la chose politique en profondeur

En tombant sur cette pétition vidéo j'ai trouvé l'idée simple et en même temps super efficace si on réfléchit 5 minutes. Sans haine, sans violence, sans parti pris politique, juste réclamer que les partis se rencontrent tous les 15 jours devant les Français et questionnés par les Français sans médias milliardaires pour servir la soupe. Ils auraient l'air bien bêtes tous ces grands démocrates si des millions de Français signaient cette pétition :-)

La pétition ici : https://www.change.org/p/exigeons-la-d%C3%A9mocratie-contre-la-m%C3%A9diacratie?recruiter=913774504&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition&utm_term=undefined

 

 

Tags : Politique Société Démocratie Médias




Réagissez à l'article

15 réactions à cet article    


  • vote
    jesuisdesordonne jesuisdesordonne 14 novembre 14:42

    La liberté ne se demande pas. Elle se prend.
    T. E. Lawrence


    • 1 vote
      l'argentin l’argentin 14 novembre 18:21

      @jesuisdesordonne

      Oui et c’est nos anciens qui ont versé leur sang pour que l’ on puisse jouir d’une certaine liberté aujourd’hui. Il parait qu’on vit en "démocratie" alors avant de reverser du sang inutilement on pourrait déjà juste essayé de débattre quoi. Je sais pas ca vaut le coup d’ essayer plutôt que de se résigner ou d’ attendre le grand soir. C’est quand même dingue d’ accepter de voter pour des gens qui n’ont même pas la volonté de débattre entre eux pour progresser et s’ améliorer. 2h de débat tous les 5 ans sur TF1 ? même pour séléctionner des chanteurs dans des télé-crochets on passe 10 fois plus de temps à les écouter et à les comparer. Quand on y pense c’est completement barjot


    • 2 votes
      La mouche du coche 14 novembre 20:17

      Change.org est une officine pilotée par les américains. Je doute que quelque chose de bon ne sorte de ce coté là. Ne nous faisons pas enfumer.


    • vote
      barbarello barbarello 14 novembre 14:55

      Un emplâtre sur une jambe de bois que ce soit disant appel à la démocratie.
      Par ailleurs il y a parti pris politique, au moins de trois manières : 

      la mise en avant des partis comme acteurs essentiels et incontournables de la "démocratie", et partant leurs personnels ; plus que discutable, et bien dans le rang des non démocrates comme position ; 

       le choix d’expressions telles que "media milliardaires" ; c’est très typé comme expression, et tout esprit un peu alerte aura remarqué que le service public mediatique fait bien souvent pire que les media privés ; donc cette focalisation sur l’argent est une vision partielle et étriquée du problème, et est pour le coup très "parti pris politique et idéologique" suivez mon regard vers certaines soit disant "gauches" ; 

       les critiques pouvant être adressées aux formes politiques actuelles dites démocratiques sont nombreuses et variées ; la focalisation sur la seule "mediacrature" est un parti pris politique faisant fie, comme tout parti pris, de l’ensemble des autres tares du système soit disant démocratique (timocrature, expertiture, politiciensprofessionnelstiture, castestiture, ploutocrature, technocrature, fonctionnariture, etc) ; ce parti pris est aggravé quand en parallèle sont flattés les partis et leurs personnels comme dans ce clip ; 

      Bref, empli de partis pris politiques que ce "projet" soit disant sans parti pris, superficiel au regard de la profondeur du problème démocratique, et qui plus est caressant les partis et leurs personnels dans le sens du poil alors qu’il est tout à fait plausible qu’ils soient une partie du problème de la non démocratie au moins aussi grande que les media. 

      Désolé, je ne signe évidemment pas pour les raisons énoncées, au minimum et rapidement. 


      • vote
        l'argentin l’argentin 14 novembre 18:15

        @barbarello

        Certes vos critiques s’ entendent mais je trouve quand même que ca serait amusant de voir tous ces politiques qui se disent démocrates se retrouver au pied du mur à devoir débattre vraiment entre eux sans un journaliste payé pour leur servir la soupe. Il suffit de voir l’ impact qu’a eu le débat lepen-macron pour comprendre qu’avec des débats réguliers entre eux ils ne pourraient plus faire semblant de savoir et cela remettrait la compétence au cœur du projet politique et nous éviterait les marchands de lessive que sont devenus les politiques actuels.


      • vote
        barbarello barbarello 14 novembre 19:11

        @l’argentin
        Je ne trouve rien de "marrant" dans cet éventuel supposé exercice supposément démocratique qui serait une simple extension de l’existant, façon jeu du cirque, de plus. 

        Par ailleurs à mon avis vous commettez une grave erreur d’appréciation de fond concernant la démocratie en appelant de vos voeux de la "compétence des politiques" comme une valeur centrale à rechercher.
        La compétence, de mon point de vue, ce sont les experts et les praticiens du haut et d’en bas qui la portent et l’apportent. Et qui doivent l’apporter aux politiques, c’est à dire à ceux qui doivent gouverner, ou voter des lois par exemple. 

        Les politiques, eux, et en démocratie, doivent plutôt posséder certaines aptitudes et certaines qualités, et ce sont ces dernières à rechercher chez eux et non pas des compétences je crois. 


      • 4 votes
        Belenos Belenos 15 novembre 05:32

        La voix robotisée qui lance un appel à la démocratie ne parle pas vraiment à mon coeur. Toujours est-il que si l’être humain veut la démocratie (la vraie), il faut que chacun consacre au moins une heure par jour à la politique. C’est vraiment un minimum et au début, ce serait même plutôt deux heures qu’il faudrait pour tout le monde à partir de 15 ou 16 ans et jusqu’à la mort. Or, peu de gens sont prêts à passer une heure ou deux heures 6 jours sur 7 dans la salle de sport de leur commune aménagée en agora pour discuter et voter les lois aussi ben locales que nationales, sans même parler des traités internationaux, ou encore pour se former à la citoyenneté active. Et c’est pour ça que les êtres humains, dans leur majorité, préfèrent déléguer, rêver qu’ils vont être bien représentés, puis protester et râler, tout en sachant au fond de leur conscience que cela ne sert à rien. Et puis c’est reparti pour un tour... Voilà ce qu’est la ronde de la fameuse >> démocratie représentative <<, dans une société du spectacle et des loisirs comme la nôtre. La "majorité" des êtres humains ne veut pas de démocratie,elle veut des gentils maîtres à plein temps. L’absence de démocratie réelle est donc "démocratique" en quelque sorte : elle reflète la non-volonté du peuple. Ce qui pose un problème de conscience à la poignée d’êtres humains sur Terre qui ont la volonté et l’intelligence nécessaires pour se comporter en êtres politiques : pourquoi se casseraient-il le cul pour ces mollusques bipèdes qui ne sont bons qu’à se plaindre ? Alors qu’il est si facile de leur mentir pour avoir au moins un semblant de paix, ou bien pour organiser des guerres utiles et profitables, inscrites dans des plans de gestion planétaire dont l’homme de la rue, tourmenté par ses problèmes personnels, n’a aucune idée et dont il n’a que faire tant qu’il a du pain, des jeux et de l’essence pour sa voiture.  


        • vote
          barbarello barbarello 15 novembre 09:50

          @Belenos
          La voix robotisée qui lance un appel à la démocratie ne parle pas vraiment à mon coeur.
          >Tout à fait d’accord. De plus les visuels sont très laids.

          Le reste de votre propos. 
          >Vous parlez de démocratie idéale où tous les citoyens tout le temps ou souvent travaillent à la chose politique. Bien entendu cela est impossible, irréaliste.
          Par contre ce qui est très possible, et qui tend vers la démocratie, c’est d’introduire de la diversité citoyenne dans les circuits de décision politique carrément, le contraire d’aujourd’hui. 
          Nul besoin que tout le monde tout le temps fasse politique comme vous le dites, enfermant (à votre insu ?) ainsi le champs des possibles dans une sorte de démocratie directe absolue incluant tous et tout le temps (ce qui est irréaliste), mais que un grand nombre puisse de temps à autre faire politique est souhaitable et tout à fait réalisable. 

          Si vous étudiez la question (enquêtes d’opinions fouillées, expériences menées de ci de là), vous remarqueriez que la demande de participation réelle des citoyens aux décisions publiques est en augmentation (et ceci dans un contexte général où pourtant de l’éducation nationale aux postures des politiciens défendant leur pré carré tout est fait pour maintenir les citoyens dans la passivité et la "représentativité" infantilisante via seules élections.
          La "non volonté du peuple" que vous évoquez est l’argument de ces politiciens, argument fait de mépris et de non prise en compte calculée de ce fait qui est la demande conséquente et croissante de participation et de responsabilité politique au détriment des seuls politiciens et de leurs "experts". 
          Bien entendu cette demande ne concerne encore environ que 30 à 50% des citoyens selon les études et les remontées des expériences de terrain. Et ceci dans un contexte général décourageant et infantilisant notez le bien. Mais quel bond démocratique que même 30% faisant décision politique par rapport à la,poignée de caciques plus ou moins élus le faisant à ce jour.
          Et ce pourcentage pourrait sans nul doute être augmenté par un projet éducatif et sociétal adéquat au travers de quelques mesures qui favorise et développe la volonté du peuple au sens large. 


        • vote
          Belenos Belenos 15 novembre 23:55

          @barbarello
          Peut-être. C’est un point de vue plus optimiste. Mais par exemple, quand vous écrivez : "ce pourcentage pourrait sans nul doute être augmenté par un projet éducatif et sociétal adéquat au travers de quelques mesures qui favorise et développe la volonté du peuple au sens large.", je ne peux m’empêcher de penser que pour qu’un "projet éducatif et sociétal adéquat au travers de quelques mesures favorise et développe la volonté du peuple", il faudrait déjà être collectivement à un niveau de sagesse qui est loi, très loin d’être atteint. Pour le moment, la réalité est qu’un nombre croissant de bacheliers ne savent pas écrire correctement, ne connaissent rien à l’histoire de leur pays, ne savent pas faire des calculs de bon sens, à cause de mesures éducatives stupides dans une "éducation nationale" obsolète et psychorigide, paralysée par des fonctionnaires dans l’âme, impuissants, obéissants, résignés et craintifs et tout à la fois obstinément attachés à leur "administration de tutelle". 


        • vote
          barbarello barbarello 16 novembre 08:20

          @Belenos
          Oui, il semble bien que l’Education Nationale soit une catastrophe nationale de bien des manières et de haut en bas ; obsolète et psychorigide c’est pas mal comme termes ; je crois avoir compris que l’enseignement de l’Histoire devient de plus en plus un endoctrinement aussi ; quant à la maitrise de la langue, c’est compliqué que cette question car les racines du phénomène dépassent l’enseignement à mon avis. 
          Cela dit, je vous fais remarquer que de nos jours ceux qui maitrisent le mieux la langue, une certaine culture générale historique et autre, etc, ceux qu’on peut appeller "les éduqués supérieurs" pour faire simple, sont aussi de manière globale ceux qui sont les plus soumis et normés, faisant où on ("d’en haut") leur dit de faire. 
          Les comportements électoraux en disent long et clair à ce sujet. 

          Ainsi, corréler positivement comme vous le faites "volonté citoyenne différente" et niveau "éducatif" élevé, n’est ce pas... 


        • vote
          Belenos Belenos 16 novembre 14:34

          @barbarello

          Mais je ne parle même pas d’un niveau d’éducation élevée. Juste de quoi être un citoyen de base ; savoir écrire, connaître un peu son pays.   smiley


        • vote
          barbarello barbarello 16 novembre 17:37

          @Belenos
          Ah c’est sûr que si on ne sait pas écrire, pas lire, pas s’exprimer avec une phrase de plus de 3 mots, qu’on ne sait pas trouver l’intrus dans la liste tigre.panthère.hamster, et qu’on pense que la France est en Amérique du Sud, je vous l’accorde, ça complique la citoyenneté. Mais ceux là sont rares tout de même.

          La grande majorité sait faire ça. Même si une partie ne le fait pas selon les canons de l’académisme verbal précieux et ampoulé dont raffolent les media notamment. 


        • vote
          Belenos Belenos 17 novembre 00:07

          @barbarello
          La grande majorité des jeunes ne sait pas si Louis XIV date d’avant ou après la révolution française. Il suffit de leur poser la question pour le vérifier, ce que je fais fréquemment. C’est handicapant pour avoir une conscience politique nationale. C’est sans doute d’ailleurs pour cela que beaucoup répondent : on s’en fout, on est Européen maintenant. Mais ils ne connaissent rien à l’histoire européenne non plus, évidemment.  


        • vote
          barbarello barbarello 17 novembre 16:06

          @Belenos
          Les jeunes générations ne sont pas responsables de leurs lacunes sur l’histoire de France et de UE vu que l’enseignement navigue entre oublis sélectifs et propagande éhontée. Les politiciens et les créateurs de programmes oui eux sont responsables. 

          Quand vous parlez de conscience politique nationale, il y a trois notions là dedans. 
          La conscience politique : je trouve les jeunes générations qui entre autre rejettent les partis les syndicats et tutti quanti bien plus conscients politiquement que leurs ainés qui ne le font pas autant loin de là. Et cela rejoint le sujet de ce fil, la démocratie il faut le rappeler. 
          La conscience nationale : voir ma première phrase de ce commentaire. Tout est fait pour la détruire par ceux là et depuis plus de 30 ans. 
          La conscience politique nationale : plus compliqué comme notion si on voulait en parler avec rigueur, Une autre fois ? 


        • vote
          Belenos Belenos 18 novembre 15:09

          @barbarello
          "Les jeunes générations ne sont pas responsables de leurs lacunes sur l’histoire de France et de UE vu que l’enseignement navigue entre oublis sélectifs et propagande éhontée."

          Certes ! 



Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès