• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > J’attendais l’avis de Jean-Marc Jancovici sur la situation actuelle, c’est (...)

J’attendais l’avis de Jean-Marc Jancovici sur la situation actuelle, c’est fait

En France on a de la chance on emploie pas trop de gaz russe ; si on veut se passer du gaz russe il suffira de baisser la température de 4°. 15° dans la maison ou au bureau, pas sûr que tout le monde apprécie ou l'applique.

Si vous voulez en savoir plus il y a la vidéo.

 

Tags : Energie Pétrole et essence




Réagissez à l'article

31 réactions à cet article    


  • 5 votes
    Conférençovore Conférençovore 12 mars 11:45

    Punaise c’te titre. Pas du tout auto-centré le gars... smiley

    "J’attendais l’avis de ..." pour corriger ses erreurs, en toute modestie hein, mais ça sera -4° les mecs. Je l’ai décidé moi-même avec ma règle de 3 et après consultation de ce bon vieux Joe croisé ce matin au Balto.

    Après... "si [accessoirement] vous voulez en savoir plus il y a [éventuellement] la vidéo" mais bon... c’est vraiment si vous avez du temps à perdre hein.

    Gégé, tu nous r’mets la ptite soeur ? L’a pas école ’jour’d’hui [rires gras]

    Merci ô Grand Si Sot ! Tu as un compte tepee ? Un endroit, je ne sais pas... un temple où l’on peut déposer des offrandes et se prosterner ?


    • 3 votes
      sls0 sls0 12 mars 11:51

      @Conférençovore
      Tu l’ouvres encore une fois sans avoir regardé la vidéo comme d’habitude. Les -4° ça vient de la vidéo.
      Non, J’attendais l’avis de Jancovici parce qu’il est pointu dans ses analyses et maîtrise bien le sujet.

      Alors le froussard, tu carbures toujours en mode haine ? 


    • 4 votes
      Conférençovore Conférençovore 12 mars 12:24

      Ahhhh ok... C’était important de le préciser dans le titre. Nous étions angoissés. Je me demandais ce matin "mais qu’est-ce qu’attends si-sot ???"... Me voilà rassuré.

      En mode n ? Non, j’suis à l’o et, dans 2h, probablement au p pour ne rien te cacher. Pour la suite... tu déroules quoi. smiley


    • 1 vote
      Zip_N 12 mars 13:13

      Pour les Russes si il y a moins de demande ils pourront le vendre à prix cassé à d’autres intéressés.

      Une autre solution pour la stabilité du chauffage, sont ceux qui ont beaucoup d’espace habitable pensent à ceux qui en ont peu, arrêtent de chauffer certaine pièces et comme cela ceux qui ont peu d’espace habitable gardent une température chaude et ne voient pas leur facture augmenter. 


      • vote
        hase hase 12 mars 22:01

        @Zip_N
        S’ils n’en vendent pas, ils en auront pour eux pendant plus longtemps !


      • 1 vote
        Matlemat Matlemat 13 mars 10:16

        @Zip_N
        Et prendre un bonnet, deux paires de chaussettes et un chat sur ses genoux pour se réchauffer...


      • 1 vote
        sls0 sls0 13 mars 10:44

        @Zip_N
        Le prix du baril de Brent est effectivement 30% plus élevé que le baril d’Ural.
        Le baril d’ural est à 100 dollars quand même, d’après la banque mondiale, tant que le prix du baril est au dessus de 40$ l’économie russe va bien.
        Si les chinois emploient du pétrole à 100$ et nous à 130$, j’ai bien peur qu’ils seront encore plus compétitifs.
        On parle toujours du monde occidental, il ne représente que 10% des pays, on est peut-être pas le centre du monde. C’est vrai qu’il aboie beaucoup le monde occidental mais ses dents ne sont plus ce qu’elles étaient, il n’y a plus trop lieu de craindre ses morsures.


      • vote
        Matlemat Matlemat 13 mars 12:15

        @sls0
        Il y a une chose qui est peu annoncée c’est la faiblesse actuelle de l’euro face au dollar qui explique le prix des carburants à la pompe. 


      • 2 votes
        Eric_F 13 mars 14:28

        @Matlemat
        Avec 60% de taxes sur les carburants, le cours du pétrole et la parité euro-dollar ne sont pas prépondérants. Les distributeurs on sur-répercuté les perspectives d’une future hausse potentielle, les prix sont 20 ou 30 centimes supérieurs à la prise en compte des cours actuels, et le gazole a augmenté deux fois plus que le sans-plomb, alors que la part que l’on importe a augmenté moins que ce que l’on produit.
        Les 15 centimes de ristourne gouvernementale annoncés pour le premier avril (sic) seront précédés d’une sur-hausse préventive de 15 centimes, les compagnies pétrolières se rempliront les poches.


      • 1 vote
        Matlemat Matlemat 13 mars 15:08

        @Eric_F
         Sans contredire ce que vous dites, le prix du baril de pétrole en dollar était plus haut il y a dix ans qu’aujourd’hui 120 dollars pour 112 dollars aujourd’hui et le prix à la pompe bien plus bas, en moyenne 1.48 pour le diesel 1.70 pour le SP 95.

         Le niveau des taxes est toujours le même je crois.

         L’euro était à 1.3 dollars, aujourd’hui 1.09 dollars.

         Donc un baril coutait 92.3 euros en 2012 et coute aujourd’hui 102.7 euros avec pourtant un baril plus bas.

         Donc on dit que les matières premières augmentent, c’est vrai, mais on oublie de dire aussi que notre monnaie dégringole.

        https://www.boursorama.com/bourse/devises/taux-de-change-euro-dollar-EUR-USD/

          


      • 1 vote
        Eric_F 13 mars 18:35

        @Matlemat
        La taxation des carburants a sensiblement augmenté depuis que la "composante carbone" a été incluse dans la TICPE, +22 c entre 2014 et 2022 pour le gazole.
        L’impact du cours de la monnaie joue par rapport à 2008, mais pas pour le gap de prix à la pompe depuis 2 à 3 semaine, très amplifié par rapport au prix du brut.


      • vote
        Matlemat Matlemat 13 mars 22:49

        @Eric_F
        D’accord, c’est la taxe carbone, supportée par les gens modestes qui vivent à la campagne, pour faire baisser la consommation, oui, mais à l’impact global négligeable la aussi.


      • 1 vote
        Ecureuil66 12 mars 17:16

        merci pour cette vidéo que j’ai trouvé très intéressante 


        • 7 votes
          jjwaDal 12 mars 17:28

          Une tempête parfaite se prépare car les imbéciles qui nous ont conduit depuis 20 ans à faire de la Russie, non un partenaire mais un problème, sont parfaitement capables de nous couper le jus, ils s’en foutent de la récession et ils savent comment gérer des "gilets jaunes" dans la rue et en plus ils vont consacrer des ressources déclinantes non à gérer les problèmes qu’ils ont créés mais à relancer la course aux armements. C’est le schéma destructeur de civilisation parfait car il consiste à négliger l’essentiel (revenir en bons termes avec les Russes en arrêtant de les prendre pour des cons) pour se consacrer au superflu. La crise "covid" nous avait déjà fait glisser vers la société de surveillance généralisée, mais là j’y voist le basculement vers un autre monde, car on a déjà oublié toutes les crises non gérées qui étaient en "stand by" faute d’envie de les gérer.

          Comme dit Jancovici "Si on ne s’occupe pas de nos problèmes, nos problèmes finiront par s’occuper de nous". On y va tout droit.


          • 2 votes
            Ecureuil66 12 mars 20:53

            @jjwaDal
            bien parlé, j’approuve tout à fait !


          • 1 vote
            hase hase 12 mars 21:59

            Elle transpire tellement la haine " du Russe" et la trouille de n’avoir plus de quoi se chauffer, qu’elle est inaudible tant elle est à baffer !


            • vote
              Matlemat Matlemat 13 mars 10:13

              On connait déjà le remède de Jancovici, le nucléaire, une réussite avec un EPR défectueux et son dérapage financier ainsi que les règlements européens pour favoriser la concurrence...


              • vote
                sls0 sls0 13 mars 10:31

                @Matlemat
                En voilà un qui n’a jamais écouté Jancovici.


              • vote
                Matlemat Matlemat 13 mars 12:23

                @sls0
                 Non, je ne l’ai que trop écouté, son constat est juste, c’est sa solution qui est mauvaise, il promeut le nucléaire alors que ça ne règlera en aucun cas les problèmes d’énergie au niveau mondial en disant il est vrai que ce n’est pas la solution à tout mais qu’on aurait tort de s’en priver.

                 Pour Mr Jancovici Fukushima c’est zéro mort et Tchernobyl une chance pour la nature ignorant royalement les conséquences sanitaires et économiques d’une catastrophe nucléaire majeure.

                 On en attend pas plus d’un professeur à l’école des Mines, nid de nucléocrates.


              • 1 vote
                Eric_F 13 mars 14:16

                @Matlemat
                On ne réglera pas avec nos petits bras le problème au niveau mondial, concentrons nous sur ce qui est à notre portée, et réglons localement ce qui se pose localement.
                Au niveau actuel des technologies, on a pu constater avec l’exemple allemand que le tout éolien n’est pas suffisant, ils complètent les jours sans vent avec le charbon local et le gaz russe (particules, fumées et carbone à gogo dans l’atmosphère). Le nucléaire apporte un "niveau constant" dont on ne saura pas se passer pour une proportion significative, surtout avec le chauffage électrique et les bagnoles électriques qui vont augmenter considérablement les besoins (c’est con, mais c’est décidé). Certes, ce sont des plans décennaux, il faut reconstituer le savoir faire dont l’EPR montre qu’on l’a perdu.
                Mais il n’y a pas QUE l’électricité, on ne va pas mettre du jour au lendemain toutes les chaudières, voitures et camions à la casse -ce qui serait un désastre écologique de déchets insoutenable-, l’indépendance en terme de carburants n’a pas plusieurs solutions : si on rejette à juste titre la fracturation hydraulique, reste les agro-carburants ; en France on n’a pas de pétrole, mais des milliers d’hectares qui peuvent être remis en culture, et des millions de bras inemployés qui peuvent être mobilisés.


              • vote
                Matlemat Matlemat 13 mars 15:17

                @Eric_F
                 Le nucléaire est peut être une solution au niveau local, mais en aucun cas ne peut être une solution pour l’ensemble du monde.

                 Le gaz n’émet que peu de particules.

                 Votre solution pour l’EPR est plus d’EPR, donc une dangereuse fuite en avant, habituelle dans le nucléaire.

                 Le désastre écologique est en cours et le nucléaire ne fait que rajouter des problèmes sans régler quoi que ce soit.

                 Le pétrole n’a pas éliminé le charbon, comme le nucléaire n’a pas éliminé les énergies fossiles.

                 Comment inciter les pays producteurs à laisser leur ressource dans le sol et les pays consommateurs d’arrêter de consommer ?

                 Les mesures et la récession qui en découleront en Europe auront un impact, négligeable, sur le climat.


              • vote
                Eric_F 13 mars 18:01

                @Matlemat
                Notre moyen d’action au niveau mondial est quasi-nul, par contre notre pays peut agir pour ce qui le concerne. Les émissions de CO2 de la France ne sont que de 0,9% du total mondial, efforçons nous d’être sous la moyenne, c’est le plus qu’on puisse faire. Éliminons le peu qui nous reste de filière charbon, réduisons les combustibles fossiles.
                Le gaz émet peu de particules, mais on n’en n’a plus dans notre sous-sol, donc on est totalement dépendant. Si on veut éviter les ruptures d’approvisionnement (crise, spéculation...) nos deux ressources locales sont la filière bois (très émettrice en particules, mais recyclant partiellement le CO2), et les agro-carburants.

                Je ne préconise pas spécialement l’EPR comme technologie nucléaire, c’est peut-être un mauvais choix, mais reprenons le savoir-faire pour remplacer le parc nucléaire existant, dont la durée d’exploitation a déjà été considérablement augmentée. C’est illusoire de croire qu’on va passer au "tout électrique" comme il est prévu de le faire (dont les voitures, camions, chauffage, etc.) sans l’apport du nucléaire ; même en réduisant la part de nucléaire à 50% du mix électrique, il faudra renouveler.

                On n’arrêtera pas de consommer de l’énergie du jour au lendemain, il faut progressivement être moins énergivore, et c’est déjà le cas dans bien des domaines, ainsi les voitures consomment bien moins qu’il y a vingt ans, les chaudières ont un meilleur rendement, et l’isolation des logements s’est accentuée.
                Mais à rebours, il y a de nouveaux postes de consommation : multiplication des climatiseurs, tourisme intercontinental en avion, croisières, transport de marchandises sur des dizaines de milliers de kilomètres, etc. Donc il faut au maximum ’’produire et consommer local’’ (tourisme inclus).

                Concernant les pays producteurs, ils ne réduiront pas spontanément l’extraction sauf pour faire augmenter les cours, mais que déjà des technologie comme la fracturation hydraulique soient interdits au niveau mondial (même ça, je ne pense pas qu’on l’obtiendra). Au passage, l’enfouissement du CO2 me parait une vaste fumisterie, mise en avant pour s’acheter une vertu verte.


              • vote
                Matlemat Matlemat 13 mars 22:46

                @Eric_F
                "notre pays peut agir pour ce qui le concerne"

                L’atmosphère au dessus de la France ne dépend pas uniquement de ce nous rejetons c’est évident.

                 Il y a le bio gaz sous exploité en France.

                 Il faut moins consommer mais ce n’est pas parce qu’on va le faire en Europe que le reste du monde va nous suivre, cela va juste nous couter très cher pour un résultat global quasiment nul.

                 Les hydrocarbures que nous ne consommeront pas seront consommées par d’autres.

                 On constate que certains états trichent déjà sur les déclarations de carbone qu’ils rejettent.



              • 2 votes
                yoananda2 13 mars 10:51

                Je fais bien de plus venir sur ce forum. Quelle est la valeur ajouté d’un tel article ? Rien, zip, nada, zéro, que dalle ...

                Bon, du point de vue nombrilesque, on a bien compris que ça servait à se faire mousser "moi je, moi je, moi je connais les bons analystes, ceux qui sont pas des tocards, les vrais, les purs, qui sentent bon le sable chaud".

                Mais bon ... Janco pour ceux qui connaissent, rien de nouveau, pour les autres, c’est pas avec ce tarticle qu’ils vont se faire une idée.

                Y a des choses qui changent pas.


                • 1 vote
                  Eric_F 13 mars 13:58

                  Oui, pour le très court terme, la réduction autant que possible de consommation d’énergie est le palliatif à titre individuel, et après tout on vit fort bien avec 18° dans le living et 15° dans la chambre, avec un pull en hivers chez soi plutôt qu’un T shirt. On peut aussi surseoir aux déplacements à longue distance (quoique, merde, on se reconfine). Relancer la campagne "anti-gaspi" des années 70.

                  Mais à titre collectif, il y a la production et le commerce à faire tourner, il faut de l’énergie. Nos gouvernants parlent de diversifier les sources d’approvisionnement, mais c’est passer d’une dépendance à une autre.
                  Il faut donc viser l’autosuffisance locale, mais on ne construira pas des térawatt d’éolien en quelques mois, et moins encore des centrales nucléaires dont on a connement perdu le savoir-faire des années 70/90 (il faudra le faire, mais ce sera pour le moyen et long terme). Par contre un plan d’urgence de remise en culture de fiches et jachères consacrée aux agrocarburants (éthanol pour l’essence, huile pour le fuel) peut se décréter pour MAINTENANT, pas besoin d’attendre le reste de l’Europe pour le faire ailleurs, mais le faire localement dans notre pays ; les semailles, c’est tout de suite ! Ça peut rassembler une large union nationale allant des écolos (recaptage de carbone par les cultures) aux souverainistes (indépendance énergétique). Manque de bol, les eurolibéraux au pouvoir ne pratiquent pas le volontarisme économique local, c’est le monde d’abord, ensuite l’Europe, et les miettes pour la France..


                  • vote
                    jjwaDal 13 mars 17:42

                    @Eric_F
                    Jancovici n’est pas omniscient mais il a cependant donné la plupart des bases de la résilience énergétique. Il connaît son sujet. Il connaît les politiques aussi...
                    En gros il préconise d’abord d’arrêter le gaspillage tous azimuths, il y a de quoi faire dans tous les secteurs, et de relancer le nucléaire qui serait selon lui indispensable pour pallier au déclin des autres sources (surtout le pétrole), mais c’est surtout dans l’optique de diminuer aussi les émissions de CO2, car si on s’en tape (mais pas de la pollution induite par leur extraction/utilisation) , il y a du gaz et du charbon pour bien plus qu’un siècle, le temps de développer une filière ENR viable à long terme sans béquille.
                    Se souvenir que les modélisations du climat global à un siècle ont de l’avis de nombreux spécialistes le pouvoir prédictif des modélisations de Neil Ferguson pour l’épidémie de Covid19 début 2020. Donc, c’est le nucléaire obligé si on prend ces modélisations au sérieux ou le gaz naturel et je pense qu’on a tord de les prendre au sérieux. Peu importe...
                    L’électrification des transports est inéluctable car agnostique des sources d’énergie en amont, donc résilience, mais le nombre de véhicules automobiles est une composante majeure du problème et donc favoriser l’émergence du "Transport en temps que service" (en gros des voitures collectives autopilotées pour aller chercher le client, que tout particulier commande pour un trajet via son portable) permettrait de diminuer drastiquement le nombre de véhicules produits et sur les routes. Les formules de transport en commun sont bien sûr à favoriser .
                    La plupart de nos surfaces agricoles servent directement ou non à produire de la viande qui est une source de gaspillage (intrants, énergie, eau) très importante. Il va falloir par voie réglementaire ou prix faire refluer une consommation qui ne sert à rien d’autre que faire exploser notre empreinte environnementale.
                    La production d’agrocarburants classique est une impasse totale. Les USA consacrent le tiers de leur immense récolte de maïs à produire de l’éthanol et la totalité de leur surface cultivées ne suffirait pas à alimenter leur parc automobile. Pour résumer, manger ou rouler il va falloir choisir à grande échelle et c’est tout vu. Au demeurant demander à des végétaux très gourmands en ressources et lents à produire de la matière organique (qu’il va falloir méthaniser par ex) de faire le travail est non optimal. Des organismes mono cellulaires (micro algues et autres) font beaucoup mieux et plus vite, mais la filière reste à créer en surmontant tous les obstacles. Le biogaz serait une voie royale de stockage de l’énergie pour pallier aux intermittences des nouveaux renouvelables par ex.
                    Toute production étant polluante et gourmande en ressources naturelles, le serrage de ceinture sera la clef de notre résilience. Le courage manquant aux politiques et aux citoyens, c’est la nature ou une de nos crises ingérables qui devra faire le travail.


                  • vote
                    Eric_F 13 mars 18:18

                    @jjwaDal
                    Je suis d’accord avec ce que vous écrivez pour ce qui est du relativement long terme (les voitures collectives autopilotées pour aller chercher le client, que tout particulier commande pour un trajet via son portable sont une excellente piste, mais pas opérationnelle avant 10 ou 20 ans). Ce que j’abordais était surtout le court terme vu la crise présente, applicable dès maintenant, les agro-carburants étant juste une "étape relai" vers la résorption du besoin de carburants, pour réduire la dépendance vis à vis des pays producteurs (crises, guerres, chantage...).
                    Le serrage de ceinture vient peu à peu, on commence déjà à réduire le chauffage, les déplacements, la taille des logements, on privilégie l’achat d’occasion plutôt que neuf, etc. Prévoyons que l’inflation qui repart va accentuer le processus, car les revenus ne sont plus indexés, hormis quelques minimas.


                  • vote
                    jjwaDal 13 mars 19:24

                    @jjwaDal
                    Transport en tant que service.... TaaS


                  • vote
                    sylvain66 13 mars 14:40

                    le problème c’est que 15, c’est sera la température médiane, un peu comme le salaire médian a 2200 euros . Y’en a qui seront a 8, et d’autres a 22 .

                    C’est con parce que 15 c’est une bonne température, alors que 8 c’est trop froid, et 22 trop chaud


                    • 1 vote
                      REMY Ronald REMY Ronald 14 mars 11:26

                      Merci pour cette interview très intéressante de Jean-Marc Jancovici par Apolline de Malherbe (BFM TV, 12 Mars 2022) sur les enjeux énergétiques actuels.

                      A faire circuler pour les indispensables futurs débats.

                      En résumé :

                      Au delà des effets de com et de propagande de nos élites dirigeantes pour tenter de camoufler leur pathétique incompétence (et impuissance qui en découle), l’Europe peut-elle véritablement fermer

                      => l’importation du pétrole russe (Un tiers de sa consommation) et

                      => l’importation du gaz russe (40% de sa consommation) ? 

                      La réponse est clairement et logiquement NON

                      (sauf terribles dégâts dans tous les pays énergico-dépendants)

                      .

                      Je rajouterai...

                      idem pour un grand nombre de métaux que nous importons également de Russie. Des métaux indispensables à la transition écologique comme l’aluminium, le nickel, le palladium... La fermeture de cette importation stratégique gênera fatalement le développement des batteries électriques, des pales d’éoliennes ou des panneaux solaires !...

                      .

                      Sans oublier...

                      Une hausse de prix en cascade (y compris de la nourriture) qui touchera presque tous les pays de la planète (au grand préjudice des peuples les plus pauvres que la famine menacera).

                      .

                      En conclusion, il y a surement une possibilité d’aider un peu plus courageusement l’Ukraine, sans étrangler tous les peuples de la planète au seul profit de certains producteurs et intermédiaires !


                      • 1 vote
                        Djam Djam 14 mars 21:06

                        Quelle curieuse femme que cette Apolline de... Malherbe... se rend-t-elle compte qu’elle est toujours intérieurement agitée ? On a envie de lui dire "ça va, ça va, respire, relâche tes sphincters, tout va bien..." smiley

                        Quand elle demande à Jancovici : "mais TOUT LE MONDE sera impacté ???"... à l’évidence elle questionne à son propos, on sent bien qu’elle commence sérieusement à se demander si elle va finalement être un peu à l’abri en tant journaliste de la doxa qui a tout bien fait son boulot... 



Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

sls0

sls0
Voir ses articles


Publicité





Palmarès