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Accueil du site > Tribune Libre > La seule option possible pour l’humanité

La seule option possible pour l’humanité

Voilà, c'est le "jour du dépassement".

 

Mais seule compte l'économie actuelle. Et pour nous le prouver, c'est la guerre de partout, les protectionnistes et les libéraux s'affrontent, noyés dans la guerre médiatique, la guerre des enfumages, les complotistes croient empêcher quoi que ce soit, les trolls russes et américains nous font croire qu'ils sont le centre du monde, la gauche, la droite, les extrêmes, les religieux, chacun dit avoir la solution mais lorsqu'ils sont au pouvoir c'est toujours n'importe quoi.

 

Il est temps de se poser, de comprendre la mécanique actuelle, de comprendre qu'elle est sans issue sereine, et de construire la suite : postmonétaire.

 

 

Tags : Environnement Economie Société Ethique Prospective et futur Médias International Monnaie Finance Croissance




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16 réactions à cet article    


  • 4 votes
    ubikand 2 août 11:04

    La seule option possible... 
    Pour que cela marche la conversion de l’économie de marché en économie du don et du partage doit être globale

    Etc... 

    Allez vous faire voir les totalitaires en puissance.
    Faites vos communautés et vos expériences tralalahihou, fort bien, mais laissez moi penser et faire à ma manière. 


    • 4 votes
      howakhan howakhan 2 août 15:58

      @ubikand

      mais c’est exactement ce que tout le monde fait...

      Çela a entre autre donné 80 millions de morts en deux guerres mondiales..la liste des dégâts du "moi d’abord que les autres crèvent sauf ceux que je peux niquer pour ma pomme" étant si longue ,inutile de commencer...

      bon la mort va venir mettre à terme à tous nos cauchemars..et souffrance, juste un peu de patience..


    • vote
      ubikand 2 août 16:14

      @howakhan

      Votre commentaire (conclu par un message bien morbide et "abandonatoire"...) peut être lu de plusieurs manières. 

      Soyez plus clair : "mais c’est exactement ce que tout le monde fait..."
      Que désigne ce "ce" ? 



    • 3 votes
      howakhan howakhan 2 août 17:09

      @ubikand

      " ce"désigne bien sur : laissez moi penser et faire à ma manière.

      tout le monde fait cela sans tenir compte du reste..= combat entre tous..

      moi d’abord, et le collectif serait donc la sommes des "moi d’abord" c’est ce qui va nous faire disparaître prématurément, l’univers s’en occupe, car nous sommes devenus une erreur manifeste..

      comme si l’univers avait commencé par 1 élément puis 2 puis 3 etc..

      ceci est mis en avant d’une manière absolue par le maître qui est un voleur mais pas con de ce point de vue, il sait ce qu’il veut : tout si on le laisse faire y compris nos vies..mais comment voler un groupe intelligent donc coopératif donc soudé donc très intelligent donc qui a un aucun moment ne ne laissera faire ,quitte à en mourir, simple petit à petit il faut inculquer le sens de " moi d’abord".....et nous les abrutis ont suit cette injonction = conflit global entre tous..d’où le maître moins con va lui tirer les marrons du feu , c’est le but évidemment....le collectif disparaît il est nié et devient la somme des combats entre tous d’où sortira l’absolu selon bien sur les néo-cons et autres voleurs..la compétition entre tous a commencé..les crimes de masse avec..les vols etc

      car il n’y a rien de plus stupide et mortellement dangereux que d’essayer d’ assurer une sécurité matérielle relative par la compétition entre tous qui sera donc guerre et vol comme destructions, massacres, tortures etc , le vrai sens de compétition mais chut, c’est bien sur élimination ....

      assurer cette relative sécurité de nos besoins vitaux serait réellement un jeu d’enfant en coopérant et partageant..volontairement...là on se rejoint je pense..

      mais on a choisit le pire par peur, refus de la mort ce qui a une incidence sur le développement du cerveau , ignorance , bêtise, etc ..quand le pire va tomber sur nous encore une fois faudra juste avoir l’honnêteté de ne pas la ramener je pense, car c’est notre choix...

      bon etc..je sais que c’est une perte de temps, c’était juste pour répondre vite fait à ton mot

      je te salue..bonne route ..

    • vote
      ubikand 2 août 17:54

      @howakhan

      Bâillement. 

      + baffe ! 


    • vote
      zzz999 3 août 11:08

      @howakhan

      Vous perdez votre temps il y aura toujours des gens qui seront incapables de respecter des principes élémentaires pour le bien de tous.


    • vote
      ubikand 3 août 11:14

      @zzz999

      Si vous parlez de moi... 

      -> baffe ! 


    • vote
      howakhan howakhan 3 août 14:38

      @zzz999

      salut..oui et non je perds mon temps, je pense que je dois le dire...

      ne rien dire donc ne pas communiquer la dessus me coûterait de l’énergie...

      car l’univers, sauf les humains depuis un certain temps x, est ainsi...c’est un mouvement d’échange constant....nous régressons vertigineusement mentalement parce que la pensée est parvenue à dominer nos autres capacités qui elles ne sont pas analytiques...long sujet

      nous fumes dans le vrai....l’allégorie hermétique de Adam et Eve en témoigne..

      nous sommes sortis du "paradis mental" terrestre où nous étions..

      je te salue.. smiley


    • 1 vote
      BA 2 août 19:53

      Mercredi 1er août 2018 :


      Climat : 2017, année de tous les records.


      Le rapport annuel de l’Agence américaine d’observation de l’océan et de l’atmosphère confirme la surchauffe planétaire.


      Les années se suivent et les records s’enchaînent, sans que rien ne semble pouvoir enrayer l’emballement climatique.


      A l’échelle du globe, 2017 a été l’une des trois années les plus chaudes de l’histoire moderne, se classant, selon les données utilisées, à la deuxième ou à la troisième place sur un podium où figuraient déjà, dans l’ordre, 2016 et 2015.


      C’est ce qu’indique le rapport sur l’état du climat en 2017, publié mercredi 1er août par la National Oceanic and Atmospheric Administration, l’agence fédérale américaine chargée de l’observation des océans et de l’atmosphère.


      Une synthèse annuelle établie en collaboration avec l’American Meteorological Society et à laquelle ont contribué plus de 450 scientifiques de soixante pays qui ont compilé plusieurs dizaines de milliers de mesures.


      La surchauffe planétaire est d’autant plus notable que, cette fois, elle ne doit rien au phénomène El Niño, ce cycle naturel de réchauffement des eaux du Pacifique qui, tous les trois à sept ans, tire les températures vers le haut et dont l’influence s’était fait fortement ressentir en 2015 et 2016.


      Les douze mois de 2017 se hissent donc au rang d’année sans El Niño la plus torride depuis le début des relevés, à la fin du XIXe siècle.


      « Le rapport établit que les principaux indicateurs continuent de montrer des tendances confirmant un réchauffement planétaire », soulignent les chercheurs. Revue de détail d’une planète en ébullition.


      • Gaz à effet de serre

      La concentration dans l’atmosphère de gaz à effet de serre (dioxyde de carbone, méthane, protoxyde d’azote…) a atteint un nouveau pic en 2017. Elle s’est élevée à 405 parties par million (ppm) pour le CO2, soit 2,2 ppm de plus qu’en 2016. L’étude des gaz emprisonnés et conservés dans les carottes glaciaires montre que cette concentration est sans précédent depuis… 800 000 ans.


      Il faut s’attendre à une accentuation du réchauffement dans les années à venir, dans la mesure où, après trois années de stagnation, les émissions mondiales de CO2 sont reparties à la hausse en 2017, en progressant de 2 %.


      • Températures terrestres

      Globalement, les températures à la surface de la Terre ont excédé de 0,38 °C à 0,48 °C la moyenne de la période 1981-2010. Les quatre dernières années (2014-2017) sont ainsi les plus chaudes jamais mesurées.


      Plusieurs pays, comme l’Argentine, la Bulgarie, l’Espagne ou l’Uruguay ont enregistré des records absolus de températures annuelles moyennes. Des pointes de 43,4 °C ont été relevées en janvier, en Argentine, et de 53,5 °C en août, dans l’ouest du Pakistan.


      • Océans

      Les températures moyennes à la surface des océans, elles, sont restées légèrement en dessous de celles de 2016. Mais les trois dernières années ont été là aussi les plus chaudes jamais mesurées, avec, depuis 2000, une hausse moyenne de 0,17 °C par décennie.


      La partie supérieure des océans (jusqu’à 700 mètres de profondeur) a accumulé une quantité de chaleur inégalée. Il s’agit d’un indicateur crucial du réchauffement, car les océans absorbent plus de 90 % de la chaleur additionnelle due au gaz à effet de serre, dont 1 % seulement va dans l’atmosphère, le reste se partageant entre les glaces et les sols.


      Il en est résulté une poursuite du phénomène de blanchissement massif des coraux, qui s’est étalé sur une période inusitée de trois ans (de juin 2014 à mai 2017), provoquant, dans les océans Atlantique, Indien et Pacifique, des mortalités sans précédent, allant jusqu’à 95 % pour certaines formations coralliennes.


      Quant au niveau moyen des mers, il a atteint lui aussi un nouveau record, en se situant 7,7 cm plus haut qu’en 1993, début des mesures altimétriques par satellites. L’élévation des océans est ainsi de 3,1 cm par décennie.


      • Arctique et Antarctique

      Année rouge, également, pour les régions polaires. Au Nord, la température terrestre a surpassé de 1,6 °C la moyenne de la période 1981-2010, sans atteindre toutefois le niveau de 2016. L’étendue maximale de la glace de mer arctique, au début du mois de mars, a été la plus faible depuis le début des observations satellitaires en 1980. Et son étendue minimale, en septembre, était inférieure de 25 % à la moyenne de la période de référence.


      En Antarctique aussi, la banquise a été mise à mal pendant une grande partie de l’année, avec, de janvier à avril, une surface réduite comme jamais au cours des trois dernières décennies.


      • Précipitations et sécheresses

      Les pluies extrêmes ont été, elles aussi, plus abondantes que la moyenne, avec des épisodes torrentiels dévastateurs en Inde, durant la saison des moussons, au Venezuela, en août et septembre, ou au Nigeria, au cours des deux mêmes mois.


      A l’inverse, après avoir baissé d’intensité au début de l’année, les sécheresses sévères ou extrêmes n’ont épargné aucun continent, frappant particulièrement l’Amérique du Sud, l’Afrique et certaines parties de l’Inde, de la Russie, de la Chine et de l’Australie.


      Une situation qui a contribué à attiser des incendies très destructeurs en Colombie britannique, aux Etats-Unis, en Espagne ou au Portugal, même si, sur le front des feux, l’année écoulée a été la plus calme à l’échelle mondiale depuis 2003.


      • Ouragans

      Avec 85 cyclones tropicaux, 2017 a légèrement dépassé la moyenne annuelle de 82 événements observée sur la période 1981-2010. Seul le bassin nord-atlantique a connu une activité cyclonique nettement plus prononcée que la moyenne, avec en particulier les ouragans Harvey, en août au Texas, suivis d’Irma et Maria, en septembre, dans les Caraïbes, d’une intensité exceptionnelle.


      https://www.lemonde.fr/climat/article/2018/08/01/climat-2017-annee-de-tous-les-records_5338388_1652612.html




      • 1 vote
        ubikand 2 août 20:23

        @BA

        Démocratie est solution plausible. 

        Cela n’existe pas malgré les propagandes. 

        Et cela passe par fin de "république" par ici. 


      • vote
        ubikand 2 août 20:23

        oups


      • vote
        Vraidrapo 2 août 23:39
        Comme le confiait le Professeur Jacques Paillard à mon amie :
        "les Hommes ne comprennent que lorsqu’il est trop tard"

        (*)Jacques Paillard nous a quitté le 26 Juillet 2006. Il a été un scientifique de renommée internationale dans le domaine de la Neurophysiologie et de la Psychophysiologie, le créateur d’un Centre de Recherche pluridisciplinaire qui a été unique à son époque, un participant actif aux instances dirigeantes du CNRS, le promoteur de la Psychophysiologie au niveau universitaire, l’initiateur en France de recherches dans le domaine des activités Physiques et sportives etc, etc

        • vote
          Croa Croa 5 août 16:20

          À Vraidrapo,

          Il est encore au dessous de la vérité. Car ce n’est pas que les gens ne comprennent pas ou comprennent trop tard car ils comprennent ! Le problème c’est qu’ils sont incapables de réagir.


        • vote
          Vlad Dimir 4 août 12:42

          L’argent n’est qu’une croyance.


          • vote
            Jean Keim Jean Keim 6 août 08:57

            Je me souviens d’un texte relevé dans un livre : « En vérité sur cette terre, la vie devrait être agréable, seulement l’homme s’acharne à la gâcher. Ni la voracité des puissants pour la domination ni la frénésie de possession des nantis ne se satisfont d’aucune limite. Et c’est toujours un petit nombre qui, faute de savoir être heureux du trop qu’il a, prive du nécessaire, ceux qui ne demande, pour rendre grâce à la Vie, que de quoi vivre simplement. »


            Nous sommes en général capables de faire de bons diagnostics des maux qui nous accablent mais dans l’incapacié extrême d’éliminer leurs causes, en fait les idées que nous trimballons comme des casseroles remplacent la simple réalité de notre existence.



            • vote
              Jean Keim Jean Keim 7 août 08:11

              On (pronom indéfini) se doit également d’être honnête avec soit même – ce n’est pas le plus facile à réaliser tant justement les idées oblitèrent la réalité – si nous parvenons ou parvenions à tirer notre épingle du jeu, si la vie fait ou faisait de nous des nantis ou des puissants, alors pour autant désirerions-nous que le monde change ?



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