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Accueil du site > Tribune Libre > Pierre-Yves Rougeyron : Race contre Classe

Pierre-Yves Rougeyron : Race contre Classe

Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'article du Monde Diplomatique de l'historien Gérard Noiriel et du sociologue Stéphane Beaud sur les politiques identitaires ayant suscité la polémique parmi les têtes de files de la gauche ethniste.

Tags : Racisme Polémique




Réagissez à l'article

24 réactions à cet article    


  • 10 votes
    Super Cochon Super Cochon 22 janvier 19:16

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    Il ne reste qu’aux indigéniste-RASCISTE que la culpabilisation du Blanc qui à tout inventé !

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    Voiture , avion , électricité , télécommunication , téléphone , télévision , photo , cinéma , voyage dans l’espace , informatique , internet , etc ... !

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    il ne reste qu’à ces ratés que la pleurniche pour tenter d’attendrir les Bobo de la Gauche Caviar Parisienne !

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    • 6 votes
      Super Cochon Super Cochon 22 janvier 19:24

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      Sans l’apport des inventions et de la modernisation de l’Occident , l’Afrique serait encore à l’age de fer !
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      Et ce n’est pas de la PROVOCATION ........ mais un évidence !
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      microf 26 janvier 12:22

      @Super Cochon

      " Science sans conscience n´est que ruine de l´âme " Rabelais.


    • 2 votes
      sls0 sls0 22 janvier 19:30

      D’habitude j’aime bien l’écouter.

      Cette fois-ci il se la joue un peu trop ETRE supérieur, ça me gonfle.

      J’arrête au bout de 7 minutes.


      • 13 votes
        Super Cochon Super Cochon 22 janvier 20:03

        @sls0
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        Non ! ........ c’est toi qui nous gonfle !
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      • 1 vote
        yoananda2 22 janvier 20:05

        @sls0

        Cette fois-ci il se la joue un peu trop ETRE supérieur, ça me gonfle.

        Difficile de se voir dans un miroir non déformant ... lol


      • 4 votes
        Conférençovore Conférençovore 23 janvier 10:26

        L’expression "gauche ethniste" est assez mal choisie. Ce terme renvoit en partie au nationalisme ethnique. Or nous sommes dans cette configuration que pour ce qui est de la surface. En profondeur, il s’agit d’autre chose et les indices, en terme de
        décisions politiques, judiciaires, les orientations idéologiques, etc, sont suffisamment écrasants pour parler clairement de "gauche raciste anti-autochtones" ou de "gauche raciste antiblancs". Certains représentants de cette mouvance qui irrigue quasiment tous les courants politiques de Fr à des degrés divers le sont à leur insu, d’autres à l’insu de leur plein gré et d’autres enfin chapeautent les deux premiers et là... de manière parfaitement consciente.

        Parmi les premiers, on va trouver une bonne partie des LFI, ces soumis qui s’émeuvent et s’agenouillent pour un étranger criminel mais restent indifférents au sort des autochtones honnêtes. Cela donne les victimes du syndrome de Stockolm à la Autain, les gentilles à la Manon Aubry, bien entendu la Merluche et le rouquin dont j’ai oublié le nom. On y trouve évidemment le NPA, une bonne partie des trotskards, les tenants des "sciences" sociales, les Bilal Hamon, une bonne partie
        de la presse et ce que PYR désigne par "socio-démocrates", terme qui recouvre des réalités un peu plus contrastées mais c’est la lecture classique de PYR, toujours fondée sur les grands appareils politiques, les institutions, les org internationales et jamais sur les réseaux. A mon sens, il a parfaitement conscience que les choses sont plus subtiles que cela mais, comme il l’admet volontiers lui-même, faut bien éviter les procès et donc tenir une ligne souverainiste qui reste dans les clous. Dans ce groupe on va globalement retrouver tous les défenseurs des "valeurs de la République", qu’ils soient d’EG, de gauche, du
        centre, de la droite ou même en partie d’ED.

        Parmi les seconds, la figure de proue est évidemment les pseudo-"indigénistes"... mais pas que. Un mot sur ce terme pour bien comprendre ce que cela signifie : ces gens ne sont pas des indigènes en Europe. Ils ne sont pas des lumières mais ne sont pas complètement cons au point d’ignorer cette évidence inscrite sur leurs visages, leurs patronymes et leur façon d’être. Cette auto-désignation (inepte donc mais en référence à un statut qu’ils n’ont jamais eu et pour lequel ils gardent un ressentiment puissant et un désir de vengeance non dissimulé) vise sans aucune ambiguïté possible (Bouteldja et cie ont le mérite d’être clairs à défaut de briller par leur intellect) à faire cracher au bassinet ce peuple réellement indigène qu’ils haïssent pour des raisons purement raciales. Là, il faut l’exprimer clairement : nous sommes en présence d’un racisme 100% biologique authentiquement digne des pires zeures mais qui passe crème, du moins tant qu’il ne franchit pas une certaine limite. Bouteldja peut donner une conférence dans une université, pas de soucis. Ils peuvent organiser leurs réunions interdites aux blancs. Pas de soucis. L’idée est bel et bien de signifier à ces "sous-chiens" qu’ils aspirent non pas à les remplacer mais les soumettre, les humilier, avilir tout ce qu’ils sont (et que eux ne seront jamais) et c’est à ce niveau qu’intervient la cancel culture dont ils ne sont d’ailleurs pas que des instruments. Mais les indigénistes ne sont que la partie émergée de cet iceberg d’excréments et de fiel. On va trouver dans cette fine équipe toutes les minorités agissantes (sauf une que l’on ne peut raisonnablement pas classer dans ce groupe bien que très très agissante), en guerre ouverte et déclarée contre tout ce qui peut incarner de près ou de loin une forme de norme.

        En termes de niveau de débilité, ces deux premiers groupes se tirent la bourre mais s’il fallait hiérarchiser, il va de soi que le premier caracolerait en tête tant ils sont inconscients des conséquences de leurs propres agissements. Nuançons tout de
        même : certains le sont au moins un peu mais cela passe en pertes et profits car ce qui prévaut est avant tout un profit personnel immédiat, une position sociale sur l’échiquier, une carrière... Cela ne vole généralement pas plus haut que cela. Avec le temps long, ces gens finissent toujours mal, "trahis" par ceux qu’ils ont mis en avant et qui finissent irrémédiablement par leur échapper. Concrètement, nous commençons à être témoins de cela, par exemple avec ces municipalités prises par des barbues, souvent aux rouges mais plus largement aux tenants du "front républicain" dans certaines banlieues. Quand ce ne sont pas des prises de guerre, nous assistons à des partis (rouges souvent) infiltrés par eux, ce qui revient au même, la différence étant juste une question de timing. Quand vient l’heure de régler l’addition, ces gens qui ont le tribalisme chevillé au corps n’oublient jamais de châtier sévèrement ce premier groupe de traîtres anthropologiques qu’ils sont à leurs yeux (et en un sens, ils n’ont pas tort... NB : ceci n’est une incitation à rien du tout... moi, je suis pour l’amitié entre les peuples, l’amour, la tolérance, la paix, hein).

        Le troisième groupe est solidement structuré autour d’un certain nombre d’invariants, que ce soit en terme de profils des protagonistes comme de leurs sales et finalement assez basiques méthodes. Il n’est de toutes façons pas nécessaire de faire de grands plans compliqués quand les instruments de leur stratégie ne sont que des tenants du racisme biologique pur. L’idée est toujours la même : se servir des seconds qui sont leurs balais à chiottes via, en partie (parfois ils font le boulot eux-mêmes) les premiers pour cracher sur les autochtones, autochones qu’ils cherchent bien évidemment à radicaliser en espérant qu’ils s’en prendront aux seconds, ce qui créérait un début de ressentiment entre guillemets enfin justifié* chez eux et ainsi de suite : voilà qui constituerait un basculement de la forme de l’horizontalisation de la lutte qui, effectivement, de sociale (même s’il en reste quelques bribes tout de même) tend à devenir raciale.

        La stratégie n’est pour l’instant pas payante. Les E.U.A ne sont pas la France et l’efficacité de la stratégie n’est donc pas la même. Ainsi la seule radicalité des autochtones à peine conscients d’en être consiste à défiler en jaune pour demander une baisse des taxes sur le gazole. Les plus virulents déroulent de temps en temps des banderoles, qui sur le toit d’une mosquée volontairement construite à un endroit précis, avec un nom précis pour humilier notre peuple (ce qui ne dérange pas nos amis du 3ième groupe, bien au contraire... enfin jusqu’à ce que les seconds commencent à les désigner, auquel cas, là, il devient étonnamment urgent de sévir car les fondements de la République sont menacés), qui sur le toit d’un immeuble pour dénoncer l’évident racisme structurel dont ils sont victimes tandis qu’une foule d’abrutis du 1er et 2ième groupe manifeste en soutien à la famille polygame du violeur-à-la-fourchette. Au pire du pire, nos SR démantèlent de temps en temps un groupe de pieds nikelés assez débile pour publier sur FB leurs intentions violentes à l’endroit de représentants du premier groupe.

        En clair, on a bien une guerre des races qui se met en place. PYR a son prisme souverainiste mais surtout des obligations juridiques. M’est avis que pépère connaît parfaitement la musique et sait ce qu’il risque s’il va trop loin. Cela lui fait survoler un sujet que d’autres ont traité de manière frontale bien avant lui. Simplement ces autres ont payé la douloureuse et lui a un cercle à faire tourner. Ce n’est pas un reproche. Il n’y a pas vraiment de gloire à jouer les kamikazes mais disons que son anti-germanisme primaire, son anti-perfide albion qui l’est tout autant et ses marottes comblent péniblement le fossé entre des interdits dont il a conscience et les demi-vérités qu’il se permet d’énoncer.

        Mon opinion est qu’à force de souiller ce peuple autochtone, il paraît peu probable que nous puissions éviter que certains s’énervent sérieusement même si, pour les raisons évoquées, cela n’est en rien souhaitable. La stratégie du choc est hélas bien en place.

        * On ne va pas se raconter d’histoire : le ressentiment des seconds vis-à-vis des autochtones ne repose sur rien. Ce peuple de France ne les a pas colonisé, esclavagisé ou quoi que ce soit. Il est même incroyablement calme face aux exactions qu’il subit chez lui de la part d’une partie de cette diversité pour laquelle la France n’est pas seulement "une chance" mais bien au-delà une bénédiction (comprenne qui pourra).


        • 2 votes
          yoananda2 23 janvier 10:59

          bon en gros, si j’ai bien compris le jargon et qu’on enlève les name-droping, ce qu’il dit c’est que la gogoche anti-raciste, blanche à l’origine, est en train de se prendre en pleine poire sa contradiction ontologique : ce sont des blancs (qui glosent sur le racisme blanc) par leurs petits protégés qui, maintenant qu’ils ne sont plus en position de faiblesse peuvent se déchaîner.

          Ils sont en train de se prendre la guerre raciale qu’ils ont fomenté dans la gueule.

          Un peu comme ces démocrates aux USA, avocats ayants passé leur vie à défendre la cause noire, qui se sont retrouvés à devoir sortir leur automatique face aux BLM ... lol

          C’est la tendance qui monte : la guerre (civile ?/guerrilla ?) raciale, déclenchée par la gauche anti-raciste. Cette gauche ne vivra que tant qu’elle sera utile aux "décoloniaux" et autre "intersectionnels" coalisés contre l’homme blanc (la femme blanche sera captive de guerre vous devinez son sort).

          Bienvenu dans le futur PYR (anti-raciste lui aussi si je ne m’abuse).


          • 3 votes
            yoananda2 23 janvier 11:34

            Objectivement c’est très simple : sous couvert de discours anti-raciste, les indigénistes et gauchistes font tout pour déclencher la guerre raciale en la mettant sur le dos des autochtones (blancs).

            C’est pas compliqué.

            Ils espèrent que l’extrême droite portée sur la brutalité (une tranche de jambon égarée leur suffirait à ce stade) ou les identitaires fasse une erreur pour relâcher le Kraken.


            • 2 votes
              Orwell Orwell 24 janvier 16:58

              Tous ceux qui affirment que d’un point de vue socialiste, la question raciale est chose accessoire ne connaissent absolument rien à l’héritage intellectuel du socialisme (il en est de même sur la question des genres, là aussi les socialistes étaient explicites sur les oppressions spécifiques que le capital applique sur les femmes).

              Trotsky sur la question noire aux Etats unis : "Nous devons préparer l’unité des travailleurs noirs et blancs sur une base de classe mais, pour cela, il est nécessaire de reconnaître aussi la question raciale et d’avancer, en plus des mots d’ordre de classe, des mots d’ordre de race. Nous pensons que, de ce point de vue, le mot d’ordre principal devrait être « Egalité sociale, politique et économique pour les Noirs  », ainsi que les mots d’ordre qui en découlent. Les dirigeants du Parti soutiennent que les travailleurs et les fermiers noirs ne peuvent être gagnés que par ce mot d’ordre. A notre avis, nous ne pouvons gagner les travailleurs noirs que sur une base de classe, en avançant aussi des mots d’ordre raciaux pour les étapes intermédiaires nécessaires du développement. De cette manière, nous croyons aussi pouvoir gagner plus aisément les fermiers pauvres noirs comme alliés directs."

              Marx a également parfaitement vu le rapport entre discrimination raciale et oppression de classe, il lui a même consacré un chapitre entier du Capital dans lequel il décrit l’engendrement du capitalisme moderne à partir du régime colonial et de l’esclavage de plantation et il conclut "Le travail des peaux blanches ne peut pas s’émanciper là où le travail des peaux noires demeure marqué d’infamie". Marx savait fort bien que Lincoln défendait les intérêts de la bourgeoisie industrielle du Nord mais il a publiquement pris parti pour l’Union contre la Confédération durant la guerre civile, et ce simple fait invalide toute interprétation visant à minorer la question du racisme dans sa pensée.

              Cette théorie du remplacement du social par le sociétal est une pure escroquerie qui s’appuie sur un faux dilemme. Marre des réacs qui essaient de nous donner des leçons de lutte des classes alors qu’elle est par définition inter-raciale, occupez vous plutôt de vos Brasillach, de vos Barrès, de vos Drumont au lieu de baver conneries sur conneries sur ce que devrait être notre identité politique.  smiley


              • vote
                Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 24 janvier 17:01

                @Orwell

                "Trotsky..."

                Comment peut-on encore en 2021 se référer sérieusement à de telles ratures du XXe siècle ?


              • 2 votes
                Orwell Orwell 24 janvier 17:20

                @Qaspard Delanuit

                Chui pas Trotskiste, en vrai je leur pisse au cul au moins autant qu’aux réacs et je parle pas de Trotsky pour dire qu’il était génial mais lorsqu’on pérore que la gauche d’aujourd’hui tourne le dos à son histoire en abordant la question raciale, on se réfère à l’histoire du socialisme et à ses textes pour montrer que c’est un mensonge, le courant socialiste en a fait un thème depuis plus de 150 piges 


              • 1 vote
                Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 24 janvier 17:28

                @Orwell

                Il n’y a pas de "gauche d’aujourd’hui". La réalité ne rentre plus dans ces vieilles nippes mitées qui puent le moisi. Retirez donc ces vieilles lunettes conceptuelles qui vous empêchent de voir le monde tel qu’il est. 


              • 2 votes
                Orwell Orwell 24 janvier 17:45

                @Qaspard Delanuit

                Ouais alors pourquoi dans le texte de l’article qui accompagne la vidéo et dans la vidéo il est question de gauche ethniciste  ? Pourquoi les commentateurs de cet article parlent de la gauche ? La gauche existe lorsqu’on la calomnie mais abracadabra elle n’existe plus lorsqu’on répond à ces calomnies, on la fait disparaitre comme un magicien fait disparaitre un lapin dans un chapeau, c bien pratique ça LOL  smiley 


              • 1 vote
                Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 24 janvier 19:47

                @Orwell

                Votre remarque est juste et appelle une explication. 

                La "gauche" et la "droite" ne sont plus des concepts qui permettent de penser positivement la politique aujourd’hui (ça peut juste définir encore un peu un style vestimentaire, à la limite). On ne trouvera plus aucune solution en se référant à ces vieilles idées. Mais elles font partie de l’histoire et en tant que telles on peut les étudier afin de voir dans quelle impasse cette idéologie hémiplégique nous a tous conduits. Un peu comme il est utile d’étudier la guerre froide. 

                Si la "gauche" est plus attaquée et moquée aujourd’hui, c’est parce qu’il ne reste plus beaucoup de positions politiques se définissant par le concept de "droite". On ne trouvera pas de parti politique qui prendrait pour nom "à droite toute" ou "tous ensemble vers la droite" (alors qu’on trouve encore ce genre d’idioties avec le mot "gauche"). Si c’était le cas, il serait facile de tourner en ridicule ces droitistes crétins. 

                Autre exemple révélateur : quand on dit que la "gauche" et la "droite" sont des concepts périmés, ceux qui tiennent à conserver cette idéologie dualiste moisie et qui s’énervent sont généralement les vieux enfants de la "gauche" qui s’y accrochent comme à leur premier nounours, même si c’est plutôt un cadavre ficelé à une chaise avec des épingles à nourrice plantées dans le coin de la bouche et dans les paupières pour donner l’apparence d’un sourire. 


              • vote
                yoananda2 24 janvier 20:30

                @Orwell
                la lutte des classes a été un paravent pour la lutte des races in fine.


              • vote
                maQiavel maQiavel 24 janvier 20:59

                @Orwell

                « La gauche existe lorsqu’on la calomnie mais abracadabra elle n’existe plus lorsqu’on répond à ces calomnies »

                Ha ha ha, ça c’est un constat que je fais depuis longtemps. En fait, la gauche, c’est un peu comme le chat Schrödinger, elle existe mais en même temps elle n’existe pas.  smiley Lorsqu’il s’agit d’en dire quelque chose de négatif, elle existe, en revanche lorsqu’il s’agit de réfuter ces propos négatifs, elle n’existe plus. C’est pour ça que qu’il n’y a qu’à TOI qu’on a fait la remarque de son inexistence alors que tous les intervenants en parlent plus haut. smiley

                Tu comprends maintenant sale gauchiste, ne sais-tu pas que le gauchisme est une maladie mentale  ( là par exemple, la gauche existe ) ? Et silence, n’essaie pas de me répondre pas parce que de toute façon je te rétorquerai que la gauche n’existe pas …  smiley 


              • vote
                yoananda2 24 janvier 21:26

                @maQiavel

                En fait, la gauche, c’est un peu comme le chat Schrödinger, elle existe mais en même temps elle n’existe pas. 

                ben oui, je vois pas le soucis.

                Pour moi gauche = idéal égalitaire, droite = idéal libertaire. C’est une définition qui en vaut une autre (je dis pas que c’est la meilleure ou la seule).

                Mais si on dit gauche = PS, et droite = UMP, alors gauche et droite sont la même chose, l’UMPS.

                La gauche qui défends les prolos n’existe plus, elle est devenue la gogoche qui défends l’allochtone et la minoritude.

                Tout dépends de la définition en fait : ça existe et ça existe pas en même temps.


              • vote
                maQiavel maQiavel 24 janvier 21:49

                @yoananda2

                Mais c’est étrange, pourquoi ce ne sont jamais aux gens qui critiquent la gauche qu’on dit qu’elle n’existe pas sur ce site ? C’est un argument qu’on oppose qu’aux gens qui répondent à ces critiques (ou qui critiquent la droite). Là avec ce concept de gauche de Schrödinger, on dépasse le cadre d’une divergence de définition mais soit,  c’est bon à savoir, je vais commencer à appliquer la même méthode lorsque je critiquerai les identitaires, lorsqu’on répondra à mes critiques, je dirai que de toute façon les identitaires ça n’existe pas. On verra bien si personne ne trouvera de souci à ce que je critique quelque chose qui n’existe pas lorsqu’on me répond mais qui existe lorsque je la critique ...  smiley 



              • vote
                yoananda2 24 janvier 22:00

                @maQiavel
                oui essaye et vois ce que ça donne, mais prépare une double définition, sinon tu vas te prendre les pieds dans le tapis


              • vote
                Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 24 janvier 22:09

                @yoananda2

                "Tout dépends de la définition en fait : ça existe et ça existe pas en même temps."

                C’est assez simple : la dualité gauche/droite existe comme persistance idéologique puisqu’il existe des gens qui s’en revendiquent (surtout des gens qui se disent de gauche, en fait), mais cette dualité n’a plus de pertinence politique parce que ce clivage a été remplacé par d’autres plus importants. De même, aux Etats-Unis, il existe toujours des gens qui se définissent par la dualité sudistes/nordistes, même si la guerre de sécession est finie depuis longtemps et que cette opposition n’est plus prédominante sur l’échiquier politique. 

              • vote
                Orwell Orwell 24 janvier 23:38

                @Qaspard Delanuit

                J’dis que la question raciale fait partie de l’héritage historique du socialisme et de la gauche, g pas parlé de penser positivement la politique ou ché pas quoi, ch’fais pas dans le new-age et la libèration des chakras moi, va plutôt expliquer que la gauche existe pas à tous ceux qui crachent dessus avant de venir me le dire à moi 


              • vote
                Orwell Orwell 24 janvier 23:41

                @maQiavel

                La gauche de Schrödinger, PTDR  smiley


              • vote
                Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 24 janvier 23:59

                @Orwell

                "va plutôt expliquer que la gauche existe pas à tous ceux qui crachent dessus avant de venir me le dire à moi "


                Je le dis à tout le monde, c’est un forum public. 


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