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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 1 vote
    ffi 28 février 20:52

    @maQiavel
    Petite précision sur la définition.

    Le transhumanisme se caractérise non pas par une finalité d’orienter l’évolution humaine, mais par la finalité de transformer l’espèce humaine.

     C’est donné par le terme lui-même : notre espèce, c’est l’humanité. Le préfixe "trans" signifie "au-delà". Le transhumanisme, c’est vouloir aller au-delà de l’humanité.

    De notre nature humaine, nous tirons un certain nombre de capacités, qui sont un potentiel. Ce potentiel est réalisé à un certain degré, selon la diversité des hommes. Augmenter une capacité, ce n’est qu’augmenter le degré de réalisation d’une faculté déjà présente dans l’espèce. Ce n’est donc pas du transhumanisme.

    Le transhumanisme, ce serait apporter de nouvelles facultés à l’homme, facultés non présentes dans le potentiel de l’espèce. Ce serait, par exemple, faire un homme avec 4 estomacs, qui puisse ainsi ruminer, afin qu’il puisse brouter de l’herbe.

    A mon humble avis, je ne vois pas cette faculté corporelle qui manque à l’homme, puisque, grâce son intelligence, et via l’utilisation d’outils, le potentiel de l’homme ne se limite pas à celui de ses facultés corporelles. Le potentiel de l’homme dépasse celui de sa biologie, du fait de son intelligence.

    Comme tu l’as dit, l’idéologie transhumanisme vient du matérialisme : Dans le matérialisme, toutes les dimensions de l’homme sont réduites à sa biologie. Pour transformer les capacités de l’homme, il faudrait donc transformer sa biologie...

    Or, toute l’histoire montre que l’humanité a pu transformer ses capacités par l’intelligence. C’est donc que :

    - 1° le postulat matérialiste est trop réducteur.

    - 2° le transhumanisme est basé sur une incompréhension de la nature humaine.

    Sachant que, de toute façon, la biologie recèle encore bien des mystères, les « transhumanistes » ne seront que des apprentis sorciers.

    ET je puis m’y opposer en cela que ce mouvement vise à atteindre à l’espèce humaine. Or cette humanité, je la partage. Nous la partageons tous. C’est un Bien commun. En atteignant à l’humanité, le transhumanisme m’atteint. Ça me concerne, j’ai mon mot à dire.


  • vote
    ffi 11 février 00:14

    @ged252
    « la vérité vous rendra libres » ...

    Ce n’est pas « la liberté vous rendra vrais ».

    L’église catholique n’est pas libérale. Le libre examen de la révélation, c’est protestant, et cela ne permet pas d’accéder à la vérité selon l’église catholique.

    Il n’y a pas de liberté dans l’erreur. L’erreur nous mène dans l’impasse. Elle nous enferme.

    En revanche, une vérité, comme une découverte scientifique par exemple, augmente la liberté.

    Par conséquent, c’est n’importe quoi de poser la liberté à priori.

    La vérité doit être posée à priori pour que la liberté en découle à postériori. La vérité est la cause. La liberté est l’effet. On ne peut vouloir l’effet sans vouloir la cause.

    Si la liberté est conçue comme une possibilité de professer des erreurs, c’est la décadence, puis l’effondrement économique, social et politique, donc, in fine, la restriction du pouvoir de choisir.

    « liberté, égalité, fraternité » est le slogan d’une impasse.

    « vérité, justice, paternité » sera celui de la renaissance. En effet, il n’y a pas de liberté sans vérité ; il n’y a pas d’égalité sans justice ; il n’y a pas de fraternité sans paternité.


  • 2 votes
    ffi 17 décembre 2016 23:27

    @Yacine Chibane
    Les actes des apôtres relatent le récit de l’évangélisation par les apôtres. Mettre en commun est une stratégie qui peut être payante en effet. Mais il y a de nombreuses paraboles du Christ où la propriété est affirmée. Par exemple

    « 

    Jésus disait cette parabole : « Le Royaume des cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit au petit jour afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux sur un salaire d’une pièce d’argent pour la journée, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans travail. Il leur dit : “Allez, vous aussi, à ma vigne, et je vous donnerai ce qui est juste.” Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même.

    « Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : “Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?” Ils lui répondirent : “Parce que personne ne nous a embauchés.” Il leur dit : “Allez, vous aussi, à ma vigne.”

    « Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : “Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.” Ceux qui n’avaient commencé qu’à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’argent.

    Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’argent. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : “Ces derniers venus n’ont fait qu’une heure, et tu les traites comme nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur !”

    Mais le maître répondit à l’un d’entre eux : “Mon ami, je ne te fais aucun tort. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour une pièce d’argent ? Prends ce qui te revient, et va-t’en. Je veux donner à ce dernier autant qu’à toi : n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mon bien ? Vas-tu regarder avec un oeil mauvais parce que moi, je suis bon ?”
    « Ainsi les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. »

     »

    Et puis quand le décalogue affirme : « tu ne voleras point », cela implique l’existence de la propriété.

    Donc, non, le christianisme n’implique pas l’abolition de la propriété. Ce n’est donc pas un communisme.


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    ffi 24 octobre 2016 04:44

    @samagora95
    Ce n’est pas qu’une question de règles communes, qui sont de toutes manières impossibles à établir. C’est aussi une question de taux de change des monnaies. Une monnaie très forte implique de renchérir tous les prix à l’export, c’est-à-dire le coût du travail.


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    ffi 23 octobre 2016 23:02

    On ne peut pas faire comme si, depuis des dizaines d’années, les rejetons de l’immigration musulmane ne fournissaient pas le gros des bataillons de la délinquance en France... (et donc de la population carcérale...)

    Il me semble que quand on agit de manière délictuelle envers quelqu’un, ce n’est pas un signe d’amour. À ce niveau de généralité-là, c’est même une preuve de haine.
     
    Les enfants agissent, mais sans prudence, selon les opinions de leurs parents.
    La vérité sort de la bouche des enfants...
     
    Le comportement des enfants de l’immigration musulmane montra ainsi les véritables intentions de ces migrants.

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