Au moins 27 personnes ont été tuées dans l’explosion apparemment
accidentelle d’un dépôt de munitions situé sur une base des Gardiens de
la révolution proche de Téhéran, selon un nouveau bilan annoncé par un
porte-parole de cette force d’élite, cité par la télévision d’Etat.
"Vingt-sept membres des Gardiens de la révolution ont été tués dans
l’explosion", a annoncé le commandant Ramezan Sharif, cité par la
télévision.
Au moins 23 blessés, dont certains dans une "situation critique", ont
également été transférés dans les hôpitaux voisins, a indiqué de son
côté un responsable des services d’urgences iraniens à l’agence ISNA.
L’explosion a eu lieu sur la base militaire Amir el-Momenin de
Bidgen, une localité proche des agglomérations de Malard et de Shahryar
situées dans la périphérie de Téhéran, à une vingtaine de kilomètres au
sud-ouest de la capitale, selon les médias.
"Selon les premières investigations, l’explosion est intervenue lors
d’un déplacement des munitions", a indiqué le commandant Sharif.
"Cet accident n’est pas lié à un acte politique ou de sabotage", a
affirmé de son côté le député de la région où est située la base, M.
Hossein Garousi, à l’issue d’une visite sur place. "Une grande quantité
de munitions a sauté", a-t-il ajouté.
De nombreuses ambulances, un hélicoptère médicalisé et des équipes de
secours cynophiles ont été envoyés sur place immédiatement après
l’explosion, qui a entraîné un énorme incendie encore visible deux
heures plus tard, selon les médias iraniens citant leurs reporters sur
place.
L’explosion a été si violente qu’elle a été ressentie dans les
quartiers ouest de Téhéran, où elle a secoué portes et fenêtres selon
plusieurs témoignages, et qu’elle a été entendue jusque dans le centre
le capitale iranienne.
Les forces armées iraniennes disposent de nombreuses bases à la périphérie de Téhéran.
En octobre 2010, l’explosion accidentelle d’un dépôt de munition dans
une base de Gardiens de la révolution avait fait une vingtaine de morts
à Khorramabad (ouest du pays), selon les autorités.
Au moins 15 personnes ont été tuées et douze autres gravement blessées
samedi dans l’explosion apparemment accidentelle d’un dépôt de munition
d’une base des Gardiens de la révolution proche de Téhéran, selon
différentes sources officielles citées par les médias iraniens. "L’explosion
aujourd’hui de l’un des dépôts de munition de la base des Gardiens de
la révolution à Malard a fait 15 martyrs", a annoncé le porte-parole des
forces idéologiques d’élite de la République islamique, le commandant
Ramezan Sharif, cité par l’agence officielle IRNA.
Au moins douze blessés, dont certains dans
une "situation critique", ont également été transférés dans les
hôpitaux voisins, a indiqué de son côté un responsable des services
d’urgences iraniens à l’agence ISNA. L’explosion a eu lieu sur la
base militaire Amir el-Momenin de Bidgen, une localité proche des
agglomérations de Malard et de Shahryar situées dans la périphérie de
Téhéran, à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de la capitale,
selon les médias. "Selon les premières investigations, l’explosion
est intervenue lors d’un déplacement des munitions", a indiqué le
commandant Sharif.
"Cet accident n’est pas lié à un acte politique ou
de sabotage", a affirmé de son côté le député de la région où est
située la base, M. Hossein Garousi, à l’issue d’une visite sur place.
"Une grande quantité de munitions a sauté", a-t-il ajouté. De
nombreuses ambulances, un hélicoptère médicalisé et des équipes de
secours cynophiles ont été envoyés sur place immédiatement après
l’explosion, qui a entraîné un énorme incendie encore visible deux
heures plus tard, selon les médias iraniens citant leurs reporters sur
place.
L’explosion a été si violente qu’elle a été ressentie dans les
quartiers ouest de Téhéran, où elle a secoué portes et fenêtres selon
plusieurs témoignages, et qu’elle a été entendue jusque dans le centre
le capitale iranienne. Les forces armées iraniennes disposent de nombreuses bases à la périphérie de Téhéran. En
octobre 2010, l’explosion accidentelle d’un dépôt de munition dans une
base de Gardiens de la révolution avait fait une vingtaine de morts à
Khorramabad (ouest du pays), selon les autorités.
Supafaya, je n’ai pas compris où vous vouliez en venir avec cette phrase : "Comme l’a dit Bob, "only the fitest of the fitest shall survive", seul les plus forts devraient s’en sortir..."
Pourriez-vous m’éclairer ?
Car vous dites : "Comme l’a dit Bob" comme si c’était une citation or il s’agit d’une parole d’une de ses chansons.
Et vous oubliez les deux mots qui viennent avant et qui changent le sens de cette phrase : "They say : ..."
Et puis la traduction que vous faites n’est pas juste, la traduction correcte serait : "Ils disent : Seulement le plus fort (approprié/apte) des plus fort survivra."
Voilà, je dis ça juste pour essayer de comprendre le rapport entre le début de votre message et la fin. N’y voyez aucune méchanceté ;)
Et sinon n’ayons cesse de rendre hommage à l’oeuvre de Bob Marley qui fut comme un prophète des temps modernes.
J’ai regardé l’émission quoiqu’avec un peu de difficulté à chaque fois tant cette émission est pauvre sur bien des aspects, néanmoins il est très intéressant de voir ce cher cloporte d’Attali venir faire son travail de prosélyte sur toutes les chaînes.
Il est celui par qui ce terme de gouvernance mondiale est distillé, depuis un certain temps maintenant, aux oreilles des téléspectateurs, un travail de sape en somme.
Même quand la question qui lance le débat est précise (CSOJ) et bien il ne peut s’empêcher de nous resservir son laïus sur le gouvernement global qui, selon lui, pourrait voir le jour vers l’an 2060.
De toute évidence cet homme est dans l’intimité, à sa petite échelle, des élites mondialistes, comme l’étaient des écrivains comme George Orwell et Aldous Huxley. Les œuvres phares de ces écrivains dépeignent un monde unifié par une autorité mondiale qui se révèle très vite abominable.
Dans sa préface de Brave new world (l’édition rééditée), Aldous Huxley explique que le monde qu’il décrit pourrait bien devenir réel d’ici 2 siècles. Qu’est ce qui lui permettait de dire ça ? La famille Huxley faisait partie de l’intelligentsia britannique, peut-être en est-il arrivé à cette conclusion à force de fréquenter ce milieu qui était le sien.
La première fois qu’Attali a parlé de gouvernement mondial il l’a fait en ces termes : " "... j’ose dire le mot, gouvernement mondial...au moins dans le domaine financier"
Il prend des pincettes la première fois mais très vite au fil de ces passages à la télé il n’hésite plus à parler de la gouvernance mondiale tout en expliquant un peu plus à chaque fois pourquoi elle est inévitable.
Maintenant il en arrive à nous dire qu’il faudra sans doutes une catastrophe telle une guerre mondiale pour que ce gouvernement planétaire puisse se mettre en place.
Il dit même que les institutions supranationales pourraient déjà le concrétiser mais qu’elles préfèrent attendre une crise catastrophique pour convaincre le monde de l’utilité incontournable d’un gouvernement mondial.
Selon lui : "L’hyperdémocratie devrait apparaître vers 2060, faisant suite à des hyperconflits. La gouvernance mondiale de l’hyperdémocratie pourrait alors voir le jour. Des forces, aujourd’hui dans l’ombre, sont déjà à l’œuvre dans ce sens. " Jacques Attali, Une brève histoire de l’avenir.
En bon sioniste qu’il est, Attali aimerait que la capitale de ce gouvernement mondial soit Jérusalem.
Ce monde qui se met en place lentement mais sûrement ne sera pas idéal, ce sera à l’inverse un monde abject, peut-être le pire que l’humanité ait connue.
Les événements qui nous attendent nous et les prochaines générations vont être passionnants de par leur importance et de par leurs aspects dramatiques.