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Accueil du site > Actualités > Médias > "On est les héritiers d’une histoire. – Non ! C’est réactionnaire."

"On est les héritiers d’une histoire. – Non ! C’est réactionnaire."

Lorànt Deutsch a choisi de parler des routes de France dans son nouveau livre « Hexagone » Comme souvent, il rappelle les grands points de l’histoire de France et leur donne un angle à sa manière. Dans le cadre de sa promotion, l’historien était présent sur le plateau de Touche Pas à Mon Poste. Gilles Verdez a été le premier à donner son point de vue :

 

« Je trouve que votre livre est dangereux parce que c’est un livre de la France blanche, de la France nationaliste. Je trouve que vous nous ressortez une idée de l’histoire qui n’est plus enseignée depuis 1970 (…) C’est une histoire qui flirte avec les thèmes identitaires de l’extrême droite et que je trouve que sortir ce livre en ce moment, c’est dangereux et vous flirtez avec les problématiques extrême droite », a ajouté le chroniqueur.

 

Lorànt Deutsch n’a pas du tout apprécié ces dernières paroles de Gilles Verdez l’accusant de faire référence à un extrême politique :“Ce qui est dangereux, c’est ce que je viens d’entendre. Est-ce qu’on a le droit d’aimer l’histoire de France ? Est-ce qu’on a le droit d’avoir envie de transmettre et de raconter cette histoire de France sans être taxé de réac’ ou de facho ? J’ai entendu les pires choses à mon sujet [...] on m’a traité de nazillon. Moi qui suis fils de juif, petit fils de déporté et qui pense connaître un peu mieux que quiconque l’intolérance et la haine. Je n’ai qu’un seul combat, c’est de dire du bien de mon pays, de donner envie aux gens de s’intéresser à leur pays“

 

Gilles Verdez a détaillé les passages du livre qu’il trouve malvenus et réactionnaires. Christophe Carrière est intervenu et a pris la défense de Lorànt Deutsch. L’auteur d’"Hexagone" a une fois de plus soutenu qu’il ne parle pas uniquement de l’histoire de la France blanche : “Je parle malheureusement de l’esclavagisme qui a été affreux […] d’une manière apaisée, et pas avec la véhémence de vos propos et les accusations politiques que vous me portez. C’est odieux !“

 

 

On peut comprendre la réaction de Gilles Verdez comme l’expression radicale du progressisme hors sol, les hommes ne doivent plus être dépositaire d’une histoire, héritier d’une filiation.

 

Selon les progressistes radicaux, ce qui est historique doit être déconstruit pour être remodelé. C’est une forme de constructivisme radical : notre identité est culturelle et peut être remodelé et nous pouvons choisir l’identité que nous voulons !

 

Les progressistes extrémistes ont une conception du monde, enchaînée aux roues de l’Histoire, visant à promouvoir l’avenir d’une façon permanente et automatique et, par là même, à décrier le passé comme un bloc d’ombre et de barbarie. Est passéiste, réactionnaire, ennemi du peuple quiconque ne sait pas comprendre les éléments de la nouveauté.

 

Cette critique du progressisme radical ne doit pas se comprendre comme une critique réactionnaire. La réaction radicale qui voudrait reconstruire le passé et retourner en arrière est tout aussi absurde et dangereuse. Le passé n’est bien sûr pas un âge d’or ni un Paradis perdu cependant il peut servir d’appui pour la construction du futur, tel le rétroviseur qui permet de regarder en arrière tandis que l’on conduit, c’est-à-dire que l’on avance (cfr l’éloge du rétroviseur dans Le complexe d’Orphée de J.C Michéa).

 

Source vidéo : closer (je n’y peux rien).

 

Tags : Histoire Polémique




Réagissez à l'article

119 réactions à cet article    


  • 28 votes
    Marc Marc 9 novembre 2013 09:09

    Gilles Verdez grand historien.......... footballistique smiley


    • 2 votes
      lord volde 9 novembre 2013 17:51

      Lorànt Deutsch : "Moi qui suis fils de juif, petit fils de déporté" Tout est dit, vous n’avez plus qu’à fermer votre sale gueule. Lorànt Deutsch s’oublie en évitant de parler des synagogues qui pullulent un peu partout en France.


    • 1 vote
      lord volde 9 novembre 2013 18:46

      Vous êtes soit sourd, soit idiot congénital. Il ne parle que de ça alors que la vérité est ailleurs. 


    • 1 vote
      lord volde 9 novembre 2013 18:53

      La majorité des lieux de culte musulmans disséminés sur le territoire français sont constitués de salles de prière. En revanche, les synagogues prolifèrent un peu partout sans que personne ne trouve rien à y redire. 


    • 10 votes
      lord volde 9 novembre 2013 18:59

      Lorànt Deutsch : "Je suis fils de juif et petit fils de déporté" ; Tout est dit, inutile de rechercher ailleurs la vérité. Parole de scout smiley


    • 8 votes
      lord volde 9 novembre 2013 19:02

      Si les mosquées poussent comme des champignons en lieu et place des églises, qu’en est-il des synagogues qui fleurissent et essaiment à chaque printemps en lieu et place des écoles ?


    • 11 votes
      lord volde 9 novembre 2013 19:08

      La majorité des lieux de culte musulmans sont des salles de prière qui ne peuvent accueillir qu’un public restreint. Il y a plus de synagogues en France que de mosquées. Cherchez l’erreur ! 


    • 7 votes
      cathy30 cathy30 10 novembre 2013 10:48

      Wahou un mahométan, qui se fait appeler lord, on aura tout vu et tout entendu. Tu vois la France t’a donné une éducation, sache lui être reconnaissante, et fait comme Laurent Deutch du constructif, à part vomir ta haine du juif, tu es comme la truie qui est retournée à son vomi. 


    • 17 votes
      lord volde 10 novembre 2013 12:59

      Cathy, ressortissant du sionistan qui, à l’image de ses coreligionnaires immaculés, se fait passer pour une donzelle chaude et bouillante de désir compassionnelle. La hasbara identitaire du ministère de la désinformation israélienne t’a ouvert un compte de dépôt à la banque Lazarovitch and co. Profite en bien. 


    • 25 votes
      Éric Guéguen Éric Guéguen 9 novembre 2013 09:30

      Je me permets une mise au point :
      être réactionnaire, c’est ne pas s’empêcher d’aller chercher du mieux dans le passé lorsque l’on est convaincu qu’il y a des leçons à en tirer. On peut tout à fait s’y opposer, mais criminaliser la réaction, c’est odieux.
      Aujourd’hui, plus personne n’ose se dire réactionnaire, or tout le monde l’est à un moment ou un autre, sur certains sujets.
       
      En ce qui me concerne je suis réactionnaire et je m’en porte très bien. Le réactionnaire n’est pas hostile au mouvement, au changement, contrairement au conservateur.
      Le progressiste va de l’avant par principe ;
      Le conservateur stagne par principe ;
      Le réactionnaire cherche le meilleur, sans aucun égard pour la flèche du temps, il se dit libre. Libre par principe.
       
      "La gauche est une route rectiligne qui dédaigne le paysage ; la réaction est un petit sentier qui serpente entre les collines."
      Nicolas Gomez Davila.


      • 5 votes
        maQiavel machiavel1983 9 novembre 2013 10:50

        Bonjour Gueguen.

         

        Dans mon article, quand je fais référence au fait de vouloir  retourner dans le passé, je parle des réactionnaires radicaux qui sont selon moi aussi dangereux, voir pire que les progressistes radicaux !

        Je comprends vos définitions mais j’ai quelque désaccord :

         

        -Le conservateur stagne par principe ;

        Je pense que c’est plus subtil que ça. Dans un monde en mouvement et dans lequel se produisent une série transformations à des vitesses sans précédent, que reste –t-il encore à conserver ? On ne peut quasiment plus stagner, les choses vont trop vite et si on veut donner un sens à cette catégorie, je dirai que les vrais conservateurs sont les progressistes qui veulent conserver les avancées sociétales contre les réactionnaires.

         

        C’est là que ça devient très compliqué, j’ai donc pris la décision de ne plus utiliser le terme conservateur.

         

        -Le réactionnaire cherche le meilleur, sans aucun égard pour la flèche du temps, il se dit libre. Libre par principe.

         

        R /Pas nécessairement Gueguen. Il y’ a beaucoup de réactionnaires délirants qui veulent retourner en arrière , reprendre ce que le passé avait de meilleur et de pire ( il n’ y a qu’ à voir sur ce site ).Mais en général , les réactionnaires , même les moins radicaux , vivent dans la nostalgie d’ un passé fantasmé ,d’ un paradis perdu à reconstruire.

         

        Il y’ a des gens moins délirant qui essaient de concilier le meilleur des voies anciennes avec le meilleur des voies nouvelles, mais je ne les appellerai pas réactionnaire car ils ont aussi une composante progressiste, je n’ai pas de nom à donner à cette catégorie à laquelle j’estime que j’appartiens.

         

        Donc pour moi il y’ a :

        -Les réactionnaires

        -Les progressistes

        -Et la dernière catégorie que je ne sais nommer.


      • 7 votes
        jeanpiètre jeanpiètre 9 novembre 2013 11:36

        on va dire progressaire, les réacsionnistes existent déjà


      • 3 votes
        Éric Guéguen Éric Guéguen 9 novembre 2013 13:28

        Ma mise au point de concernait pas vos propos, mais le fait que le mot "réactionnaire" soit devenu à ce point "nauséabond".
         
        Et Chouard, qu’est-ce qu’il est ? Conservateur ? Progressiste ? Réactionnaire ? Lorsqu’il nous parle de démocratie directe... il est réactionnaire, par définition. Et sur ce point précis, il m’intéresse. smiley
         
        Pour le reste, je suis à peu près d’accord avec ce que vous dites, je préciserais simplement les choses comme suit :
        - il y a des progressistes libéraux ;
        - il y a des progressistes socialistes ;
        - il y a des conservateurs.
        ... Et il y a les quelques autres. Parmi lesquels, les fameux réactionnaires.


      • 3 votes
        maQiavel machiavel1983 9 novembre 2013 13:51

        -Et Chouard, qu’est-ce qu’il est ? Conservateur ? Progressiste ? Réactionnaire ? Lorsqu’il nous parle de démocratie directe... il est réactionnaire, par définition. Et sur ce point précis, il m’intéresse

        R / Pour moi , il fait partie de la troisième catégorie que je ne peux nommer en ce sens qu’ il est réactionnaire par l’ action de s’ inspirer d’ un régime politique antique ( et j’ ai compris que c’ est ce que beaucoup de progressiste de gauche lui reproche ) et progressiste quand il l’ essaie de l’ adapter à la modernité car vous avez très bien compris qu’ il ne veut pas recréer une démocratie athénienne excluant les femmes et avec des esclaves…


      • 1 vote
        Éric Guéguen Éric Guéguen 9 novembre 2013 15:20

        C’est ça que vous n’arrivez pas à comprendre : vous le dites "progressiste" parce qu’il espère un "mieux" en mariant des éléments antiques et des éléments modernes. Le réactionnaire est de ce type, il est a-temporel, il cherche le meilleur, où qu’il se trouve dans le temps et l’espace.
        Cela dit, il faut aussi avoir conscience des changements profonds que le temps opère, ce que néglige considérablement Monsieur Chouard.


      • 2 votes
        maQiavel machiavel1983 9 novembre 2013 15:46

        @Gueguen

        -C’est ça que vous n’arrivez pas à comprendre : vous le dites "progressiste" parce qu’il espère un "mieux" en mariant des éléments antiques et des éléments modernes

        R / Non Gueguen, encore une fois vous n’avez pas compris mon propos. Je ne dis pas qu’il est progressiste, ni même réactionnaire, je dis qu’il fait partie de cette catégorie que je n’arrive pas à nommer, celle qui essaie concilier le meilleur des voies anciennes avec le meilleur des voies nouvelles !

        Si je devais caricaturer le réactionnaire, c’est celui qui incarne le « c’était mieux avant, aujourd’hui il y’ a de plus en plus de monstruosité » un peu à la Zemmour !

        Par ailleurs la définition du réactionnaire sur wiki est la suivante : « Une réaction désigne la politique prônant et mettant en œuvre un retour à une situation passée réelle ou fictive, selon le point de vue, révoquant une série de changements sociaux, moraux, économiques et politiques. La pensée réactionnaire rejette un présent perçu comme « décadent » et prône un retour vers un passé idéalisé voire considéré comme fictif par leurs opposants ».

        C’est exactement comme cela que je le vois.

        Si je devais considérer le progressiste, c’est celui qui incarne la promotion de l’avenir, d’une façon permanente et pour qui le passé est comme un bloc d’ombre et de barbarie.

        La réaction et le progressisme sont deux dogmatismes mais bien sur il y’ a des degrés dans chacun des cas !

        Et avec les mouvements de la société et les vitesses à laquelle ils se produisent le terme de « conservateur » n’a pour moi plus aucun sens, conserver quoi ?

         

        -Cela dit, il faut aussi avoir conscience des changements profonds que le temps opère, ce que néglige considérablement Monsieur Chouard.

        R / Mais Chouard n’ essaie pas de reconstruire la démocratie athénienne , il dit comme Cornelius Castoriadis qu’ il y’ a un germe dans ce régime politique qui pourrait nous être utile dans nos problèmes d’ aujourd’hui , et ce germe c’ est le moyen de lutter contre l’ oligarchie et redistribuer le pouvoir politique , économique et social et en mettant le bien être des individus au centre !

         

        Que l’on soit d’ accord avec lui ou pas, on ne peut pas dire que Chouard est un réactionnaire, il ne reprend qu’un moyen technique du régime athénien et non la fin ! 


      • 3 votes
        Jean Rigole Jean Rigole 9 novembre 2013 15:47

        Je suis pour ma part de plus en plus comme vous Eric Guéguen, en réaction à la déliquescence programmée de la société néolibérale et des avancées sociétales du Grand Orient et leurs militants socialistes. Vous noterez que les gauchistes et les socialistes utilisent volontiers l’expression « sale réac », ce que pensait très fort cet illustre historien totalitaire.
        Je réfute cependant l’étiquette de réactionnaire, comme les médias avec leur confortable grille de lecture : si vous n’êtes ni de droite, ni de gauche, vous êtes forcement d’extrême droite ou d’extrême gauche (les truffes !). Cela ne m’empêche nullement de travailler dans un secteur technologique de pointe, d’être libéral pour la liberté d’expression, conservateur sur les traditions et l’art de vivre, et un poil libertaire vis-à-vis de l’autorité.
         
        « concilier le meilleur des voies anciennes avec le meilleur des voies nouvelles », ; sûrement !
        Encore faut-il s’accorder sur les meilleures voies à suivre.
         
         


      • 4 votes
        laertes 9 novembre 2013 17:22

        Mon Dieu que de bêtises ! Le problème de DEutsh est simple : " Est-ce qu’on a le droit d’aimer l’histoire de France ? Est-ce qu’on a le droit d’avoir envie de transmettre et de raconter cette histoire de France sans être taxé de réac’ ou de facho" OUI on a le droit d’aimer l’histoire de France comme moi qui ne connaît rien à la mécanique automobile a le droit de l’aimer !
        Le problème c’est que Deutsh a une connaissance moyen-âgeuse de l’histoire de France non pas parce qu’il connaît le moyen-âge mais parce qu’il ne connaît pratiquement rien à l’histoire de France !  Fermez le ban !


      • 1 vote
        maQiavel machiavel1983 9 novembre 2013 17:36

        Hein ???????


      • 7 votes
        lord volde 9 novembre 2013 18:44

        J’aime bien les dialogues amoureux échangés entre Eric Gueguen et le si mal nommé Machiavel alias le rémouleur à l’eau vive.


      • 2 votes
        Éric Guéguen Éric Guéguen 9 novembre 2013 19:35

        Le réactionnaire a constamment un œil dans le rétroviseur.
        S’il lui semble qu’il se goure de chemin, il n’hésite pas à faire demi-tour... pour repartir de l’avant, mais dans une meilleure direction. C’est quelque chose d’impossible aussi bien au progressiste qu’au conservateur.
        Le réactionnaire, le vrai, n’est pas dogmatique. Lisez Nicolas Gomez Davila, il a toujours le dernier mot.
         
        À la définition de Wikipédia, qui différait hier et qui aura changé dès demain, selon l’humeur du polémiste-rédacteur de passage, je préfère l’esprit posé et le charme littéraire :
         
        "Être réactionnaire, c’est défendre des causes qu’on ne joue pas aux dés de l’histoire, des causes qu’il importe peu de perdre. Le réactionnaire échappe à l’esclavage de l’histoire, parce qu’il poursuit dans la jungle humaine des traces de pas divins."

        Nicolas Gomez Davila, in Le réactionnaire authentique.
         

        La grand Machiavel aurait-il été sensible à la noblesse de cette pensée spirituelle ? J’en doute fort. smiley


      • 1 vote
        maQiavel machiavel1983 9 novembre 2013 20:01

        @Gueguen

        "Être réactionnaire, c’est défendre des causes qu’on ne joue pas aux dés de l’histoire, des causes qu’il importe peu de perdre. Le réactionnaire échappe à l’esclavage de l’histoire, parce qu’il poursuit dans la jungle humaine des traces de pas divins."Le grand Machiavel aurait-il été sensible à la noblesse de cette pensée spirituelle ? J’en doute fort. 

        R / Oh , vous savez Gueguen, chacun son travail, certains sont fait pour accomplir le boulot dans le concret du monde matériel et d’autres pour les jolies phrases abstraite bien tournées, les utopies et les pensées spirituelles … 

        Et non, moi, je ne sous estime pas les seconds ! smiley


      • 4 votes
        lord volde 9 novembre 2013 20:24

        Le terme réactionnaire est polysémique si je me tiens à ce que disent les gens autour de moi en s’appuyant sur lui pour décrire un affreux jojo. La cours de justice de Versailles est plein de robes rouges réactionnaires qui n’hésitent pas à allonger les peines en cause d’appel de la gent ordinaire et à blanchir les bons Messieurs de la bourgeoisie qui ont été les doigts dans le pot de confiture. Un juge réactionnaire est ainsi pour la tradition des hommes de loi un être serti de certitudes, gangrené d’orgueil, ultra conservateur et hostile à la plèbe. Pour d’autres comme Eric Gueguen, c’est un homme pugnace qui analyse objectivement la réalité à l’aune de son propre référentiel et qui avance dans la lumière en se remettant quotidiennement en cause tout en se remettant à l’ouvrage. 


      • 1 vote
        lord volde 9 novembre 2013 20:29

        errata : ...est pleine de robes rouges réactionnaires...ont été pris les doigts dans le pot de confiture. 


      • 4 votes
        Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 9 novembre 2013 22:33

        Eric Guéguen et Machiavel, attention à ne pas batailler seulement sur la définition des mots. 


      • vote
        Éric Guéguen Éric Guéguen 10 novembre 2013 07:19

        Ça devient avant tout un problème de définitions à partir du moment où le simple emploi du mot a vocation à discréditer celui dont on l’affuble. J’en ai autant au service du mot "discrimination" : celle-ci est vitale pour chaque être humain, elle implique un choix, mais par méconnaissance des mots et conformisme moralisateur, on en a interdit l’usage positif en la connotant.


      • 2 votes
        maQiavel machiavel1983 10 novembre 2013 10:42

        Voyez gaspard, pour le coup, vous nous avez mit d’ accord !

        Je pense aussi que la définition des mots est fondamentale, sans utilisation d’un langage commun, la communication devient très difficile !


      • 6 votes
        Piloun Piloun 10 novembre 2013 11:20

        Oui c’est important la définition des mots mais on a souvent l’impression que vous passez votre temps à enculer les mouches tous les deux.


      • 1 vote
        maQiavel machiavel1983 10 novembre 2013 11:35

        D’ accord , parlons du complot des méchants talmudistes illuminés francs-maçons qui en veulent au bon peuple qui ne se trompe jamais mais qui est systématiquement trompé et qui sont la cause de tous les maux de la terre , au moins la virginité anale des mouches sera préservée ... 


      • 3 votes
        Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 10 novembre 2013 12:57

        "Je pense aussi que la définition des mots est fondamentale, sans utilisation d’un langage commun, la communication devient très difficile !"


        Ok, Machiavel, mais il faut simplement avoir conscience qu’on est alors dans la sémantique. Discuter du bon emploi des mots est intéressant à condition de ne pas croire qu’on est en train de discuter d’autre chose que du sens des mots. 

      • 4 votes
        lord volde 10 novembre 2013 13:11

        L’oiseau de nuit Gaspard est un scrutateur de haut vol à la vue effilée comme un couteau en silex. Quand l’un des deux tourtereaux arrive en pente ascendante sur le banquet, l’autre trépigne de joie à l’idée de lui tailler une bavette. 


      • 4 votes
        lord volde 10 novembre 2013 13:19

        Le relativisme outrageusement redondant dont se réclame notre illustre Machiavel d’Agoravox finit par inonder toutes les rives au passage du typhon de son goitre grincheux. 


      • 4 votes
        maQiavel machiavel1983 10 novembre 2013 13:51

         

        Comme je l’ ai mit plus bas , le style boursouflé et l’ agressivité de certains n’ont d’autres raisons d’être que de dissimuler le néant dans lequel patauge leur pensée, un peu à l’image d’une femme agressive et très laide qui cache son mal être derrière des couches de maquillage !


      • 1 vote
        maQiavel machiavel1983 10 novembre 2013 13:53

        P.S : Le mieux qu’ on puisse faire avec ce genre de personnage , c’ est de les ignorer ...


      • 4 votes
        lord volde 10 novembre 2013 14:17

        En matière de vacuité , tu as fait le trop plein et tu surpasses de loin le plus insignifiant des Arrias. 


        " Arrias a tout lu, a tout vu, il veut le persuader ainsi ; c’est un homme universel, et il se donne pour tel : il aime mieux mentir que de se taire ou de paraître ignorer quelque chose. On parle à table d’un grand d’une cour du Nord : il prend la parole, et l’ôte à ceux qui allaient dire ce qu’ils savent ; il s’oriente dans cette région lointaine comme s’il en était originaire ; il discourt des mœurs de cette cour, des femmes du pays de ses lois et de ses coutumes ; il récite des historiettes qui y sont arrivées ; il les trouve plaisantes, et il en rit le premier jusqu’à éclater. Quelqu’un se hasarde de le contredire, et lui prouve nettement qu’il dit des choses qui ne sont pas vraies. Arrias ne se trouble point, prend feu au contraire contre l’interrupteur : "Je n’avance rien, lui dit-il, je ne raconte rien que je ne sache original : je l’ai pris de Sethon, ambassadeur de France dans cette cour, revenu à Paris depuis quelques jours, que je connais familièrement, que j’ai fort interrogé, et qui ne m’a caché aucune circonstance." Il reprenait le fil de sa narration avec plus de confiance qu’il ne l’avait commencée, lorsque que l’un des conviés lui dit : "C’est Sethon à qui vous parlez, lui même, et qui arrive fraîchement de son ambassade."

      • 3 votes
        maQiavel machiavel1983 10 novembre 2013 14:27
        Oh , quel joli commentaire. Désolé mais trop long , j’ ai pas lu. smiley
        Mais ce que je ne comprend pas , camarade , c’ est le fait que tu me suive partout en aboyant et en sautillant tel un roquet et ce depuis des mois , je dois être important pour toi ! Si c’ est le cas , je suis navré mais tu ne signifie rien pour moi , je ne t’ insulte pas , c’ est simplement la réalité , tu devrais poursuivre quelqu’ un d’ autre mais tu fais ce que tu veux après tout ...

      • 4 votes
        lord volde 10 novembre 2013 14:48

        Il n’en est rien de tout cela dans la mesure où le côté envahissant de tes commentaires qui s’étendent comme une toile d’araignée te pousse à accroire des choses qui n’ont aucune réalité tangible ou consistante. Tu es la proie de tes propres illusions.


      • 1 vote
        Éric Guéguen Éric Guéguen 10 novembre 2013 15:31

        @ Piloun :
         
        Initiez donc un débat intéressant, un débat où il ne sera pas question d’enculer des mouches, et je vous promets d’y participer.
        Pour ma part, je pense qu’un empilement de non-enculages de mouches nous a amenés au désastre actuel. Nous visons dans un régime dont le souverain a totalement perdu l’usage de la parole et le sens des mots (donc des maux) à force de ne plus s’y exercer.
         
        Bien à vous.


      • 2 votes
        lord volde 10 novembre 2013 15:48

        Machiavel1983 (nom de l’oiseau),ne va pas tarder à débouler en sautant de son perchoir pour venir déposer sa fiente toute chaude. Il est manifestement tout ébaubi à l’idée de convoler en la compagnie d’un oiseau dont le ramage surpasse éloquemment son verbiage assorti à son plumage décati.


      • 3 votes
        lord volde 10 novembre 2013 15:52

        Piloun préfère les débats d’idées aux ébats de daddies.



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