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Philippe Corcuff : "A Sciences Po Lyon, tous mes étudiants connaissent le nom d’Alain Soral, pas celui de Miguel Abensour"

Entretien avec Philippe Corcuff sur le complotisme et la critique des médias.

Pour Philippe Corcuff, maître de conférences de science politique à l'IEP de Lyon, l’idée que le système économique mondial est manipulé consciemment par une poignée d’individus puissants est aujourd'hui dominante chez ceux qui critiquent le capitalisme. Or, elle n'est pas seulement complotiste, elle va aussi à l'encontre de la pensée de Marx...

Il déplore que, parmi ses étudiants, très peu connaissent le nom du philosophe Miguel Abensour, alors que tous connaissent celui du polémiste Alain Soral. Rien de bien étonnant à cela : Soral est un enfant de la télé (Evelyne Thomas, Ardisson...), devenu YouTubeur branché, avec la tchatche du dragueur de rue et la culture du clash, parfaitement adapté à l'ère numérique du fast-thinking, tandis que les philosophes de métier, comme Abensour, ne proposent rien d'aussi clinquant ; ce ne sont pas de bons clients pour la télé poubelle, ils ne défoncent pas la gueule de Daniel Conversano sur des web TV et ne prétendent pas baiser la femme de leur contradicteur... Bref, ils ne font pas de divertissement bon marché.

Miguel Abensour (1939-2017) a profondément renouvelé la réflexion sur la démocratie : attentive au désir d’émancipation, sa philosophie politique s’est organisée à partir d’une conception originale de l’utopie qui entend rompre avec la mythologie de la «  cité idéale  » ou de la «  bonne société  ».

Tags : Société Démocratie Médias Philosophie Alain Soral Marxisme Capitalisme Conspirationnisme




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24 réactions à cet article    


  • 6 votes
    Gustave Lefrançais Le monde 19 juin 12:01
    Miguel Abensour = gros beurk
    Alain Soral = beurk aussi, mais un peu moins

    - Est-ce qu’on pourrait m’expliquer le rapport induit entre K. Marx et Miguel Abensour ? Qu’on rigole un peu smiley Miguel se sert de Marx pour donner une caution à son discours. Ça s’arrête là.
    - M. Abensour a écrit une Philosophie politique critique . S’il était honnête, il aurait dû écrire une Critique de la philosophie politique... Désolé, mais ça va être un 0 pour Miguel, copie à revoir.
    - M. le Professeur, quelle pédagogie ! C’est sûr que passer de Soral à Abensour, la transition pour vos étudiants va être dure. À ce compte là, redirigez-les directement vers Aymeric Cayron, il s’exprime autrement mieux et son livre Utopia risque lui d’être lu au moins... smiley 

    Conclusion  : nous avons là une parfaite illustration de ce qu’est l’université française contemporaine. Un cimetière.

    Ne lui jetons pas la pierre pour autant. Les travaux de Miguel Abensour méritent un coup d’œil bienveillant, comme pour toute personne qui se présente à nous avec des choses à dire. Il y a juste un problème dans sa démarche. 

    Le concept d’utopie en soi n’est pas inintéressant. Mais le nec plus ultra, ce qu’on ne trouve rien de mieux à faire, c’est de lui tirer une balle dans la nuque, puis de l’étudier tous ensemble en amphi le mardi après-midi. On se concentre exclusivement sur le prunus au lieu de regarder l’arbre dans son entier. Et ça finit par faire des têtes comme des ballons, complètement centrées sur leur ego, et qui finissent donc par cultiver l’onanisme intellectuel.

    • 1 vote
      La mouche du coche La mouche du coche 19 juin 20:10

      Bon il est plutôt rassurant de voir que les élèves ont encore suffisamment de pensée personnelle pour utiliser internet autrement que de la manière que le pouvoir le demande. L’avenir n’est pas si bouché que cela.


    • 3 votes
      Sutter Kane Sutter Kane 19 juin 20:38

      @Le monde
      Tout porte à croire que vous n’avez pas fait d’études, que vous ne lisez pas de livres (trop chiant, surtout s’il n’y a pas d’images...), et que vous parlez de quelque chose que vous ne connaissez pas. Vous êtes un symptôme de notre époque décadente, où le premier quidam peut donner son avis sur des sujets qu’il ne connaît pas et pour lesquels il devrait surtout être autorisé à se taire. "Le monde" (pseudo) qui donne des leçons à Miguel Abensour... Un peu comme Bébert64 qui viendrait faire la leçon à Spinoza ou Kant. Triste époque où les cancres font les malins et déploient sans frein leur grossière vanité. Soyez donc humble, taisez-vous, prenez un livre, et revenez vous exprimer seulement après (après avoir compris ce que vous avez lu, c’est-à-dire, dans votre cas, dans quelques années). Seul le contrôle de l’accès à Internet, dans quelque temps, mettra peut-être un terme à ces dérives démocratiques, déjà dénoncées par Platon. En attendant, la bêtise règne et les superstitions reprennent vie. Il n’y aucun espoir de voir l’intelligence (qualité rare) l’emporter dans un espace qui n’est pas régulé. L’Université, elle, est régulée (le premier péquin n’y entre pas, ou, du moins, n’y progresse pas). Internet, c’est la revanche du péquin moyen (plein de ressentiment) sur l’élite légitime (méritocratique).


    • 3 votes
      Gustave Lefrançais Le monde 19 juin 22:16

      @Sutter Kane

      Tout porte à croire que vous n’avez pas fait d’études, que vous ne lisez pas de livres

      Vous voulez faire le concours de qui a la plus grosse bite ? smiley smiley smiley

      Non mais sérieusement. Comment osez-vous faire la morale à quelqu’un en n’avançant aucun semblant d’argument rationnel, si ce n’est par ce piaillement plaintif caractéristique du français moyen ? (devrait-on donc en déduire que vous n’avez jamais fait d’études à l’étranger ?)

      M. Abensour a écrit une Philosophie politique critique . S’il était honnête, il aurait dû écrire une Critique de la philosophie politique... Désolé, mais ça va être un 0 pour Miguel, copie à revoir.


      Encore désolé, mais cette critique adressée aux lecteurs de M. Abensour est destinée à ceux qui ont un petit peu lu, et qui connaissent donc les influences de cet auteur... Ce qui n’est visiblement pas ton cas car tu n’as pas compris la référence implicite, qui est pourtant évidente... 

      L’Université, elle, est régulée (le premier péquin n’y entre pas, ou, du moins, n’y progresse pas).

      On ne va pas s’attarder, on a eu le droit à une belle logorrhée. Il n’y a que celui qui ne connaît pas le milieu universitaire pour faire une telle éloge des facs françaises. L’université, en France, est réputée pour la qualité des travaux qui y ont été produits historiquement, mais l’État, que vous chérissez tant, a mené depuis 68 au moins une vaste opération de minage, avec notamment des coupes budgétaires croissantes pour prendre des faits que tout à chacun connait.

      En résumé, pour votre diplôme de physionomiste, je suis navré mais il va falloir que vous lisiez encore quelques déjections des Anciens, oups, des livres voulais-je dire. 

      Cher monsieur, vous défendez la philosophie de connivence avec le système des interrogations factices du commerce de la Cité, qui va de Socrate à Kant. Sachez simplement que tous ceux qui ne sont pas d’accord avec vous ne sont pas forcément des péquins moyens qui n’ont jamais lu de livre, mais ont une autre vision de la philosophie, qui est celle de la rupture.


    • vote
      Sutter Kane Sutter Kane 19 juin 22:33

      @Le monde
      Vous critiquez un titre de livre, sans avoir lu le livre, ce qui n’a aucun intérêt.

      "Philosophie de connivence..." : on reconnaît là une expression typique du pseudo philosophe imbuvable et complotiste Francis Cousin, qui ne doit sa petite renommée en ligne qu’à Alain Soral. A croire que votre univers se limite à la soralosphère...


    • vote
      Sutter Kane Sutter Kane 19 juin 22:46

      @Le monde
      Vous pourriez essayer de vous exprimer avec vos propres mots, au lieu de faire des copiés-collés que vous ne devez même pas comprendre...

      Ce passage de votre commentaire, "la philosophie de connivence avec le système des interrogations factices du commerce de la Cité qui va de Socrate à Kant", est un copié-collé d’une page wiki sur Francis Cousin... smiley smiley smiley


    • 1 vote
      Gustave Lefrançais Le monde 19 juin 23:05

      @Sutter Kane

      Vous êtes expert pour juger les gens ma parole. Si je puis me permettre, vous êtes mauvais, vous devriez vous reconvertir.

      Vous n’avez toujours pas compris la référence littéraire... smiley Le titre de cet ouvrage est un pied de nez pour son illustre antécesseur, qui a écrit une Critique de l’économie politique. S’il l’a intitulé de la sorte, et qu’il n’a pas écrit une Économie politique critique, c’est pas pour des pruneaux. La politique (et l’économie) c’est de la "merde" (pour reprendre un mot qui apparaît sous sa plume même), il n’est donc pas question de faire une Philosophie politique critique , toute l’horreur contemporaine de Wall Street est contenue dans la polis, qui est une structure sécuritaire régentant l’extérieur et l’intérieur de la cité, construite fondamentalement contre la phusis (la nature). 

      Je vais arrêter de faire don Quichotte. Merci, au revoir.


    • vote
      Gustave Lefrançais Le monde 19 juin 23:15

      @Sutter Kane

      J’ai autre chose à faire que de perdre mon temps avec vous.

      Et vous devriez savoir qu’avoir du style, c’est signifier le maximum en un minimum de mots (je vous mets au défi de trouver une formule plus concise et aussi riche, qui est reprise de l’auteur soit dit-en passant..).

      Pour avoir du style, d’autre part, il convient, autant se faire que peut, citer les Anciens et faire des références littéraires explicites, ce qui montre qu’on a non seulement lu, mais que l’on ne s’exprime pas en son nom propre, par sa subjectivité, mais en faisant appel aux connaissances amassées au fil du temps.

      Vous êtes pathétique.


    • 1 vote
      Sutter Kane Sutter Kane 20 juin 00:28

      @Le monde
      "Vous êtes expert pour juger les gens ma parole", dites-vous. Je vous invite à relire votre premier commentaire : "Miguel Abensour = gros beurk", etc. Balayez donc devant votre porte avant de vous indigner que l’on vous rende la monnaie de votre pièce.


    • vote
      Gustave Lefrançais Le monde 19 juin 12:11
      Allez, rétrogradons Miguel à l’appréciation de "beurk" et non "gros beurk".

      C’est plus objectif.

      • 3 votes
        thierry3468 19 juin 18:12

        C’est vrai que le Miguel Abensour a l’air un peu éteint alors que Soral fait dans l’explosif.Pas de doute,les étudiants préfèrent le mouvement à l’inertie molle d’un intellectuel perdu dans ses congitations le plus souvent stériles.Soral fait aussi souvent dans le concret.Soral a bien des défauts mais il a du charisme ,de la tchatche et des arguments qui peuvent donner l’illusion de son efficacité.


        • vote
          V_Parlier V_Parlier 21 juin 09:34

          @thierry3468
          Moi je pense surtout que Soral est tellement l’objet de publicité négative au sein des cercles de boboïtude qu’il en devient très célèbre, voire même plus célèbre dans ces mêmes cercles qu’auprès de l’internaute lambda. Mais les donneurs de leçons de politiquement correct n’ont pas encore compris ça, ça dépasse leurs capacités. Alors ils se consolent en cherchant d’autres prétextes. (Il y a des milliers de youtubeurs/clasheurs que personne ne connaît, mais ils ne l’ont même pas remarqué).


        • 4 votes
          Djam Djam 19 juin 21:38
          Philippe Corcuff présenté comme "maître de conférence"... déjà, on a là la synthèse de ce que la post modernité liquide française présente comme "intellectuel". On peut légitimement s’interroger sur la pertinence des propos de Corcuff qui, sans rire, entend expliquer en quoi le goût du petit ou du gros complot serait une sorte de pathologie.

          Rien que ça, donne envie de passer à autre chose pour ne pas perdre son temps. Mais... on va faire un effort et on va tacher de comprendre l’intelligence de cet adepte d’une gauche radicale (sic). Les gauchistes radicaux n’ont toujours pas compris que ça, en revanche, ça n’existe que dans leur idéal. Ce qui explique pourquoi Corcuff s’étonne que ses étudiants ne connaissent pas Abensour... ben évidemment, ce dernier était un esprit libertaire réfléchissant sur l’utopie... ça aussi, ça occupe bien la pensarde.

          Soral serait un enfant de la télé à la Ardisson et plus comique, à la Chantal Thomas. Outttchhh ! là, l’auteur de cet article agrémenté de cette vidéo ne recule devant aucune caricature ! Car si Soral est bien un enfant de la télé branchée voire libertarienne, il y a longtemps qu’il l’a désertée après avoir compris dans quel cloaque pataugent ceux qui s’y accrochent. Soral revendique une attitude virile... on comprend que ça choque le petit bourgeois urbain déjà habitué à la tapiolitude générale. Un homme, un mec, c’est pas fait pour faire dans la dentelle au quotidien, quand il y a urgence - et la France est en état d’urgence - il est nécessaire d’avoir des hommes qui en ont...

          Quant à la mode du complotisme comme anathème choisi pour empêcher toute question gênante, on commence à trouver ça très comique. Que ça plaise ou non à Corcuff et à l’auteur de l’article, l’humain est un être de calcul. Oui, il passe pas mal de temps à comploter, et ses petites magouilles faites pour porter préjudice à autrui se comptent par douzaines dans le milieu du travail, pour ne citer que ce milieu. Le couple adultérin, par exemple, pour pouvoir se rencontrer sans créer de soupçon chez leur "régulier" respectif, font bel et bien des petits complots merdiques pour pouvoir entretenir leur relation. Des fois, y’en a même qui poussent le complot jusqu’à chercher à éliminer le mari ou l’épouse officielle devenu gênant.

          Alors quand il s’agit de faire payer des peuples entiers pour pérenniser un hyper capitalisme en phase finale (relire Marx à ce sujet justement !), oui, des groupuscules d’ultra riches (banquiers, financiers, politiciens, journalistes ou autres zélés bardés de privilèges et au-dessus des lois de la cité) ne se gênent jamais pour mettre en place des plans allant sciemment à l’encontre du bien-être d’autrui. Et n’en déplaise aux "purs de l’esprit sans calcul", cela s’appelle du complot... et ça ne date pas d’hier... l’homme est un calculateur pervers qui rêve souvent de profiter d’autrui.

          • 2 votes
            Hijack ... Hijack ... 19 juin 23:50

            @Djam

            Tout à fait d’accord avec ton commentaire. Comme tu l’as remarqué, marrante la description de Soral par l’auteur. ... "télé branchée etc ... il y a longtemps qu’il l’a désertée après avoir compris dans quel cloaque pataugent ceux qui s’y accrochent.".



          • vote
            Belenos Belenos 20 juin 02:17

            @Djam
            "Que ça plaise ou non à Corcuff et à l’auteur de l’article, l’humain est un être de calcul. Oui, il passe pas mal de temps à comploter, et ses petites magouilles faites pour porter préjudice à autrui se comptent par douzaines dans le milieu du travail, pour ne citer que ce milieu."

            Et tout particulièrement dans le milieu des maîtres de conférences et autres fonctionnaires de ce panier de crabes universitaire, où les places sont avantageuses et convoitées. De quoi créer des vocations de dénonciateurs et d’apôtre de la normalitude. 


          • vote
            pegase pegase 20 juin 01:38
            Posté par une nénette sur facebook  smiley 

            "Soraël, le grand gourou ...
            Une totale liberté de pensée cosmique vers un nouvel âge réminiscent...
            100% €&$ garanti ! 50% €uropéiste 50 % $ioniste "...

            Alain Soral : « Votons tous Front national à la prochaine présidentielle, pour le salut de la France »
            C’était le 10 mars 2017 ...

            On a vu le résultat du débat au deuxième tour smiley



            • 2 votes
              Belenos Belenos 20 juin 02:05

              La première vidéo présente des propos assez décousus de Philippe Corcuff à travers lesquels ont devine de vagues évidences. On peut être d’accord avec les quelques généralités énoncées mais ça ne vole pas très haut. Quelle est l’utilité d’une telle vidéo ? 

              Certes Soral est plus connu que Abensour... mais BHL l’est encore plus que les deux premiers réunis. Et alors ? On est généralement célèbre de son vivant pour de "mauvaises" raisons, parce que ce succès recherché repose sur des coups médiatiques et du matraquage publicitaire. Philippe Corcuff vient de faire cette découverte à son âge, on est content pour lui. 

              • 2 votes
                edwig 20 juin 08:57
                Tout dépend de la grille de lecture.
                le succés de quelqu’un est lié à l’identification de son publique.
                c’est en cela qu’une blanche gardin trouve son succès.
                Soral est vivant, plein de failles, passionné, il se bat, il baise, il insulte, hurle, il est égotique, con souvent, intelligent parfois..un homme auxquels d’autres hommes peuvent s’identifier.
                Abensour n’a aucune vitalité...il est mou, sans passion, il se contrôle trop, qui peu s’identifier à un masque mis à part son porteur ?

                Soral est probablement dans le privé, le même type que devant une caméra.
                vous me direz, ce n’est pas qui il est qui intéresse, mais ce qu’il dit...

                Le succès n’est lié qu’a qui vous semblez être, ce que vous dites vient ensuite...abensour ne donne pas envie d’être écouté, il est soporifique.
                c’est comme ces profs sans passion, peu importe ce qu’il dise, ça ne vous intéresse pas...un soral qui vous donnerai un cours ! ça, c’est vivant, ça vous maintient éveillé !

                Lorsque soral est égotique, il se révèle trop, il se révèle mal certes...Mais cette spontanéité, ces dérapages de son ombre, c’est toujours inconsciemment appréciée par la majorité.

                La nature des hommes masse est plus proche d’un soral que d’un abensour. c’est aussi simple que ça, voilà pourquoi il a plus de succès.
                C’est le même principe qu’une nabila, ou une paris hilton adulées, car la nature profonde des femmes masse, c’est cela...malheureusement.

                • 3 votes
                  Miko 20 juin 10:39

                  " Seul le contrôle de l’accès à Internet, dans quelque temps, mettra peut-être un terme à ces dérives démocratiques, déjà dénoncées par Platon. "

                  Platon qui est un spécialiste bien connu d’internet. Car, enfin, en appeler aux mannes du vieux grec pour appuyer un éventuel flicage de masse, c’est de la katapugonnerie ...

                  M’étonne pas d’ailleurs que Sutter s’éclate sur un post de Sacha .

                  On dirait que ces deux-là on peur de perdre leur monopole de l’information téléguidée.... mais peut-être suis-je complotiste  smiley


                  • vote
                    Sutter Kane Sutter Kane 20 juin 16:56

                    @Miko
                    En effet, votre remarque (sur mes interventions "téléguidées") est typiquement complotiste. Elle est d’ailleurs le propre de tous les moutons complotistes, qui disent tous, absolument tous, la même chose : tout contradicteur, dans un débat en ligne, est nécessairement à leurs yeux un agent rémunéré par quelque officine secrète pour venir tenter de les manipuler. Impensable pour eux qu’on ne pense pas librement comme eux. Une telle attitude (le refus du pluralisme idéologique) dénote un embrigadement certain.

                    En outre, vous déformez mes propos (ce qui est également très courant). Platon ne parle évidemment pas d’Internet, mais des dérives de la démocratie. Si vous aviez lu La République, ma réflexion ne vous étonnerait pas.


                  • vote
                    Belenos Belenos 21 juin 15:42

                    @Sutter Kane
                    "tout contradicteur, dans un débat en ligne, est nécessairement à leurs yeux un agent rémunéré par quelque officine secrète pour venir tenter de les manipuler. Impensable pour eux qu’on ne pense pas librement comme eux. Une telle attitude (le refus du pluralisme idéologique) dénote un embrigadement certain".

                    Cette remarque est juste, mais le principe décrit fonctionne dans tous les sens. Je l’ai vu employé par ceux qui nient tout complot comme par ceux qui en voient partout.  


                  • vote
                    Gustave Lefrançais Le monde 21 juin 00:02
                    Platon ne parle évidemment pas d’Internet, mais des dérives de la démocratie. Si vous aviez lu La République, ma réflexion ne vous étonnerait pas.

                    C’est pour cela qu’il faut tous entonner en cœur :

                    " À bas la Démocratie ! À bas le Travail ! À bas l’Argent ! À bas l’État ! Vive l’émancipation du prolétariat ! "

                     smiley smiley smiley



                    • vote
                      Le fou de T'chou Le fou de T’chou 21 juin 00:05

                      Et surtout un retour à la lecture des Antésocratiques...

                      À bon entendeur smiley


                    • vote
                      Et Hop ! 23 juin 10:28

                      " Pour Philippe Corcuff, l’idée que le système économique mondial est manipulé consciemment par une poignée d’individus puissants est aujourd’hui dominante chez ceux qui critiquent le capitalisme. Or, elle n’est pas seulement complotiste, elle va aussi à l’encontre de la pensée de Marx... "


                      Pour Alain Soral, qui a été désigné par le premier ministre Manuel Valls comme ennemi politique n°1, il existe une classe dominante, et la lutte des classe est toujours d’actualité, il faut la combattre et lui reprendre le pouvoir, ce qui est parfaitement conforme à Karl Marx.

                      Pour Philippe Corcuff qui se présente comme un opposant, mais qui est un membre de la classe dominante, il n’y a plus de classe dominante, nous sommes en démocratie, ceux qui disent le contraire sont des complotistes et des conspirationnistes.

                      Pour Philippe Corcuff, la notorité d’Alain Soral vient d’internet.

                      Il n’a manifestement pas lu Comprendre l’Empire, qui s’est vendu hors réseaux de diffusion à plus de 100 000 exemplaires vendus en 2014, quand ses propres livres se vendent à quelques centaines d’exemplaires avec diffiusion dans toutes les librairies.


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