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"Quackery" (Psychoanalysis)

 

"Quackery" (Psychoanalysis).

 

Musique improvisée et jouée par : Patrice Van den Reysen. (Tous droits réservés).

 

*

L'univers de l'inconnu est strictement inséparable de celui du hasard et/ou de l'imprécision : aucune mesure suffisamment précise ne nous indiquera jamais où se situe exactement la limite entre hasard et imprécision.

A la lumière des arguments de Popper, nous sommes en droit de réaffirmer, que l'on peut assimiler la notion "d'inconnu" à celle d'indéterminisme

Ensuite, il nous semble encore plus clair, que l'indéterminisme reste insuffisant pour revendiquer l'existence du libre-arbitre de manière sine qua non, et c'est tout à fait ce que nous avions proposé plus avant. 

Cependant, il demeure impossible d'éliminer l'indéterminisme, d'une part, et d'autre part de l'éliminer en tant que possibilité de l'émergence de la Liberté Humaine, même s'il existe des restrictions.

Et il est inutile de préciser encore qu'une doctrine quelconque qui éliminerait prima faciae et de manière absolue toute possibilité d'existence de l'indéterminisme, rend elle-même d'emblée impossible tout espoir d'être dotée de pouvoirs de description, d'explication et de prédiction qui soient réellement testables.

Pour reprendre enfin la célèbre formule d'Albert Einstein : "Une théorie qui explique tout, n'explique rien du tout". Et Einstein écrivit aussi : "Si la mathématique est certaine, elle ne s'applique pas à la réalité, et si elle n'est pas certaine, elle s'applique à la réalité". A la suite d'Einstein nous affirmeront qu'il est absurde de concevoir une mathématique quelconque qui pourrait, ne serait-ce que tenter "d'illustrer" ou de représenter le "psychisme inconscient". Et il est tout de même paradoxal que des psychanalystes aient tenté, avec Jacques Lacan, de mettre l'âme humaine en formules mathématiques, alors même qu'ils ont toujours manifesté leur mépris le plus total pour la mesure quantitative et la science expérimentale. 

Mais un tel niveau de paradoxe possède au moins un contenu d'information crucial : nous avoir révélé jusqu'à quel niveau d'absurdités, sinon d'idioties, pouvait sombrer une pensée malade comme le fut celle d'un Jacques Lacan, lequel fut reconnu fort justement comme un psychopathe par Noam Chomsky... Aujourd'hui encore, les lacaniens cultivent et perpétuent cette pensée malade. Les principaux symptômes en sont leur obsession de l'inconscient, de l'interprétation vampirique, de la suggestion de faux, de la manipulation mentale, de l'infantilisation, du narcissisme, etc., sans parler de la mauvaise foi la plus crasse ; tout ce bestiaire constituant leur pitoyable modus vivendi.

La "psychanalyse" n'a donc toujours pas changé. Elle peut changer de couleurs, en fonction de ses besoins "sociologiques" ou "politiques" - sa "politique" consistant principalement à continuer de régner en tant que pseudoscience, pensée unique, et idéologie dominante dans de nombreux secteurs de la vie culturelle et sociale - mais un caméléon, reste un caméléon, même s'il change de couleur. Il faut reconnaître que cette comparaison de la psychanalyse avec le caméléon est assez avantageuse pour elle, car le caméléon n'est pas une créature métaphysique inventée par l'homme, tout simplement. 

Ce qu'il y a de problématique pour la psychanalyse, est que ses prétendues "adaptations" ne sont que des mensonges, des impostures, (ou des postures...), des tromperies sur sa réelle "marchandise". Ce qu'elle a à vendre, reste toujours la même chose : c'est elle-même, et rien d'autre, c'est-à-dire, un jeu. Mais un jeu délétère pour tout le monde, où il est prévu qu'elle ressorte gagnante à tous les coups. Ce jeu, c'est celui de "l'inconscient". Et il consiste à demander à son public, à tout le monde, "d'être inconscient" : "soyez inconscient", "vous êtes inconscient", "si vous êtes ignorant, c'est parce que vous êtes inconscient, donc la vérité (...) est en vous", etc., etc.,

Bref, pour "exister", l'inconscient de la psychanalyse nécessite d'être demandé  : s'il n'y a pas cette "demande d'inconscient", (Mikkel Borch-Jacobsen), par l'autre usage également incontournable de la suggestion à son existence, cet inconscient n'existe jamais indépendamment du demandeur et de celui à qui il est demandé : il demeure impossible de prouver de manière valide et indépendante son existence, laquelle court par conséquent le risque constant de n'être qu'une co-fabrication (Jacques Van Rillaer) superfétatoire totalement circonstancielle à la cure analytique et à son énonciation métaphysique a priori, et jamais quelque chose de "réel" puis susceptible de produire ses "effets de réels", comme le disent les lacaniens, justement.

Partant de là, l'on aura facilement compris que contrairement aux voeux très pieux de Sigmund Freud dans sa "Psychopathologie de la vie quotidienne", il est impossible que cet "inconscient" ne puisse être autre chose qu'un produit de la suggestion, à partir de la théorie, et ce, constammententièrement.

Comme nous le verrons plus bas, Sigmund Freud s'est défendu de cette accusation de suggestion, en croyant pouvoir justifier le déterminisme psychique inconscient et prima faciae absolu, à partir de l'exemple de cas de nombres qui auraient été formulés "au hasard" par certains de ses patients. 

De toute façon, même si l'on voit mal comment une personne pourrait effectivement parvenir à suggérer un nombre quelconque à l'esprit d'une autre, il reste tout de même, que l'exemple pris sur les nombres par Sigmund Freud fait partie de ces coups de fusil qu'il se sera lui-même tirés dans les pieds. En effet, puisque Freud a revendiqué un déterminisme aussi strict, puis que la psychanalyse était une science, (au même titre que la chimie, ou l'astronomie), alors, il doit pouvoir, pas seulement interpréter des occurrences dans la formulation de nombres, mais encore fournir d'authentiques explications causales, telles que leur teneur corresponde de surcroît, en tous points, avec le postulat parfaitement non valide et irréalisable dans les faits du déterminisme psychique inconscient prima faciae absolu. 

Et qui plus est, si les théories de la psychanalyse sont bien fondées par un tel déterminisme, Freud doit pouvoir aussi effectuer des prédictions, mais d'un genre tout à fait mirobolant, puisqu'il prétend exclure tout hasard et tout non-sens. Par exemple, et après l'analyse de l'inconscient d'un patient, Freud, pour nous convaincre, aurait dû réaliser devant des témoins indépendants, de manière répétée et contrôlable, la prédiction réussie à la perfection de n'importe quel nombre que pourrait formuler n'importe lequel de ses patients, c'est-à-dire en prédisant sans se tromper sur la place d'un seul chiffre, ni sur le "sens" inconscient que prend cette place pour le sujet, de n'importe quel nombre ! Pourquoi pas un nombre comme celui-ci : 98986576578689686465876986875764533534778 ?

Mais, je parierais volontiers qu'un psychanalyste trouverait encore le moyen d'interpréter ce nombre que j'ai écrit, et même de fournir une interprétation "psychique" sur la place de chaque chiffre dans le nombre, et sur le "choix inconscient" des chiffres, sans parler, bien entendu, de leur nombre. Et aussi, à n'en pas douter, je suis presque sûr qu'il saurait également présenter tout cela sous la forme d'authentiques explications causales.

"L'inconscient", dans l'univers psychanalytique, n'est donc qu'un vulgaire "jeu de langue", un "jeu de mots", ou une "crachose" (...) ; et comme on va le voir dans ce qui suit, l'analyse, n'est qu'un un "jeu de dés", ou les dés sont les mots et ce qu'ils expriment, l'aléatoire et le fortuit étant contrôlés ou exclus par le psychanalyste, constamment, par l'introduction de dés pipés : les diverses formes et contextes de suggestion, de pression, de manipulation, de dénaturation fallacieuse du sens, (d'un jeu sans limite sur le sens lui-même), via une utilisation délirante du symbolisme, de la métaphore, etc., etc., lesquelles permettent de produire cette "furor interpretaticus" si symptomatique des obsessions des psychanalystes et de leur incurable besoin d'emprise sur leurs victimes.

C'est Mikkel Borch-Jacobsen, qui a, selon nous, le mieux identifié ce stratagème, essentiel, fondamental même pour la psychanalyse.

Voilà le problème de la psychanalyse : tout le monde est soi-disant "inconscient". Donc, tout le monde est "malade" sans le savoir vraiment. Et les psychanalystes affirment un déterminisme strict et prima faciae de l'inconscient, mais également qu'il est impossible d'en sonder vraiment toutes les ressources, donc que ce dernier pourrait même nous surprendre toujours. Il peut par conséquent toujours servir à l'étonnement puis à l'auto déculpabilisation de l'analyste mis en demeure de reconnaître le ridicule et l'incompétence de ses interprétations, tout autant que pathologiser les contestations ou les critiques d'un patient qui se révèlerait éberlué de devoir se convaincre que la démystification du charlatanisme de son psychanalyste et de sa doctrine n'est qu'une autre forme de sa déviance, ou de sa "névrose", elles aussi produites par "l'inconscient", comme par exemple un prétendu "conflit œdipien non résolu", ou encore une "révolte contre la figure du père", ou encore de la paranoïa, et je ne sais quoi d'autre..

Quoique s'agissant de la paranoïa, l'on en vient à se demander comment une telle conception de l'inconscient pourrait venir en aide aux paranoïaques, en leur proposant qu'à l'origine de leurs contestations ou de leurs critiques, (ou de leurs névroses), il y aurait toujours cet "Autre" qui leur aurait fait ce sale coup à leur insu... Mais, pour eux-mêmes, les psychanalystes auront toujours le fameux mot de Lacan pour s'en défendre en rétorquant que "si être intelligent, c'est être paranoïaque, alors, je suis paranoïaque". (Et moi aussi, sans aucun doute, quoique je ne sois pas psychanalyste).

Ainsi, "l'inconscient" est-il la véritable "conchita", bonne à tout faire de l'analyste : en cas de besoin, personne n'est responsable, (surtout pas l'analyste, bien entendu), c'est toujours "l'inconscient", et de préférence, celui du patient.

Mais de telles facultés d'absorption et de déni des réalités ont un prix : étant donné le côté foncièrement "infini" de l'inconscient, le prix d'une analyse peut donc lui aussi être "infini", en termes de monnaie sonnante et trébuchante, (parfois nommé le "gaz hilarant" par les psychanalystes de la première heure), et s'il n'y avait que cela... On trouve dans les excellents ouvrages de Jacques Bénesteau et de Mikkel Borch-Jacobsen, des faits dont la gravité démontre jusqu'où peuvent conduire les ravages causés par cette "thérapie" sur ses malheureuses victimes, sans parler de la consternante absence de scrupules et d'humanité des psychanalystes.

C'est comme si un joueur prétendait avoir mis au point un jeu aux règles parfaitement rigoureuses, tout en vous disant qu'il ne peut les maîtriser lui-même lorsqu'il se trouve en situation de reconnaître qu'il y a un problème dans les règles : "ce n'est pas ma faute, c'est la faute des règles du jeu !" 

Mais ce joueur est très malin : il promet la maîtrise des règles du jeu à celui qui s'y risquerait, et qu'un jour, enfin, il pourra y jouer tout seul. Mais ce jour n'arrive jamais vraiment, car il est impossible qu'il advienne. En somme, le psychanalyste prétend, ni plus ni moins, que ses règles du jeu lui permettent de maîtriser le hasard dans tout lancer de dés. Si l'on comprend que les dés représentent le "contenu inconscient" de motivations diverses exprimé dans des "associations libres", etc. 

Donc, les victimes de la psychanalyse, reprennent les dés à chaque fois, à chaque séance, et les lancent, les lancent encore, avec leurs "associations libres", et obtiennent à chaque fois, des "confirmations" du bien fondé de la théorie : chaque combinaison est bonne pour les règles du jeu de l'inconscient. S'il arrive que les victimes obtiennent une succession de lancers particulièrement réussie, alors, le psychanalyste en profite pour décider fièrement avec sa victime que l'analyse peut prendre fin, et qu'elle peut acquérir les dés, et s'amuser à les lancer toute seule. 

Ce qui se passe alors, c'est que la victime les relance, et parfois, une succession de mauvais résultats refait surface... C'est alors que le psychanalyste use de sa persuasion pour inviter sa victime à retourner en analyse, afin d'effectuer d'autres lancers, et ainsi de suite. Mais un "bon" analyste n'oublie pas, évidemment, d'apprendre à ses patients à lancer des dés pipés, en toute autonomie ; de tels lancers devenant la preuve que le patient est devenu analyste lui-même, et qu'il peut, dès lors, se faire le prosélyte effréné du jeu de l'analyse auprès de tout néophyte non encore converti et qui aurait un certain goût du risque...

Bien entendu, et comme nous l'avons dit précédemment, chaque combinaison obtenue est exploitable par l'analyste. Par exemple, si c'est un 6 et 2 qui sortent, il peut demander : "quel sens prennent pour vous ce 2 et ce 6 ? Cela vous rappelle-t-il quelque chose ?" Ou encore, si c'est un 5 et 3 : "Vous avez remarqué les chiffres impairs ? Cela vous fait penser à quoi ?".. Ou encore, si c'est deux 6 : "C'est bien, votre inconscient s'organise. Vous voyez : nous sommes deux à reconnaître la vérité !", ainsi de suite... Amusant, n'est-ce pas ?

Mais ne doutons pas un instant que ce qu'il y a d'encore de plus amusant ou de croquignolesque, c'est qu'un psychanalyste trouverait des "motivations inconscientes absolues" au fait que j'ai choisi moi-même une combinaison avec un 2 et 6, puis une suivante avec un 5 et un 3, et la dernière avec deux 6 : ce n'était donc pas un "choix" conscient, étant donné que Sigmund Freud écrivit noir sur blanc dans le chapitre 12 de sa "Psychopathologie de la vie quotidienne", que (et c'est très édifiant) : "Je veux insister sur la analyses de "cas de nombres", car je ne connais pas d'autres observations qui fassent apparaître avec autant d'évidence l'existence de processus intellectuels très compliqués, complètement extérieurs à la conscience ; et, d'autre part, ces cas fournissent les meilleurs exemples d'analyses dans lesquelles la collaboration si souvent incriminée du médecin (suggestion) peut être exclue avec une certitude à peu près absolue". Et il ajoute plus loin : "Nous ne serons pas étonnés de constater que l'examen analytique révèle comme étant parfaitement déterminés, non seulement les nombres, mais n'importe quel mot énoncé dans les mêmes conditions". (In : Sigmund Freud. "Psychopathologie de la vie quotidienne". Editions petite bibliothèque Payot, Paris, 1980, pages : 265 ; 269).

Puisque la psychanalyse postule un déterminisme psychique inconscient prima faciae absolu et excluant tout hasard et tout non-sens, (des "lois de calcul inconscientes" à la précision sans faille et par conséquent au pouvoir de prédiction infini), alors, que le psychanalyste prédise, à chaque coup, n'importe laquelle des combinaisons que je pourrais écrire plus tard sans se tromper d'un seul chiffre, ni même de leur ordre d'apparition, et bien sûr, sans avoir effectué la moindre tentative de suggestion ou de manipulation quelconque. Sans oublier le fait qu'il devra aussi ne pas invoquer "l'inconscient", (le sien, ou le mien), pour se justifier en cas d'une seule erreur dans le résultat d'une seule de ses prédictions, en utilisant l'argument selon lequel la mesure des conditions initiales qui aurait présidé à certains des calculs de mon "inconscient" lors de l'une ou l'autre des prédictions, n'était pas "suffisamment précise". 

Quelques questions qui peuvent fâcher, j'imagine : mais quelles sortes de "conditions initiales" pour régir de tels "calculs inconscients" et comment en avoir la connaissance, puis en vérifier la "répétabilité" par ce même "inconscient" ? Je n'ose répondre encore à de telles questions, que voulez-vous, je ne suis pas moi-même le "Démon de Pierre Simon Laplace".

(Une précision : je ne joue pas aux dés. Je n'y ai jamais joué avec aucun psychanalyste, et je n'y jouerais jamais. Et mes non, ne peuvent être des "oui déguisés en non". Et par dessus tout, jamais je ne jouerais mon âme avec personne sur quelques coups de dés.).

Voilà ce qui, sans doute, attire tellement les victimes de la psychanalyse et qui les piège : ce ne sont pas vraiment les dés qui, au départ, sont pipés, (tout le monde a des souvenirs, des rêves, des émotions, etc., quoique le psychanalyste sait toujours introduire habilement des dés pipés pour montrer une succession de "mauvais lancers" et inciter à continuer l'analyse, ou bien une succession de "bons lancers" quand il a besoin de la réussite de l'analyse...) ; mais tout le jeu lui-même qui indique, par ses "règles", comment les lancer, et surtout qui prétend que tous les lancers sont déterminés, par avance, de façon absolue.

Enfin, les psychanalystes auront sans aucun doute, encore une fois, le dernier mot. Qu'on en juge : en supposant qu'ils revendiquent encore le statut de "scientificité" incontestable de la psychanalyse, (lequel la hisserait au même niveau que la physique, par exemple), pourquoi maintenant ne pourraient-ils s'identifier à Albert Einstein lui-même en utilisant une autre de ses célèbres formules ? En effet, puisque leur postulat du déterminisme psychique inconscient, exclut formellement le hasard, et que pour les lacaniens, l'inconscient, est "l'Autre", cette créature mythologique canonisée par le père de la doctrine, donc un "Dieu qui ne tolère pas d'autres dieux" (...), et bien, reprenant donc Einstein pour leur compte, ils pourraient déclarer qu'effectivement : "Dieu ne joue pas aux dés".

Je vous fiche la paix...

 

Patrice Van den Reysen. (Tous droits réservés).

 

Pour conclure cet article, voici la jubilatoire fable de Jean de la Fontaine, "les médecins", lesquels illustrent à eux deux, la seule personne du psychanalyste, car "tant pis", et "tant mieux" se trouvent tous les deux dans sa stratégie face aux patients : 

 

LES MÉDECINS


"Le médecin Tant-Pis allait voir un Malade
Que visitait aussi son Confrère Tant-Mieux.
Ce dernier espérait, quoique son Camarade
Soutînt que le Gisant irait voir ses aïeux.(1)
Tous deux s'étant trouvés différents pour la cure(2),
Leur Malade paya le tribut à Nature,(3)
Après qu'en ses conseils Tant-Pis eut été cru.
Ils triomphaient encor sur cette maladie.
L'un disait : Il est mort, je l'avais bien prévu.
S'il m'eût cru, disait l'autre, il serait plein de vie."

 

Jean De la Fontaine.

Tags : Philosophie Science et techno






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Tuco

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