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"73 Vaches" : Un éleveur sauve ses vaches et ouvre la voie dans un documentaire primé aux BAFTA

73 Vaches est un documentaire qui a gagné le BAFTA du meilleur film court en 2019 au Royaume-Uni (l’équivalent des césars en France)

73 Vaches est l’histoire de Jay Wilde, un éleveur de bovins qui se bat avec sa conscience chaque fois qu’il emmène ses vaches à l’abattoir. Se sentant piégé dans une industrie à laquelle il ne croit plus, Jay sait qu’il doit faire un changement et ce qu’aucun autre éleveur du Royaume-Uni n’a jamais fait auparavant.

73 Cows from Alex Lockwood on Vimeo. (Pour les sous-titres en français : cliquer sur CC)

Tags : Société Citoyenneté Agro-alimentaire Agriculture Alimentation




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12 réactions à cet article    


  • 2 votes
    sls0 sls0 12 août 11:41

    La viande c’est un chose anonyme souvent dans du plastique qui fini parfois à la poubelle.

    On oublie souvent que cette chose anonyme c’était un être vivant.

    On vendrait les animaux vivants, qu’il faudrait tuer soit même, cette perte d’anonymat ferait baisser sérieusement la consommation.

    La chose redeviendrait un être.

    J’ai des canines, des incisives et des molaires, ça fait de moins un ommivore, donc la viande fait partie de mon régime alimentaire. J’en mange mais peu, j’ai pris l’habitude des pays pauvres où j’ai vécu. Dans les pays pauvres on ne mange que rarement du boeuf. En 9 ans j’ai mangé une entrecote en 2012, je me rappelle avec qui est l’endroit. Non, j’en ai mangé aussi à Tampa en floride en 2017.

    En mamifère sur terre en masse, 60% ce sont des animaux qu’on mange, 36% ce sont les êtres humains et 4% la faune sauvage. Putain de déséquilibre quand même. Sacré déséquilibre quand même.

    Par chez moi ça discute pour mettre les bernaches en animaux nuisibles. Font elles du dégâts aux cultures ? Non, elles chient sur le chemin de halage, font peur quand on approche de leur nid.

    Ben voilà où on en est, un animal devient nuisible parce qu’on a de la merde dans les empreintes des semelles. Avant on faisait attention où l’on marchait.


    • 1 vote
      abolab 12 août 13:08

      @sls0

      "J’ai des canines, des incisives et des molaires, ça fait de moins un ommivore"


      Clairement pas les mêmes que l’ours, un vrai omnivore...

      Vous avez aussi un long système intestinal, beaucoup plus long que celui des animaux mangeurs de viande, qui ont besoin de très vite excréter les restes animaux non digérés, qui sont toxiques pour l’organisme et contrebalancées par la production de vitamine C. Contrairement aux carnivores, nous ne produisons pas notre propre vitamine C que nous devons obtenir des plantes et qui est également indispensable pour la bonne santé des os, au risque de scorbut.


    • 3 votes
      juanyves 12 août 13:17

      @sls0
      Merci de ces informations sur tes goûts culinaire et ce que tu as mangé le 01/02/1961 à Tampa au restaurant de la belle écolière. Le scmilblick a avancé de 0,01 mm.
      Tes canines elles sont vrais ? Si elles sont fausses tu n’es plus omnivore, elles sont tombées pour que tu arrêtes de bouffer de la viande : l’évolution.
      Les haricots ça fait péter, les animaux on leur fait bouffer du soja. Résultat des courses, ça méthane dur dans les cages. Mais bientôt on sera sauvé par les masques qu’ils veulent mettre sur le nez de vaches et autres pour récupérer le méthane et faire tourner les abattoirs avec des énergies propres.
      Le fumier avant ça sentait bon maintenant ça pue alors on le balance à la mer : bonjour les plages.
      Heureusement on a l’Intelligence Artificielle qui va arranger tout ça et créer des semelles auquelles n’adhère plus la merde.


    • vote
      hase hase 12 août 16:06

      @juanyves
      Il manquait plus que ça pour parfaire le tableau ; cela fait plus de dix ans que je suis végétarienne, ce n’est pas pour cela que je me sens acquittée, mais à force de m’y engloutir, j’avais fini par mettre ce problème au plan derrière l’actualité.
      Mais, ce n’est pas un problème après l’autre, c’est un problème sur l’autre.
      Une souffrance sur l’autre
      Y a-t-il quelqu’un d’heureux sur terre
      qui ne soit pas un pauvre hère verrouillé ?


    • vote
      juanyves 12 août 13:02

      Je ne pense pas que la viande soit le problème réel de notre société. C’est bien davantage le traitement infligé à des êtres vivants. L’indien lutte avec le bison, lui demande pardon, le tue et le remercie du cadeau de sa viande.

      Le blanc enferme dans des cages les animaux, les torture de la façon la plus abjecte qui soit, les empêche de bouger pour qu’ils grossissent plus vite, les bourrent de produit chimiques, les massacre s’il y a un virus à quelques km, les tuent à la chaine, en file pour qu’ils voient bien leur futur et ensuite jettent leur viande à la poubelle bien souvent.

      Mais qui ? est le civilisé.


      • 1 vote
        abolab 12 août 13:11

        @juanyves

        Pourtant, la consommation de produits animaux a tout l’air d’être un problème très actuel... et connu depuis des décennies en terme de Santé Publique.

        Quoi de moins étonnant qu’une action non éthique (tuer et exploiter des animaux de manière industrielle) soit également nocive et pour la santé et pour l’environnement ?


      • 2 votes
        yoananda2 12 août 13:31

        @abolab
        je suis végétarien (strict : ni viande ni poisson).
        Le terme d’omnivore est un abus de langage en effet, car nous ne le sommes pas au sens "strict" du terme, comme peut l’être un cochon par exemple.
        Nous pouvons manger de la viande ... cuite ! Mais allez demander aux viandars de manger leur viande fraîche sur la bête comme un carnivore, et tout d’un coup vous verrez qu’il y a moins de candidats pour ce qu’on nomme "omnivorisme" ...
        Ceci étant dit, la viande cuite ça se digère sans problème car la cuisson est une pré-digestion.

        Concernant la viande industrielle, comme toutes les bouffes industrielles (les fruits et légumes aussi en fait) ça pose plusieurs problèmes en effet. A cause de la logistique notamment : conserver ces aliments et les transporter sur la planète à un coût en qualité. Les modes de production de masse ont de même de nombreuses externalités.
        Je ne vais détailler tout ça ici mais oui, je vous rejoint :

        Quoi de moins étonnant qu’une action non éthique (tuer et exploiter des animaux de manière industrielle) soit également nocive et pour la santé et pour l’environnement ?

        On fait vivre l’enfer sur terre à toutes ces bêtes, on met au point des techniques de gestion de cheptel, de marquage et de traçage. Comment s’étonner ensuite que karmiquement ces mêmes techniques (adaptées, maquillées, certes) ne finissent par nous être imposées à nous aussi (coucou le pass-peur). Personnellement je vois venir la situation sanitaire depuis de nombreuses années.
        Voila.

        PS : je boycotte tous les posts ou je vois sls0, que ce soit lui ou qu’on lui réponde, je ne les lis pas, sauf accident. Je ne penses pas être le seul à faire ça. Je vous invite amicalement à le laisser retourner à l’insignifiance d’ou il est sortit.


      • 2 votes
        juanyves 12 août 13:32

        @abolab
        Autrefois il n’y avait pas de frigo, congelos et supermarché, seulement le sel. Les animaux était libres et se promenaient alègrement dans les cours de ferme. C’était quand j’étais jeune et j’ai joué avec eux gamin.
        On mangeait de la viande : un peu et jamais à la poubelle, il y avait le chien et le cochon.
        Georges Sand au milieu du XIX parle des paysan qui deviennent gros et en mauvaise santé parce qu’ils mangent beaucoup plus de viande depuis qu’ils sont devenus plus riches.
        Autrefois seuls les maitres mangeaient de la viande et mourraient jeunes avec des problèmes articulaires. les autres mourraient jeunes aussi mais de faim.
        Dans tous les pays atteindre la richesse est synonyme de manger beaucoup de viande et les riches, eux, se mettent à manger des légumes : bizarre.
        Les caddies plein de barbaque appartiennent aux prolos qui se croient riches, mais ce qu’ils ont ce n’est que de la merde sous plastique. La bonne viande elle est chez Macron et ses potes.


      • 2 votes
        Ritonas 4 12 août 13:59

        @yoananda2

        "PS : je boycotte tous les posts ou je vois"  Bravo.


      • vote
        Callaway Callaway 12 août 14:22

        @yoananda2
        On fait vivre l’enfer sur terre à toutes ces bêtes, on met au point des techniques de gestion de cheptel, de marquage et de traçage. Comment s’étonner ensuite que karmiquement ces mêmes techniques (adaptées, maquillées, certes) ne finissent par nous être imposées à nous aussi (coucou le pass-peur). Personnellement je vois venir la situation sanitaire depuis de nombreuses années.
        Voila.

        Très bien dit smiley


      • 1 vote
        abolab 12 août 14:37

        @yoananda2

        "je suis végétarien (strict : ni viande ni poisson)."


        Etre végétarien strict, je dirais qu’il s’agit plutôt d’être végétalien (sans aucun produit animal), ce qui est montré être le plus bénéfique en terme de prévention des risques de santé.

        "Nous pouvons manger de la viande ... cuite ! "


        Oui... mais l’évolution biologique naturelle sur des millions d’années n’avait pas prévu que des animaux principalement frugivores et folivores se mettent tout à coup à cuire de la viande afin de la digérer.

        Ce qui a été bénéfique pour les féculents (digestion des féculents grâce à leur cuisson), comme le montre la duplication des gènes de l’amylase salivaire chez les êtres humains, est en fait néfaste en ce qui concerne la viande, dont la consommation promeut des maladies, dont le cancer, que celle-ci soit biologique ou industrielle.

        De plus, le moins un être humain peut bien digérer les féculents (le moins il produit d’amylase salivaire), le plus il a de risques d’obésité, indiquant que l’évolution naturelle vers une alimentation à base de végétaux et notamment de féculents cuits est ce qui promeut la santé.


      • vote
        Jean Ducoin 13 août 17:04

        Naaan, sans déconner, vous ouvrez le sujet, et je suppose que c’est pour approfondir ?

        Pourquoi faites-vous ça, Abolab ? Ça prend trop de temps d’écrire des commentaires, y compris si ce n’est pas pour ne montrer qu’un désaccord.

        @yoananda

        Cuire la viande n’est pas qu’un problème de digestion, il y a un risque de parasite transmissible, en particulier dans les pays chauds. On n’a même pas à savoir le "pourquoi et où" du chemin, c’est empirique (là encore). Donc quand vous avez tué l’animal, dans le respect de la mort rapide par la lame (parfois, c’est plus brouillon, je vous le concède), il y a des signes à vérifier, à défaut d’un microscope pour sonder les tissus.

        Donc on regarde sous la langue, l’estomac, les intestins.

        L’estomac des fouineurs de terre, vous êtes presque toujours positif pour les ascaris. Donc, là, le sel comme mentionné par Juan n’y suffit pas. Si vous avez tué l’animal, respect pour le don qu’il vous laisse, on mange tout, donc cuisson longue d’une potée de tripe, et pour éviter les risques, rien de cru dans la suite du cadeau qui vous a été fait par la nature ... Ou urgence ... ou à vos risques et périls.

        @Juanyves

        le sel, oui, mais c’est aussi parce que ça va favoriser, sous certaines conditions de température, l’intervention de bactéries adéquates. Y-a toujours des guerre pour l’occupation d’un terrain, là, c’est le terrain des micro-organismes. On ne fait pas des yaourts à plus de 30°. Je vous conseillerais beaucoup moins.

        @Abolab

        Omnivore, ça veut dire « Omni ». Si vous dépliez les intestins, vous savez tout de suite à qui vous avez affaire. Je n’ai personnellement jamais découpé d’orques, donc je vais pas faire le malin à vouloir vous expliquer combien ça fait en mètres pour vous enrouler autour du cou pour vous tenir chaud en hivers (d’autant que c’est pas poilu), ou combien de ballons de baudruche on peut gonfler avec. Mais je peux quand même vous dire que le porc et l’homme, c’est plutôt comparable … ce qui ne vous étonnera surement pas.

        Il y a d’autre singes qui opportunistement, mangent les plus petits n’importe-quois qui courent.

        Et étonnamment, à cause de Youtube, j’ai une fois vu une biche manger un oiseau. Quelle grosse salope, je suis bien d’accord avec vous.

        Ceci dit, Vous soulevez un sujet de remise en question intéressant. Historiquement, en France, les vaches avaient un nom. Pour les lapins et les pigeons, ça a pu être différent. Mais l’autre option avec les gros mammifères étaient les produits différenciés, et conservables, liés à la transformation du lait.

        Le dilemme étant, comment fait-on, ou par quels états d’esprit passe t-on, quand, une bête a qui on a donné un prénom, fût-elle classée dans ce qu’on appelle une race à viande (ou un con de taureau/bélier qui sert qu’à mettre sur la gueule des autres), ou, une vache qui ne donne plus bien du lait … comment fait-on pour prendre la décision de la tuer soi-même ????

        Avec l’évolution de la législation, on doit être obligé de passer par un abattoir, maintenant en Europe, mais c’est pareil, le monsieur s’est posé la question. Je n’ai pas sa réponse. Ni la votre d’ailleurs, puisque nous ne sommes plus tous dans des conditions de survie extrême.



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