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Accueil du site > Actualités > Technologies > Tour de prestidigitation de la BBC sur le CO2 et le changement (...)

Tour de prestidigitation de la BBC sur le CO2 et le changement climatique

Dans une émission grand public, un présentateur de la BBC, transformé pour l'occasion en scientifique de laboratoire, essaie de prouver que le changement climatique est causé par le dioxyde de carbone piégeant la chaleur...

Pour ce faire, il reproduit une expérience de John Tyndall avec des moyens plus modernes, remplaçant le tube en métal de Tyndall par un tube transparent, et le galvanomètre comparatif inventé par le physicien au XIXe siècle par une caméra infrarouge.

Il place ensuite une bougie face à l'ouverture du tube qui est alors visible de l'autre côté du tube via la caméra infrarouge. Ensuite, il remplit le tube de dioxyde de carbone et l'image de la bougie commence à disparaître.

"Ce qui se passe est qu'effectivement le CO2 dans le tube piège la chaleur" affirme le présentateur, avant qu'une voix-off sur l'image de la Terre ne poursuive : "C'est exactement ce qui se passe dans l'atmosphère, le CO2 piège la chaleur l'empêchant de s'échapper dans l'espace"...

Or, l'expérience de Tyndall reproduite par le présentateur ne montre nullement que le CO2 piège la chaleur, mais bien que ce gaz disperse les radiations infrarouges, qui ne peuvent ainsi pas atteindre la caméra, ce qui fait que l'image de la bougie disparaît.

Pour prouver que le CO2 piège effectivement la chaleur, il faudrait mesurer la température du gaz à l'intérieur du tube avant et après exposition à la bougie... ce que ne fait absolument pas l'expérience du présentateur ni l'expérience de John Tyndall.

Le rayonnement infrarouge n'est ainsi pas démontré être "piégé" sous forme de chaleur par le CO2 mais est plus vraisemblablement dispersé et absorbé par les parois du tube...

L'extrapolation du tube à l'atmosphère par la BBC est donc totalement fausse, car non seulement dans l'atmosphère le CO2 est à l'état de traces, contrairement à l'expérience du tube, mais en plus, le rayonnement infrarouge, tout comme dans le tube, est dispersé par le CO2, et donc soit fini réabsorbé par la surface de la Terre soit poursuit sa course dans l'espace.

Aucunement cette expérience ne démontre donc que le CO2 a piégé la chaleur et que l'air dans le tube ou dans l'atmosphère voit sa température augmenter par ce mécanisme....

La BBC ne fait pas de l'information scientifique, mais de la prestidigitation et essaie d'impressionner les esprits crédules avec des tours de passe-passe !

Tags : Changement climatique Climat




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28 réactions à cet article    


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    machin-chose 4 octobre 10:36

    les causes de l’effet de serre de la molécule de co2 expliqué par François Gervais (sceptique sur le réchauffisme ambiant).

    48eme minute de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=6XDdfCLY3TI


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      sls0 sls0 4 octobre 18:53

      @machin-chose
      Au bout de 2 minutes la phrase qui tue.
      Gervais dit qu’au bout de 100m d’air le CO2 bloque tout les infrarouges. Ça serait le cas on aurait le climat de Vénus.
      Vraiment un buse ce Gervais. Heureusement qu’Exon mobile le sponsorise ce qui le permet d’écrire et d’éditer ses salades.


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      machin-chose 7 octobre 14:09

      @sls0
      tu aurais peut être dû continuer au delà de 2 mn pour avoir la totalité de l’explication et des observations qui la fondent.
      Quant au financement de Gervais pas exxon, je n’en sais rien, Si c’est le cas, ce n’est pas une bonne chose pour son indépendance mais les arguments demeurent et c’est eux qu’ils faut contredire.
      Concernant la probité du giec, il avait reconnu avoir falsifier des documents pour valider ses théories dans les années 90. Pour faire carrière au giec, il faut avoir la foi dans le réchauffement climatique (ou le changement climatique, c’est plus large, plus pratique, tout peut l’étayer) sinon il faut aller toquer ailleurs (chez exxon par exemple). Le giec, comme tout groupement défendant une théorie, ne va pas se contredire sinon il perdra ses financements et disparaîtra du tas d’organisations, ong, assoc et autres punaises.


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      sls0 sls0 4 octobre 19:34

      @ l’auteur.

      Le coefficient d’absortion (Kv) c’est en fonction de la masse.

      Si on a une faible concentration il faut une grosse masse ou épaisseur. A un grosse concentration l’épaisseur sera plus faible.

      Avec une concentration de 300 ppm dans l’atmosphère, on pourrait calculer la distance équivalent à 100% de concentration.

      On connait la pression atmosphérique, la densité de l’air, on peut calculer la masse de CO2 avec sa concentration. Je pourrai le faire mais je fais ma lessive dans un pays oú il n’y a pas de machine à lessiver automatique.

      Le journaliste de la BBC démontre l’absorption d’un bougie à 3000°K, ce n’est pas la température de la terre, un peu léger comme démonstration.

      Mais il a raison de parler d’absorption, votre théorie fait intervenir la magie, les IR ne disparaissent pas, ils ont tendance à suivre les lois de la thermodynamique.

      Il aurait pu mesurer l’élévation de température. Mais vu le rapport apport/pertes il n’aurait rien mesuré à moins d’isoler parfaitement ce qui aurait interdit la caméra.


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        abolab 4 octobre 19:54

        @sls0
         Vous semblez confondre comme le fait François Gervais également, absorption du rayonnement infrarouge et création de chaleur (la température étant la mesure de la chaleur).

        Le rayonnement infrarouge en intéragissant avec la molécule de CO2 ne crée pas de chaleur, il est juste absorbé et rapidement dispersé, ce qui équivaut au blocage du rayonnement dans la direction de la caméra.

        Le rayonnement dispersé finit dans les parois du tube, et là, comme la densité de la matière est beaucoup plus importante, il permet la création de chaleur, qui est dû à un effet cinétique et à la collision des molécules entre elles.

        Dans un gaz, l’effet cinétique et la collision des molécules entre elles du fait du rayonnement infrarouge n’est pas du tout démontré et semble peu probable.


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        sls0 sls0 4 octobre 23:03

        @abolab
        Un onde absorbée donne en son énergie qui sera transformée parfois en thermoluminescence ou électrique mais le plus souvent en chaleur. Elle ne ressort pas par magie.
        Un bougie émet beaucoup en IR, le capteur qui travaille entre 0,5 et 25µm ça lui va bien. Pas de bol le CO2 absorbe entre 8 et 15µm si ma mémoire est bonne. Au fur et à mesure que la masse de CO2 augmente, l’absoption augmente et moins le capteur reçoit des IR.
        Je vous mets un lien explicatif, si vous avez de liens pour votre physique magique je suis preneur.
        Pas la peine de venir avec la diffusion de Raleigh je connais.
        https://e-cours.univ-paris1.fr/modules/uved/envcal/html/rayonnement/3-rayonnement-atmosphere/3-1-absorption-transmission-atmospherique.html


      • vote
        abolab 4 octobre 23:13

        @sls0
        Dans un complexe gazeux comme l’air, la chaleur est le produit de la collision des molécules entre elles, et donc de l’agitation cinétique globale qui fait collisioner les molécules entre elles.
        Qu’un rayonnement infrarouge vienne modifier l’énergie cinétique d’une molécule trace de l’air de sorte à élever de manière significative l’agitation cinétique globale de l’air, c’est-à-dire la chaleur mesurable, n’est pas du tout démontré.
        Vous voyez bien que les énergies de vibration ou de rotation d’une molécule décrite dans votre lien ne modifie pas réellement ou significativement l’énergie cinétique de la molécule, car elle ne modifient pas nécessairement la vitesse ou la direction de cette molécule dans l’air.
        Vous avez raison cependant de parler de masse globale de CO2, car effectivement, l’effet de serre est lié à la masse totale de l’atmosphère qui est retenue sur Terre par la gravité, qui bloque l’advection de l’air au-delà d’une certaine altitude. La chaleur reste donc confinée dans le volume de l’atmosphère.


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        sls0 sls0 7 octobre 07:01

        @abolab
        Si je me base sur l’article wikipédia sur la bougie, sa puissance est de 3,5W. C’est omnidirectionnel, direction du gaz il y a peut être 1,5W. 
        Vu le temps d’action ou temps vidéo cette puissance n’élèverai la température de gaz ou de la paroi d’un pouillième. Difficilement mesurable surtout dans un système non isolé.
        Les photons qui peuvent exciter normalement le capteur IR sont absorbés par le CO2 qui est opaque à un partie de la fréquence IR et qui s’approche des fréquences sensibles du capteur.
        Pour des calculs d’ondes de tempêtes j’avais besoin de bathymétries. Localement il y a peu de relevés. Une chance c’est que l’eau est très claire ou transparente.
        Les couleurs sont plus ou moins absorbées en fonction de leur fréquence. A l’oeil on a déjà une bonne estimation du moins pour voir où le risque d’onde de tempête ne sera pas amplifié par la bathymétrie.(ça peut être amplifié de 1,4)
        Un cinéaste sous marin connait bien le problème, l’absorption des différentes couleurs (longueurs d’ondes) en fonction de la profondeur. A 5m plus de rouge et ça fini à 50-60m avec le bleu.


      • vote
        abolab 7 octobre 15:32

        @sls0, effectivement, l’expérience de Tyndall, reproduite par le présentateur de la BCC (manifestement conseillé par des scientifiques peu scrupuleux) ne peut aucunement démontré que l’air du tube se réchauffe du fait d’une forte présence de CO2 associé à une source de chaleur (en l’occurence, une bougie).

        Conscient de la limitation de l’expérience de Tyndall, Robert Williams Wood développa une expérience ingénieuse afin de modéliser l’atmosphère terrestre et tout système gazeux clos (comme les serres) en utilisant un système comparatif de de deux boîtes closes remplies d’air dont l’une laisse s’échapper les rayons infrarouges en provenance du sol, tandis que l’autre bloque les rayons infrarouges à l’intérieure de la boîte, tout en mesurant la température des deux boîtes exposées au soleil.

        La conclusion de l’expérience de Wood est que le rayonnement infrarouge piégé n’est pas capable d’augmenter la température de l’air de la boîte, et que donc le blocage de la convection ou de l’advection (en ce qui concerne la Terre) par la force de gravité est la seule explication physique de l’effet de serre, qui n’est pas créé par un piégeage du rayonnement infrarouge.

        William Herschel avait découvert ce que vous décrivez sur les couleurs en 1800, en montrant qu’un filtre de couleur rouge sur son télescope était capable de bloquer la transmission de chaleur, comparativement à des filtres d’autres couleurs.

        Qui dit "absorption" de rayonnement ne dit pas "chaleur", encore une fois, car cela dépend du contexte et du substrat en présence.


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        sls0 sls0 8 octobre 02:28

        @abolab
        Si vous pourriez mettre des liens pour les expériences dont vous parlez ce serait sympa.
        La gravité serait seule responsable de l’effet de serre ?
        Venus malgré sa gravité moindre est une championne en effet de serre.
        Un rayonnement est influencé par la masse, en 1919 ça été démontré lors d’une éclipse du soleil. Une légère déviation. Il n’y a que les trous noirs qui peuvent bloquer un rayonnement.



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        sls0 sls0 8 octobre 14:48

        @Laconicus
        Comme je l’écris assez souvent ma présence sur agoravox c’est aussi pour entretenir mon français, les remarques sont les bienvenues.
        Je me base sur :
        https://www.conjugaisonfrancaise.com/pouvoir.html


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        Laconicus Laconicus 8 octobre 17:41

        @sls0
        C’est un bon site aussi mais la page que je mets en lien donne l’explication de la faute (qui est courante). J’ai bien compris que vous ne parlez plus le français au quotidien car vous habitez à l’étranger, les subtilités de la grammaire peuvent s’oublier. 
        (La formule correcte est donc : "Si vous pouviez mettre...")


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        abolab 8 octobre 18:34

        @sls0
        Pour l’expérience de Robert Williams Wood, voici un lien vers le texte complet, c’est une publication très courte datant de 1909, juste quelques paragraphes.

        Abbot avait tenté de réfuter l’expérience verbalement en comparant les boîtes de Wood à des "hot-box", comme celles de Horace-Bénédicte de Saussure, précurseuse des fours solaires... Mais Wood était bien conscient que l’atmosphère terrestre ne peut être modélisée par un four solaire... c’est pourquoi il a élaboré cet ingénieux modèle comparatif dont le but était de répondre à la simple question :"Les rayonnements infrarouges influencent-ils la température de l’air ?", ce que l’expérience manifestement répondit par un "non" non encore expérimentalement réfuté.

        Oui, vous avez raison, un rayonnement est influencé par la masse et ainsi il peut être dévié, c’est de l’optique relativiste... que l’on doit à Albert Einstein. Je parlais du rayonnement infrarouge, qui est bloqué/dispersé par exemple dans l’expérience de la BBC de la vidéo, ou (au moins partiellement en ce qui concerne le spectre lumineux) en plaçant un filtre de couleur rouge sur un télescope, dans l’expérience d’Herschel.

        Mais a-t-on déjà envoyé un thermomètre sur Mercure et examiné en détails l’atmosphère vénusienne ? La masse de l’atmosphère, la taille de la planète et sa distance au soleil semblent être les facteurs les plus importants pour déterminer sa température, selon l’expérience de Wood.


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        sls0 sls0 9 octobre 03:46

        @Laconicus
        Sur langue française.net c’est plus pourriez si le verbe est à l’infinitif derrière.
        http://www.languefrancaise.net/forum/viewtopic.php?id=2216
        Et merci pour la révision.


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        Laconicus Laconicus 9 octobre 04:33

        @sls0
        Comme l’indique votre lien, on peut écrire, quand on demande quelque chose à quelqu’un, : "Si vous pouviez faire ceci ou cela... (sous-entendu, cela me ferait plaisir, cela serait bien aimable)" ou bien plus directement "Pourriez-vous faire ceci ou cela ?" Ces deux formes sont grammaticalement correctes. En revanche, la grammaire ne permet en aucun cas d’écrire "Si vous pourriez..." Cette erreur est tournée en dérision dans la fameuse formule fautive qui arrache les oreilles "Si j’aurais su..." (dont la correction est : "si j’avais su...")


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        sls0 sls0 9 octobre 06:43

        @Laconicus
        Le conditionnel de politesse ça vous dit quelque chose ?


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        Laconicus Laconicus 9 octobre 07:38

        @sls0

        J’aimerais (conditionnel présent de politesse) arriver à vous faire bien entendre qu’un verbe au mode conditionnel ne peut jamais être introduit par "si". 

        Si j’arrivais (à l’imparfait de l’indicatif et non "si j’arriverais" qui serait un présent du conditionnel erroné) à vous le faire comprendre, j’en serais (le présent du conditionnel se place ici pour exprimer ce qui arriverait si la condition exprimée à l’imparfait était effective) très heureux.

        Autre explication ici :

        "L’utilisation avec "si" (hypothèse) + concordance des temps.

        Dans certaines situations, le conditionnel est imposé par le principe de concordance des temps. On le retrouve notamment dans la construction avec "si" en proposition subordonnée.

        Exemple : si tu travaillais, tu obtiendrais de bons résultats.

        Si le verbe de la subordonnée exprimant une hypothèse et introduite par "si" est à l’imparfait, le verbe de la principale devra nécessairement être au conditionnel présent." http://activitesfle.over-blog.com/article-30863614.html


      • vote
        sls0 sls0 9 octobre 03:36

        Une publication courte en effet et éditée dans une revue philosophique.

        Très sympas les expériences du XIXème siècles ça a quand même évolué depuis.

        Pour ce qui est de l’atmosphère de Vénus, un spectromètre au cul d’un télescope suffit. Même en petit amateur j’avais un réseau pour faire de la spectro sur mon télescope.

        La spectrométrie c’est très puissant et précis.

        Chez moi j’ai des thermomètre à soudure, le mercure étant passé de mode et surtout toxique.

        J’ai aussi un thermomètre infrarouge.

        Pour sa rapidité j’emploie plus le thermomètre infrarouge. Comme j’ai employé souvent des caméras thermiques j’en connais les pièges.

        Le sujet du dernier mail que j’ai reçu de FLIR ce matin à 5h traite d’un application que je ne connaissais pas.

        https://www.flir.fr/discover/rd-science/forensic-investigations-using-thermography-and-steam/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=22.00.A.EM.FR-sep-content-emea

        Oui pour l’infrarouge je suis plus le présent que des parutions dans des revues de philosophie du XIXème siècle.

        Je ne renie pas le XIXème siècle où le scientifique était très à la mode, j’ai lu tout Jules Vernes. Mais les connaissances se sont quand même affiné depuis.

        Bonjour pour avoir le 1/10 de degré sur un thermomètre à mercure, la régulation de température dans les années 80 des TGV était déjà au 1/10ème, je le sais parce qu’on m’en avait avait refilé une pour mon labo photo couleur. Je rajoutais un pont et j’atteignais le 1/100ème.

        Pour ce qui est des filtres en astronomie même amateur on en a. A l’époque de l’argentique j’était plus noir et blanc j’employais du filtre jaune, orange ou rouge parfois pour renforcer des effets.

        L’avant numérique ce n’était pas un filtre que je rajoute à postériori, c’était connaitre les filtres et leur effet car après c’était la chimie.

        L’effet Rayleigt on connaissait parce qu’il n’y avait pas de balance des blancs sur l’appareil, on filtrait.


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          abolab 9 octobre 10:22

          @sls0 A l’époque toutes les publications scientifiques étaient publiées dans une revue dite "philosophique", c’était le cas de celles de Newton, d’Herschel, de Wood, etc. Il ne s’agit pas d’auteurs de science-fiction comme Jules Verne... La science moderne repose en grande partie sur les publications parues dans ces revues philosophiques de l’époque.

          En ce qui concerne la température, la spectrométrie peut être trompeuse, car cette technique se base sur l’idée que les gaz absorbent la chaleur...alors que la spectrométrie s’occupe réellement d’optique, c’est-à-dire du trajet/blocage/dispersion de rayonnements et non de thermodynamique...

          Un thermomètre infrarouge ne peut évidemment pas mesurer la température d’un gaz transparent...


        • vote
          sls0 sls0 9 octobre 15:44

          @abolab
          A l’époque :
          Elle s’étalle sur un siècle votre époque, Newton c’est le XVIIème siècle. Sa théorie est devenue obsolète avec celle d’Einstein, ça va mieux pour Mercure maintenant. Dans l’ensemble ses calculs allaient bien mais reposaient sur un postulat faux.
          Pour envoyé des satellites on emploie toujours GxMxM’/D2 donc ses calculs vont encore bien.
          Pour regarder les étoiles j’emploie encore des références d’étoiles d’Herchels, mais ça s’est furieusement étoffé depuis. Le redshift il ne connaisait pas.
          Ces deux là on fait paraitre à la Royal Society une référence.
          Wood qui n’a écrit qu’un page je ne sais pas où, je m’en fous.
          La spectrométrie n’a rien a voir avec la chaleur, elle permet de repérer les éléments par absortion ou émission de fréquence d’ondes electromagnétiques donc je ne m’étalle pas dessus.
          Vous n’avez pas de thermomètre infrarouge sinon vous auriez visé le ciel et vous seriez aperçu qu’avec un ciel qui parait très pur la température mini est de -20°, on devrait s’attendre à la température du fond cosmique.
          Avant de regarder les étoiles je fous toujours un coup de thermomètre pour avoir l’état de l’atmosphère.
          A l’instant je viens de regardé la température du ciel qui d’un rapide coup d’oeil me paraissant bleu. -12° en regardant mieux il y a de très légères traces blanches.
          Effectivement on ne mesure pas la température d’un gaz directement avec de l’infrarouge mais il y a une influence.
          Je vise un buvard qui est dans un gaz et j’ai la température du gaz. Je vise un buvard humide et j’ai le point de rosée.
          Là dessus j’arrête, vous allez chercher des expériences plus que centenaires faites avec un technologie assez limitée pour parler de problèmes trouvés avec une technologie de pointe.
          En spectro comme en thermographie vous n’y connaissez pas grand chose et vous mélangez tout.
          Tout les chemins pris par les climatosceptiques ont fini dans un mur. Vous cherchez d’autres chemins qui vont aussi dans le mur.
          Si on continue après ce sera la technique du mille feuilles et c’est pénible.


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          sls0 sls0 9 octobre 17:23

          @sls0
          Pour ceux que ça intéresse voici la traduction de l’écrit de Wood :

          Selon une croyance répandue, les températures relativement élevées atteintes dans un espace fermé par un couvercle de verre, et exposé au rayonnement solaire, seraient le résultat d’une transformation de longueurs d’onde : les rayons solaires, capables de traverser le verre, s’arrêtent sur les parois de l’enceinte et en élèvent la température : l’énergie est alors réémise par les parois sous forme de radiations de plus grandes longueurs d’onde, qui ne peuvent pas traverser le verre : la serre agit donc comme un piège à rayonnement.

          J’ai toujours émis des doutes sur l’importance de cet effet dans l’élévation de la température de la serre. Il me semble beaucoup plus probable que le rôle joué par le verre est d’empêcher la sortie d’air réchauffé par le sol dans l’enceinte. Si on ouvre les portes d’une serre un jour froid et venteux, le piégeage du rayonnement perd beaucoup de son efficacité. Par conséquent je pense qu’une serre faite d’un matériau transparent à toutes les longueurs d’onde montrerait une température presque aussi élevée que celle que l’on observe dans une serre de verre. L’écran de verre transparent permet au rayonnement solaire de chauffer le sol, et le sol réchauffe à son tour l’air, mais seulement la quantité d’air limitée à l’enceinte. Dans une serre ouverte, le sol est continuellement en contact avec l’air froid transporté par des courants de convection.

          Pour résoudre ce problème, j’ai construit deux enceintes avec du carton noir, l’une avec un couvercle de verre, l’autre avec un couvercle de halite d’égale épaisseur. Un thermomètre a été insérée dans chaque enceinte et le dispositif a été emballé dans du coton, exceptés les couvercles transparents restants exposés. Une fois exposé au soleil, la température s’éleva graduellement jusqu’à 65°C, l’enceinte à couvercle de halite prenant une température un peu plus élevée que celle de l’enceinte en verre, dû à la transmission par la halite de radiations solaires des plus grandes longueurs d’onde, arrêtées par le verre. Afin d’éliminer cet effet, la lumière du soleil fut préalablement filtrée par une plaque de verre avant d’atteindre la halite.

          Dans ces conditions, il n’y a plus qu’une différence de température d’à peine un degré entre les deux enceintes. La température maximale atteinte est d’environ 55°C. D’après le spectre de rayonnement d’un corps à 55°C, il est clair que le couvercle de halite est capable de transmettre pratiquement tout ce rayonnement, alors que le verre l’arrête entièrement. Ceci nous montre que la perte d’énergie par rayonnement du sol est très faible par rapport à la perte par convection, en d’autres termes que nous gagnons très peu par emprisonnement du rayonnement [...].

          Professeur R. W. Wood, 1909

          C’est repris dans les enseignements de l’effet de serre cette modélisation. Elle est parmi tant d’autres qui prouvent l’inverse. Comme quoi une modélisation n’est pas toujours une reproduction exacte de ce qui est.

          Les autres sont elles exactes ? Disons qu’elles sont franchement majoritaires.

          L’expérience de Wood est elle inutile ou fausse ? Oh que non, elle oblige à ne pas se reposer sur des certitudes et démontre qu’une démonstration ne démontre pas tout, il faut tenir compte de l’effet d’échelle 


        • vote
          abolab 9 octobre 17:44

          @sls0 Vous avez bien raison, la spectrométrie n’a rien à voir avec la chaleur, alors pourquoi le GIEC fait-il l’amalgame entre rayonnements infrarouges "piégés" dans l’atmosphère et température de l’atmosphère (mesure de la chaleur) ?

          L’expérience de Wood, très simple, montre juste cela : les rayonnements infrarouges piégés n’augmentent pas la température d’un volume d’air. Certes, l’on peut objecter qu’une partie de l’infrarouge est absorbée par le verre, mais dans les deux boîtes c’est pareil, et il devrait y avoir une différence de température si le rayonnement infrarouge était capable de créer un effet cinétique dans l’air, ce qui n’est pas le cas.

          Pas d’effet cinétique causé par le rayonnement infrarouge en provenance du sol implique pas d’augmentation de température en conséquence, et ce n’est pas l’augmentation de quelques centièmes de pourcent en un gaz trace qui est capable de créer une augmentation de la température du fait des rayonnements infrarouges... car tout au plus cet effet cinétique, déjà réfuté expérimentalement, devrait en plus en tout logique être proportionnel à la quantité de gaz traces dans l’air, soit tout au plus une variation équivalente de quelques centièmes de pourcent de la température.

          Je ne suis pas climatosceptique, je suis sceptique de la théorie purement conceptuelle et non expérimentalement démontré, établie par le GIEC, et à juste raison, pour les faits évoqués ci-dessus.

          En matière d’écologie, la molécule à bannir n’est pas le dioxyde (de carbone) anthropique, qui, à l’état de traces, est totalement inoffensive pour l’homme, mais bien plutôt la dioxine et autres POPs, qui eux, à l’état de traces, sont très toxiques et dangereux au long terme pour l’environnement, les animaux et les êtres humains. L’état s’occupe donc à faire une chasse irrationnelle au CO2, et dans le même temps, ne répond pas à ses obligations concernant la convention de Stockholm sur les polluants persistants organiques, qu’il a pourtant signé et ratifié.


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          abolab 9 octobre 17:47

          @sls0 Votre traduction de l’expérience de Wood est incomplète et je sais d’où elle provient et qui l’a faite. Il s’agit d’un chercheur universitaire très admiratif des travaux du GIEC et qui a volontairement censuré les conclusions de Wood présentes à la fin de l’article.

          Le traducteur omet en effet volontairement de traduire les propos suivants de Wood dans le contexte de l’atmosphère terrestre : "[Je] publie cette note simplement pour attirer l’attention sur le fait que les radiations piégées n’apparaissent avoir qu’un très faible rôle dans les cas actuels avec lesquels nous sommes familiers", ou encore, avec preuve expérimentale à l’appui : "L’idée que l’atmosphère soit réchauffée de manière significative en absorbant les radiations en provenance du sol me semble très douteuse, même dans les conditions les plus favorables".


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          sls0 sls0 9 octobre 21:38

          @abolab
          L’expérience de Wood n’est pas une expérience scientifique parce que mal décrite donc non reporoductible.
          Ses températures qui tombent pile poile sur l’unité me paraissent statidtiquement bizarres, rien derrière l’unité.
          Il n’y a pas eu de publication scientifique, pas de revue par les pairs, impossible de reproduire l’expérience car mal décrite, pas de discussions suite à parution.
          Aussi fiable qu’une pub de Boirron pour l’homéopathie.
          Quand un scientifique émet une hypothèse ça passe par une parution.
          Wood était un scientifique, pourquoi n’a t’il pas employé la méthode normale s’il était sûr de ses dires ?

          Jusqu’à maintenant je me suis aperçu de vos lacunes en thermodynamique et physique, je n’ai pas envie de parler des travaux du GIEC avec une personne qui ne comprend pas ce qu’il écrit dans le rapport.


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          abolab 9 octobre 21:59

          @sls0 L’expérience est parfaitement bien décrite, tout-à-fait reproductible et remarquablement ingénieuse dans sa conception. Elle a déjà d’ailleurs été reproduite, de manière anecdotique car sa simplicité et ses conclusions sont sans appel et qu’on se le dise, tout-à-fait évidentes.

          Comment en effet des rayonnements infrarouges en provenance du sol pourraient-ils, en interagissant avec des gaz traces dont ils augmenteraient l’énergie cinétique, augmenter la température de l’atmosphère ? Cela relève vraiment de la science-fiction, car :

          • Le rayonnement infrarouge absorbée par la molécule ne modifie pas l’énergie cinétique de la molécule
          • En conséquence, le rayonnement infrarouge ne peut augmenter la température de l’air
          • Même si une légère variation, anecdotique, de l’énergie cinétique de la molécule avait lieu, cette variation serait proportionnelle à la quantité du gaz trace dans le volume total, c’est-à-dire, une variation insignifiante de quelques centièmes de pourcent en ce qui concerne le CO2 anthropique.

          Le GIEC, en modélisant la Terre comme un corps noir théorique, dont le modèle expérimental le plus proche est un four thermiquement isolé percé d’un petit trou pour en observer la température, considère la Terre de la même manière qu’Abbot considérait les boîtes de Wood comme un four solaire.

          Il s’agit d’une erreur de raisonnement scientifique et d’une incompréhension des faits observés. Pas étonnant que le GIEC trouve un réchauffement de la planète s’il modélise la Terre à la manière d’un four, car sa théorie est tout simplement auto-prédictrice.


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          sls0 sls0 10 octobre 14:18

          @abolab
          A voir vous n’avez jamais lu une thèse ou une parution.
          Ca été reproduit ok, des noms et des écrits scientifiques. Pas une exprérience à la youtube.


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          abolab 11 octobre 22:57

          @sls0 Nous parlons de Wood, l’un des pionniers de l’optique infrarouge, entre autres, pas d’un physicien du dimanche. Son expérience est sans appel. J’ai plutôt envie de vous demander une seule publication scientifique démontrant expérimentalement que le rayonnement infrarouge soit capable d’augmenter la température d’un complexe gazeux en intéragissant avec l’un de ses gaz traces. Bonne chance pour trouver une telle publication...



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