@ezechiel Bien vu. Une personnalité de l’Establishment l’a reconnu récemment, les sociétés multiculturelles sont incompatibles avec la liberté d’expression, car elle est de nature à troubler la paix publique. En plus des exemples que vous avez cités, il est également impossible de parler dans les médias des conséquences de l’immigration sur l’insécurité, sur notre perte de compétitivité économique et sur l’effondrement du niveau scolaire et culturel des jeunes. Il est même impossible d’aborder librement notre propre histoire sous tous ses aspects. Toute parole libre est devenue politiquement incorrecte et suspecte, comme en témoigne la réponse méprisante de l’auteur à votre commentaire. Il voudrait vous faire passer pour un barjot mais il est bien en peine de vous démentir sur le fond.
Les libertés politiques reculent en Occident. L’Allemagne a déclaré hier l’AFD "parti extrémiste", s’autorisant ainsi à l’infiltrer et à l’espionner légalement.
Le ministre des affaires étrangères américain Marco Rubio y voit la mise en place d’une tyrannie déguisée. "Ce qui est vraiment extrémiste, ce n’est pas l’AFD populaire, mais la politique désastreuse d’ouverture des frontières et de migration, soutenue par l’élite dirigeante et combattue par l’AFD".
C’est beaucoup de théâtre des deux côtés, si ça se trouve il y a déjà un accord de prévu entre la Chine et les Etats-Unis. Logiquement, les Etats-Unis devraient augmenter leurs droits de douane et les chinois devraient finir par les accepter et réduire significativement leur excédent commercial, de moitié par exemple. Trump pourra crier victoire et les chinois conserveront un volume d’affaires intéressant avec les américains.
Les chinois sont globalement en position de vendeur, ils n’ont pas intérêt à se fâcher définitivement avec leur client américain, ni à le ruiner. C’est le client qui paie, c’est lui qui décide ce qu’il achète, à qui et à quel prix, comme un consommateur dans un supermarché. Le client est en position de force, s’il n’est pas content, il va voir ailleurs. Si vous avez prévu d’acheter deux voitures à votre concessionnaire automobile, mais que finalement vous n’en achetez qu’une, le vendeur sera tout de même content de vous avoir comme client, il se dira que c’est toujours mieux que rien.