Permettez-moi de vous citer : « les Poissons c’est l’étape finale, la mort de toute rationalité devant le mystère ineffable du Réel. (Mais le vrai Réel pas le songe de ce que nous, nous appelons réel)..«
« Nous ajouterons que c’est automatique, le lecteur se demandera certainement pourquoi nous employons ce mot, le sens est ici : la déesse grecque du hasard s’appelait « Automatia ». Le hasard, lui, « Automaton ». C’est le principe des compensations. Dit autrement, il est dans la nature du Souverain Bien (Agathôn) de se communiquer, de rayonner librement. Une chose peut-elle se situer hors de l’Absolu-Infini ? Peut-on poser quelque chose d’indépendant du Logos de Dieu ? Y-a-t’il une chose aux confins de la Mâyâ qui ne dépende d’Atmâ ?..Remonter à la Cause Première (et c’est certainement cela qui fait peur…), d’où il résulte que le hasard, entendu au sens d’« accident a-causal », n’a strictement aucun fondement, aucun sens, aucune réalité pour qui a le sens du Sacré. Mais, « on ne fait pas pleurer Margot avec de la métaphysique », comme le dit justement Henry Montaigu…non, effectivement, alors que la métaphysique aurait pu expliquer à Margot pourquoi elle pleure et ce que sont ses larmes… »
« Mais, « on ne fait pas pleurer Margot avec de la métaphysique », comme le dit justement Henry Montaigu…non, effectivement, alors que la métaphysique aurait pu expliquer à Margot pourquoi elle pleure et ce que sont ses larmes… »