@guepe Je vous cite : « On ne date pas des fossiles au carbone 14, qu’importe que ce soit du collagène ou du carbonate de calcium ».
Ben si, justement, on peut dater du collagène au carbone 14, puisque c’est de la matière organique... Vous vous plantâtes mon cher.
Quant à la demi-vie. Bon, j’ai fait des études d’ingénieur, donc je connais bien le principe. Mais la datation d’une pierre, c’est encore un autre problème. Il faudrait pouvoir estimer le pourcentage de l’élément père à la formation de celle-ci. Or personne n’y était. De plus, il y a la diffusion des éléments chimiques, en l’interaction avec l’eau. Toutes ces inconnues sont résolues par un certain nombre d’hypothèses, qui sont rarement mises en lumière, et qui n’ont été que faiblement vérifiées. De fait, les datations des roches issues des éruptions volcanique sont constamment surévaluées semblent-ils.
@wendigo Que veux-tu : les enfants des familles catholiques ont généralement une bonne éducation, donc réussissent plutôt bien dans les études, et s’insèrent facilement sur le marché du travail. C’est pour cela qu’ils sont aisés. S’ils se rangent du coté de la droite, c’est surtout parce que la gauche les prend sans cesse comme cible (un peu comme toi). Donc ils ne sont pas maso.
Quand aux gamins des familles de gauchistes, ils sont mal éduqués. S’ils réussissent parfois dans les études, car leur culture correspond bien à l’idéologie de l’éducation nationale, ils sont souvent trop asociaux pour trouver facilement une place sur le marché du travail (meilleur planche de salut : le fonctionnariat...). C’est pour cela qu’ils sont pauvres.
C’est que le gauchiste ne sait pas gérer son esprit. Il est tout seul pour cela, et cela ne lui suffit pas. Il lui est difficile de pardonner. Le soir, dans son lit, il rumine. Du coup, le jour, il se met en colère à mauvais escient, ou réalise des conneries préméditées. Alors il se vautre dans les drogues et autres illusions pleines de vanité en guide de dérivatif.
Et oui, la pratique des vertus, mon ami. C’est une question de santé mentale... Souvient-en.
Je suis un gauchiste repentis. J’étais seul et haïs. Je suis convertis. Et depuis,... j’ai une femme, du travail, des amis, un enfant. Je n’ai plus mal à la tête le soir.
@jeanpiètre Après 1000 ans de christianisme, l’Europe a conquit le monde : elle avait la science la plus développée, la démographie la plus dynamique, un art... - bon, ok, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas -, et aussi l’économie la plus prospère.
Comment vous expliquez ça ?
Après 200 ans d’apostasie, l’Europe est conquise par le monde, sa science patine ou délire, sa démographie est atone, son art... est, sans contredit, dégénéré..., son économie est en berne.
Pt’êt que ton « naturel » turbulent a manqué d’un culturel apaisant...
Dommage pour toi.
« la religion », c’est déjà un terme trop général, substance seconde dirait Aristote, où « universel » disait-on au moyen-âge. (cf querelles des universaux)
Autrement dit, la religion est au catholicisme comme l’humanité est à un homme. Personnellement, je n’ai jamais vu « l’humanité » passer en bas de chez moi. J’ai toujours vu un homme. Il y a des hommes bons. Il y a des hommes mauvais. Au plan de l’humanité, puisque c’est une substance seconde, on ne peut que dire qu’elle a un potentiel, bon ou mauvais.
C’est pareil pour « la religion ». La religion a un potentiel, bon ou mauvais.
Suffit de voir le niveau de prospérité, d’art, de science produits par notre pays pour comprendre la qualité du catholicisme.
@wendigo Bof. En 1905, l’État s’est approprié toutes les églises. Donc l’entretien lui revient. Et puis, l’État républicain a tout fait pour que la population catholique apostasie.
En gros. L’État s’est approprié des Biens, qu’il se fait fort de déprécier par la suite. En matière d’économie politique, faut admettre que c’est parfaitement débile.
Maintenant, du point de vue de la spiritualité catholique, je trouve qu’il y a là un véritable trésor philosophique, qui surplombe largement les niaiseries actuelles. Ceux qui la critique n’y connaissent rien. Ils en restent toujours à des généralités floues, sans jamais pouvoir contredire les propos d’un auteur précisément cité.