Soral n’a pas dû bien lire le programme de l’ UPR.......... Rien de tout ce qu’il raconte ne s’y trouve.
S’il savait comme les Français se fichent des guerres de religion, seule obsession de l’ extrême-droite ! Mais surtout, ne changez rien, continuez à vous tirer des balles dans le pied, c’est parfait !
Quant à l’euro, grâce à des documents américains déclassifiés en 2000, on sait maintenant que la décision de la zone euro a été prise en 1965 à Washington avec le représentant de la CEE ( l’ UE de l’époque") Robert Marjolin.
Il dit que l’euro est une arme destinée à en finir avec les Etats providence, avec le droit du travail, les acquis sociaux etc.
"Le but de l’euro n’était pas de faire de l’ Europe une puissante unité économique unifiées, son but était le même que Reagan et Tchatcher : faire une révolution conservatrice" et faire baisser le prix du travail.
Comment ? Par la fin du contrôle des gouvernements de la zone euro, sur la monnaie et les budgets. " L’euro fera son travail quand la crise aura frappé. Le retrait du contrôle du gouvernement sur la monnaie empêchera alors l’utilisation des politiques monétaire et budgétaire keynésiennes par les vilains petits élus".
Le résultat est limpide, c’est dans la zone euro que le chômage est le plus élevé, et ne cesse de grimper : " Lien entre l’euro et le chômage"
Le problème, c’est que tous ces "projets inutiles" ne sont pas des décisions françaises, mais européennes, ce que tous les protagonistes se gardent bien de dire..
- Agriculture intensive et industrielle, c’est la PAC. Qui impose une agriculture opposée à l’agriculture de terroir à taille humaine, qui était celle de l’agriculture française. " L’euro est dans le pré".
- TGV et autres infrastructures sont la conséquence du livre Blanc des Transports européens, chargés de relier les grandes métropoles européennes, et les USA (NDDL) en vue du trafic que doit générer TAFTA.
Tous les protagonistes, alter mondialistes, ATTAC, les Verts, FNSEA, Gouvernement, Gauche radicale etc, ce sont tous des européistes +++. Ils se gardent bien de mettre en cause les Traités européens, encore moins proposer d’en sortir.