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(logiciel expérimental de gestion d’idées)

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  • 10 votes
    fraerk fraerk 15 janvier 2010 11:35

    En même temps, puisque son débat était tellement préparé, avec son contenu et son représentant d’une pensée déjà connue également, elle aurait très bien pu remplacer Peillon elle-même.
    C’est marrant ce besoin d’acteurs pour faire semblant d’ "apporter la contradiction", alors qu’on n’a jamais vu la moindre réflexion émerger de ce genre de débat spectacle.
    Elle aurait voulu un autre socialiste ! ! ! ! Aucune imagination !
    Elle aurait pu improviser un jeu, demander aux membres du public d’imiter un animal, ou un métier, ou d’applaudir... 



  • 2 votes
    fraerk fraerk 14 janvier 2010 22:13

    Si je ne voyais pas la tronche de Copé, je comprendrais aussi bien, sinon mieux ses réelles intentions qu’il tente de voiler derrières des grimaces hypocrites.
    Si Berlusconi était voilé, peut être que les italiens auraient voté pour des idées et non pour un dentier.
    On peut multiplier les exemples.



  • 3 votes
    fraerk fraerk 14 janvier 2010 07:50

    D’accord avec toi Bender sur le rôle de la mentalité réact décomplexée sur ce genre d’acte violent. Ces italiens auraient tout aussi bien pu inviter ces types, les aider, s’ils avaient pris une seconde de réflexion pour se rendre compte que ces conditions de vie ne sont pas un idéal africain. D’où l’importance de la guerre des idées humaines.
    Par contre, pas d’accord Bender avec ta dernière phrase. D’abord, ce ne sont vraisemblablement pas les mêmes qui sont partis et ceux qui sont restés, et puis, ce n’est pas une raison pour être ou non humains, fraternels. On peut aimer sa terre, n’avoir jamais bougé, être contre les mouvements humains, et pour autant être généreux avec ceux qui ont fait un autre choix.



  • 3 votes
    fraerk fraerk 14 janvier 2010 07:41

    Si des chinois, des africains, des italiens prennent des décisions de s’expatrier, et d’autres chinois, d’autres africains, d’autres italiens de les accepter ou de les agresser, il faut traiter ces phénomènes selon les possibilités et les besoins de chacun, c’est à dire par la réflexion, la morale, l’éthique, l’instruction, le dialogue, pas par rapport à une éventuelle réciprocité abstraite et très hypothétique.
    Bref, les chinois ne sont pas tous les mêmes, les noirs non plus, les français non plus et l’histoire ne renversera pas les situations dans une parfaite symétrie.
    L’histoire, ça peut être aussi un nivellement par le haut.



  • 1 vote
    fraerk fraerk 13 janvier 2010 13:01

    pas gentil, et surtout ce n’est pas en attendant la mort que l’on fait de la politique.
    Besson est très gentil puisque à côté de son lapsus de polichinelle, il en fait une sorte d’autre beaucoup plus intéressant (politiquement parlant) :
    il donne à ses détracteurs les armes argumentaires que ceux-ci sont incapables de trouver par eux mêmes :
    "l’identité républicaine ne pose pas de problème"
    "l’identité nationale pose un problème"
    c’est simple, certains d’entre nous peuvent ne pas du tout sentir en eux d’identité nationale, mais sentir des identités à d’autres échelles géographiques plus humaines, à des échelles philosophiques plus universelles, à des idéaux. (républicains...)
    Bref, je suis d’accord avec Besson, je ne me sens pas d’identité nationale du tout !!!

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