@Qaspard Delanuit Parce que c’était un temps où, même à la tv, il pouvait y avoir de l’imprévu et qui était carrément souhaité par cette chaîne et Dechavannes y a beaucoup contribué, pour faire de l’audimat, une relative "liberté" de ton impensable aujourd’hui. A l’époque c’était des débats spectacles du genre : Une sorcière contre un prêtre exorciste, un homo contre un catho intégriste, un macho contre une féministe, des chats avec des chiens dans l’espoir de reléguer "Droit de réponse" au rang de tv de papa. On n’y fumait déjà plus sur les plateaux, boire ou se droguer, certainement mais en coulisses, mais c’était une période charnière entre la tv d’hier et la merde d’aujourd’hui, une sorte de chaînon "manquant" dans l’histoire de la télé poubelle. Mais on n’avait pas le $hoah non plus, y avait pas internet en ce temps là, ma bonne dame, il est où ton miroir Qaspard ?
@Avlula Facile de voir de quel côté était et est la "haine", ceux qui s’auto proclament procureurs, avocats, juges et bourreaux, défenseurs du "camp du bien", parangons de vertus de gôôôôôôôôôche, et oui la propagande merdiatique battait son plein à la fin des années 80, avec le recul, on voit où cela nous a menés, en plus c’étaient déjà les mêmes tronche de pingouins qu’aujourd’hui, avec des cheveux blancs en plus mais toujours pas de sagesse en vue pour Malek Bouthi.
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Je n’étais déjà pas Charlie en ce temps là. Le $hoabuisness et la pleurnicherie victimaire me sortait déjà, à l’époque par les trous de nez, imaginez par où il me sort à présent, + de 25 ans plus tard...
Tiens, ça ne nous rajeunit pas, je l’avais regardée en direct cette émission et c’est elle, bien avant Soral & Co. Qui m’a fait prendre conscience aux mains de qui étaient les merdias, et oui, déjà, avec Benguigui se faisant traiter de Ben... Guy...Guy... Par un Olivier Mathieu plus magnifique que jamais, avant de se faire rétamer la gueule par un juif à kippa du Bétard sur le plateau après avoir demandé à Jean-Pierre Pierre Bloch, fils d’un immigrationiste forcené, si il était d’accord de faire avec lui une minute de silence pour les millions d’allemands déportés, j’étais mdr à l’époque en voyant la tronche de Dechavannes avant que le juif haineux débarque sur le plateau, cerise sur le gâteau, l’horrible Gérard Darmon qui débarque pratiquement en pyjama chez Dechavannes pour soutenir son coreligionaire Jean Benguigui, et oui, c’est là que j’ai compris que TF1 était une succursale de la synagogue et que j’ai commencé à m’intéresser sur l’influence juive dans nos merdias, je n’ai pas été déçu de ce que j’y ai trouvé, d’autant plus que j’en apprends encore aujourd’hui à quel point la main mise sur l’info s’est faite de façon progressive. A l’époque (années 80) BHL y était également quasiment omniprésent.
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Amusant de voir le franc mac bourseiller distiller ses analyses pauvres sur l’extrême droite de l’époque. . A noter déjà, la présence de Malek Bouthi, déjà en mode aparatchik de parasite du PS en étant passé par la place obligatoire pour y accéder avant, président de S.O.S. Racisme au même titre qu’un certain Harlem Désir, qui vivent encore grassement à nos crochets aujourd’hui. Ils nous auront bien niqué jusqu’au trognon, "ces gens là".
Je ne voudrais pas relancer une vieille rancune germano-russe avec ce commentaire, plus éphémère que terre à tere, mais comparons ce qui n’est peut être pas comparable entre le style russe vanté ci-dessus par un commentateur dont l’évidence du parti pris peut être considérée comme ambigue, sans arrière pensée négative de ma part, mais osons tout de même la comparaison avec la finesse, la grâce, l’ode à la féminité incarnée dans une performance vocale encore inégalée que seule la déesse du Hard Rock germanique dans ses formes les plus teutoniques du terme puisse atteindre, juste un nanomillimètre en dessous de la perfection, à savoir, la très bandante, Doro Pesch dans Warlock, All we are, et le choix nous est donné de nous pâmer pieusement d’émotions devant tant de nostalgie et de vibrations patriotiques que l’on serait tenté de ressentir en forme de questions à choix multiples, une résolution d’un dilemme qui pourrait se traduires en ces termes : Suis je facho ou ne le suis je pas ? Enigme posée avec la croisée des chemins suivants : 1 : la version slave des résurgences immenses du poête que l’on croit être et qui jailli du plus profond de nos entrailles comme pour hurler de nous rappeler ce que l’on est et ce que l’on est devenu, un rappel au vivant, vibrant des tréfonds du subconscient réduit à la manipulation permanent d’une forme d’intelligensia illégitime qui nous berne autant que cette ville est la capitale de la Suisse, vous me suivez ? Et le $hoah 2 : de céder à la volonté animale, abrupte, cash, rustique et brute de décophrage de nous pignoler le guillon en se renversant des litres de bières sur la tronche en éjaculant des grossièrtés qui fondent comme autant de postillons sur la moquette de nos vingt ans à jamais oubliés dans les limbes du temps qui passe inexorablement ?.... La réponse nous appartient à tous et toutes, soyons en les seuls juges, et sachons, qui nous sommes et pourquoi nous vivons, n’oublions pas toutefois, qu’une troisième voie nous est offerte en forme de synthèse entre les slaves du haut et les esclaves du bas... Comprenne qui pourra...