Je voulais juste dire quelque chose concernant ce que tu dis par rapport aux gens qui pensent en terme de groupe.
On peut faire la même critique au sujet de l’individu.
Je suis d’accord avec toi sur son combat personnel mais ça concerne une petite minorité de personne. Peut de gens en seront capables à mon avis pour diverses raisons.
Donc la ou d’un coté des personnes idéalisent le groupe (j’en fait partie), d’autres idéalisent l’individu.
Léo Messi tout génie qu’il est sans le groupe FC Barcelone son génie ne vaut strictement rien.
Je veux dire par la que je pense qu’on peut trouver un équilibre entre son intérêt personnel et l’intérêt du groupe et qu’on peut trouver une sorte de winwin.
Après je suis d’accord, il y’a une part intéressée et cette part intéressée c’est le pouvoir.
Nietzsche ne condamne qu’une certaine forme de pessimisme, le « pessimisme romantique », c’est-à-dire l’attitude qui consiste à condamner le monde réel, en affirmant qu’il est douloureux, et à croire en un monde idéal inventé pour supporter le monde réel. C’est le cas de Tolstoï, de Wagner, mais aussi – – – de Schopenhauer selon Nietzsche. Ce que le moustachu condamne dans le pessimisme est le fait qu’il soit le symptôme d’une vie affaiblie : le fait de se demander si ne-pas-être vaut mieux qu’être est le signe que l’on est une vie « décadente », c’est-à-dire malade et déclinante. Il est impossible à l’homme d’évaluer la valeur de la vie, car l’homme est lui-même un être vivant : celui qui évalue est la vie elle-même. Dans ces conditions, ne pas aimer la vie et la condamner est le signe que l’on est une vie ratée, malade, fatiguée. Le pessimisme est donc le symptôme du nihilisme, plus précisément du nihilisme « passif », c’est-à-dire le sentiment de détresse et d’effondrement qui provient du fait que l’on se rend compte que le monde n’a pas la valeur qu’on lui attribuait auparavant et qu’on se demande « à quoi bon ? » ; « à quoi sert-il de vivre ? ». Au contraire, le pessimisme classique ou romantique est le signe du nihilisme « actif » ou volontaire, lorsque l’effondrement de toutes les valeurs est alors ressenti comme une chance, une occasion unique de créer de nouvelles valeurs. Rappelons que « classique » signifie chez Nietzsche une « volonté de simplification, de renforcement, de manifestation du bonheur, de fécondité » (Fragments posthumes, tome XIII).
"mais tu proposes quoi du coup comme solution "non utopique" toi ? "
Faudrait commencer par reprendre le contrôle de sa destinée avant de vouloir "créer".
Un bon vieux national socialisme pour commencer après tu fais ce que tu veux vu car pour moi, ce n’est pas une idéologie "rigide". Elle est une bonne base surtout pour l’Europe.
C’est une idéologie ou tout est a faire. Je ne parle pas d’homme providentiel ou de ses excès avec la forme Allemande que cela soit bien clair.