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Joe Liqueur

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  • 1 vote
    Joe Liqueur 17 janvier 2010 14:40

    Des "syndicats communistes" ? En France, en 2010 ? C’est une plaisanterie ?



  • 7 votes
    Joe Liqueur 17 janvier 2010 04:32

    Jospin ne répond nullement aux (bonnes) questions de Zemmour et Naulleau sur le "tournant" de 1983, sur les non-nationalisations et sur les privatisations, sur l’Europe néo-libérale, sur le socialisme.

    Jospin, comme tous ses coreligionnaires du P"S", a trahi le socialisme. Le P"S" est (devenu) un parti de droite modérée.

    La plus grande audace de la "gauche plurielle" (qui n’avait rien de plurielle ni de gauche) aura donc consisté à créer quelques centaines de milliers d’emplois précaires jetables (les tristement fameux "emplois-jeunes"), avec des conditions fort avantageuses pour les employeurs.



  • 2 votes
    Joe Liqueur 16 octobre 2009 00:23

    Mais enfin, c’est un problème de libertés individuelles !

    Interdire la consommation d’un produit quel qu’il soit, est-ce légal ?

    Dans son préambule, notre Constitution affirme ceci : "Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946 (...)".

    Or la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789 « reconnaît et déclare », parmi ces droits, la liberté. Laquelle est définie comme suit, dans l’article 4 :

    "La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi".

    Quant au préambule de la Constitution de 1946, il "réaffirme solennellement les droits et libertés de l’homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789".

    Quel juriste pourrait sérieusement prétendre qu’en consommant tel ou tel produit, un citoyen nuise à autrui ou dénie aux autres Membres de la société la jouissance de leurs droits naturels ?

    Sur un plan juridique, sur le plan des libertés individuelles, la question n’est pas de savoir si telle ou telle substance est plus dangereuse ou moins dangereuse que telle autre. La question est de savoir si le gouvernement a des droits sur le corps du citoyen ; de savoir si le corps du citoyen appartient au citoyen ou au gouvernement. Et ce n’est certainement pas une question à prendre à la légère. Si on peut aujourd’hui interdire au citoyen la consommation de certaines substances, ne faut-il pas craindre qu’on lui impose demain d’en consommer d’autres ?

    Fondamentalement, droit à la drogue et droit à la sobriété se confondent. Le débat relatif à la prohibition ne devrait surtout pas consister en une comparaison des risques respectifs liés à la consommation des diverses drogues "licites" ou "illicites".

    La consommation d’un produit quel qu’il soit ne saurait être interdite. Par conséquent, la légalisation de toutes les drogues est incontournable.

    La politique de santé publique (prévention des risques) ne peut et ne doit intervenir qu’au niveau de la réglementation (pour la production et la distribution) et de l’information.

    La prohibition est inconcevable, sauf à vouloir fouler aux pieds les libertés individuelles. Le citoyen n’est pas un enfant.

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