@Eric_F Le renversement de Poutine fait partie de la huche du Père Noël. Le renversement de Zelensky, par contre, fait partie d’un casse-tête insolvable. Trump a besoin de foutre Zelenski dehors, mais quiconque prend sa place se retrouve dans la même situation d’otage des néo-nazis. De même, un néo-nazi ne peut pas prendre la place de Zelensky, cela deviendrait insupportable pour les fournisseurs d’armement et d’argent. D’autre part, la Russie n’a aucun intérêt à éliminer Zelensky qui fait tout pour que la guerre d’attrition menée par les Russes soit un succès. Le seul qui doive éliminer Zelenski et lui trouver un remplaçant acceptable, c’est Trump (briefé correctement par le Deep State, CIA). Le risque de perdre tout l’Ukraine et l’accès à la mer Noire a atteint un point de non-retour du fait de l’intransigeance ukrainienne. Ce qui pour l’agenda yanqui, qui reste le contrôle de la Russie et son futur démantèlement, est inadmissible. Ce n’est pas dans 4 ans qu’on en reparlera, mais quand les Russes auront pris Odessa et que l’armée ukrainienne se sera effondrée, et ceci, c’est avant 4 ans. À ce moment-là, Zelenski ne servira plus à personne et sera jeté à la poubelle, à moins que les yanquis ne trouvent un remplaçant disposé à être suicidé.
"Au cours des dernières semaines, je n’ai publié que peu d’analyses stratégiques. Cela s’explique notamment par la situation dynamique et en constante détérioration des forces armées ukrainiennes dans le sud-est du pays, mais aussi dans les régions de Kharkiv et de Donetsk.
Cependant, ni les campagnes de relations publiques de l’état-major ukrainien, ni les discours optimistes ou l’ignorance du gouvernement de Kiev ne peuvent désormais masquer la situation : l’Ukraine se dirige vers une défaite stratégique face aux forces d’invasion russes.
Les journalistes et militants ukrainiens ont désormais pris conscience de la gravité de la situation (voir annexe).
Mais ni l’armée ukrainienne ni ses partenaires occidentaux ne tirent les leçons nécessaires de leurs erreurs passées dans la guerre contre la Russie.
Plus de 2 000 chars, véhicules blindés de combat d’infanterie et véhicules blindés livrés sont largement inutiles face à la domination croissante de la Russie dans le domaine des systèmes de drones guidés par fibre optique et autres.
Au lieu de soutenir l’Ukraine avec des « armes de destruction massive » au sens moderne du terme, c’est-à-dire des millions de drones FPV, ainsi que des milliers de missiles de croisière puissants pour des frappes en profondeur, les nations occidentales continuent de se limiter à une aide ponctuelle et à des investissements dans des drones ukrainiens à longue portée stratégiquement surestimés.
Au lieu de soutenir l’Ukraine avec des « armes de destruction massive » au sens moderne du terme – c’est-à-dire des millions de drones FPV – ainsi que des milliers de missiles de croisière puissants pour des frappes en profondeur, les nations occidentales continuent de se limiter à une aide ponctuelle et à des investissements dans des drones ukrainiens à longue portée stratégiquement surestimés.
Le gouvernement ukrainien lui-même ne semble prendre que partiellement au sérieux la guerre d’extermination menée contre son pays. La plupart des observateurs et des soldats au front ignorent où sont réellement déployés les 17 000 hommes qui seraient mobilisés chaque mois.
Les désertions et les absences temporaires du service – qui font que des brigades entières n’existent souvent plus que sur le papier – restent largement impunies. Cela conduit non seulement à une mauvaise estimation de la force et de la résistance de ses propres troupes, mais aussi à des brèches massives sur le front et, par conséquent, à de nouvelles percées russes.
En conséquence, la superficie contrôlée par l’Ukraine a encore diminué de 586 kilomètres carrés en octobre, et novembre devrait probablement atteindre un nouveau record annuel en termes de pertes territoriales. Une perte mensuelle de l’ordre de grandeur du Land de Berlin est donc à portée de main. Les offensives russes dans les régions des grandes villes de Dnipro et Zaporijia ne sont donc plus qu’une question de mois, voire d’un ou deux ans au maximum.
Une chose est sûre : si ni le gouvernement de Kiev ni les partenaires occidentaux n’opèrent immédiatement un revirement stratégique, la Russie remportera cette guerre petit à petit.
Une perspective effrayante, avec des conséquences géopolitiques dévastatrices pour le monde entier."
Il a la tronche qui s’allonge démesurément (conséquence géopolitique désastreuse) après avoir subi un allongement démesuré du pif (vu sa couleur rouge et sa grosseur, il lui cachait la vue sur la Vérité). Bref comme dans ton cas.