et je trouve que cette guerre par proxy des USA contre la Russie dure depuis trop longtemps.
La réalité de cette guerre, pas proxy, mais faites par des mercenaires, c’est une guerre entre l’Empire anglo-américain et la périphérie de l’Empire qui n’accepte plus la domination hégémonique de la mafia financière qui dirige cet Empire. Les narratifs vont et viennent mais la réalité reste, c-a-d que cette guerre ne terminera que par l’effondrement de cet Empire qui est un obstacle insurmontable pour l’évolution de l’humanité, bloquant toute coopération technologique, culturelle, politique ou philosophique qui ne soit pas sienne. Ça durera plus longtemps que ceux qui en subissent les effets n’aimeraient, mais suffisamment pour que l’effondrement soit une réalité. Après l’Ukraine il y aura son clone qui lui-même aura son clone jusqu’à la fin. Il y a déjà des postulants : le Vénézuéla, l’Iran, Taiwan et quelques autres pas encore déclaré. Le Monde a changé, l’Empire se résiste à l’accepter et s’enfonce.
@JPAGO Un Président US a d’immenses pouvoir en principe seulement. Dans la réalité ce sont ceux qui lui fournissent les informations (CIA ....), ceux qui manipulent les marchés financiers et ceux qui fabriquent l’armement. Dans le cas de Trump, il n’a aucun pouvoir sinon celui d’ouvrir sa grande gueule, pour le reste il y en a de plus en plus qui parlent de lui retirer son permis de conduire, trouvant qu’il est un danger mortel pour les autres conducteurs. Ça tombe bien vu que le 25e amendement établit les règles de succession présidentielle et
vice-présidentielle et prévoit la procédure à suivre en cas d’incapacité
du président à exercer ses fonctions. En vertu de l’article 4, le vice-président, appuyé par la majorité des
principaux responsables des départements exécutifs (ou un autre organe
désigné par le Congrès), peut déclarer le président incapable d’exercer
ses pouvoirs et fonctions, faisant ainsi du vice-président la présidence
par intérim. Si le président conteste cette décision, le Congrès doit
trancher ; un vote à la majorité des deux tiers dans les deux chambres
est requis pour maintenir le vice-président en fonction, faute de quoi
le président reprend ses pouvoirs.