La CEDH est un autre sujet. Cette institution n’a de toute façon que l’autorité que les Etats veulent bien lui reconnaître. Concrètement, son éventuel pouvoir de nuisance me semble anecdotique et en tout cas bien inférieur à celui de nombreuses autres organisations internationales.
@micnet "Tout à fait et j’ai volontairement pris l’exemple de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui illustre bien une des problématiques majeures actuelle à cet égard"
Quelle partie exactement de la Déclaration universelle des droits de l’homme indique-t-elle que les Etats peuvent être privés de leur souveraineté ?
@yoananda2 "En ce qui me concerne je serais plutôt partant pour exercer la souveraineté à l’échelle d’une cité-état, d’une ville et sa région"
Quand j’écris "le vrai problème est de perdre sa souveraineté", c’est une réponse à un commentaire précis de Micnet, c’est pourquoi je n’ai pas besoin de préciser de quelle souveraineté il s’agit. Ma phrase ne peut pas avoir de sens autonome en dehors de ce contexte.
"la souveraineté à l’échelle d’une cité-état, d’une ville et sa région", cela a longtemps été le cas de l’Italie. On a pu voir que cela présentait de nombreux inconvénients quand même, en particulier sur le plan militaire ! Mais peut-être aussi ne faut-il pas envisager cette question de la souveraineté comme un "tout ou rien". Il y a ici (comme toujours) un équilibre intelligent à trouver, en l’occurrence entre le local et le global.