Laurent Obertone, cet homme de moitié notre age a une conscience proche de celle que nous n’avons pas assez défendu fut un temps. Question : Les cadres du parti " big brother ", sont ils ces tubes écartelés qui relient entre eux les deux roues à la selle et au guidon, afin de permettre à monsieur personne de choisir sa propre vitesse et sa direction ? C’est comme " l’avant garde de la République " est ce le pare choc, les pneus ou la capote parapluie ?
Repentez vous mes frères, Israël possède le document original, authentique et irréfutable de la table des commandements, trouvée dans la vallée des rois et conservée précieusement à l’abri des regards indiscrets des foules ignorantes et incultes. Soumettez vous au doigt et à l’œil sous le joug de la volonté du dictat inscrit en tout petit sur les billets verts : " in god we trust " traduction Allah akbar...Si le pouvoir des humains est inscrit sur un document officiel ancien, il n’y a qu’à le rendre public, tout simplement et nous nous mettrons tous d’accord sur sa réelle traduction, afin de définir ensembles nos limites. Il est évident qu’il existe une règle du jeu commune à enseigner aux participants pour que tout le monde roule à droite, y compris à l’extrême sans mordre sur le trottoir.
La question que je me pose, c’est pourquoi le portable, ce formidable outil à l’usage des réseaux sociaux ne constitue qu’un service de captation publicitaire et non un organe officiel d’élection immédiate de censure politique populaire ? L’outil existe et fonctionne à merveille pour délégitimer ou désavouer tout dérapage au sommet, toute prise de décision contraire à l’intérêt général, et cela en temps réel. Ainsi, il n’y aurait plus besoin de voter pour des infiltrés de l’extérieur désireux de noyauter notre démocratie en captant les hauts postes, mais juste de consigner nos accords numériques au grand ordinateur central. Ainsi tout un chacun pourrait proposer par écrit des projets de lois que tout un chacun pourrait valider en un clic vérifiable, et basta l’homme providentiel et son cortège d’apparatchiks soviétoloques !