Piloun a raison de parler de "vrai fascisme", au sens strictement étymologique du terme : « union de forces politiques réunies dans un but commun » (http://www.cnrtl.fr/definition/fascisme). Nous sommes tout à fait dans le cas d’un "faisceau" de forces politiques, économiques, médiatiques en bref : tout ce qui exerce un pouvoir sur le peuple et la "chose publique" — unies autour d’une table pour discuter de l’avenir. Ce n’est à les entendre qu’une rencontre "amicale" (avec peut-être un petit match en fin de repas ?), mais tous ici savons parfaitement ce qu’il en est : des politiques élus par le peuple pour le trahir contre avantages en nature, cigares, rhum et resto... et beaucoup de mal à croire que ces pauvres industriels qui n’arrivent plus à payer les charges (ou "cotisations") sociales "lourdes" aient à gaspiller des dizaines de milliers d’euros pour remplir les panses de nos politiques. Ils le font parce qu’ils en retirent des bénéfices, gauche et droite ensemble dans la combine, au diable le cancer et le "poids" pour la société. Le fascisme est juste une mafia de grande envergure, nationale sous Mussolini, mondiale aujourd’hui. Le mensonge et la manipulation en sous-main, le tout de manière constante et sous couverture d’un assourdissant silence médiatique (lequel n’a rien d’étonnant dans la mesure où ce sont les mêmes — politiques et industriels — qui possèdent et contrôlent tous les médias de masse). On peut débattre aussi du niveau de violence infligée par nos élites aux peuples et aux opposants, demandons pour ça l’avis des Grecs et des politiques, journalistes et autres "spécialistes" non corrompus. Mais le concept de base du "faisceau" de forces politiques est bel et bien là, juste mieux caché qu’à l’époque en Italie.
Je me demandais ce que cette horreur faisait sur le portail d’AgoraVox, mais comme toujours, ce sont les com’s qui rendent la chose intéressante. Merci à tous les contributeurs pour leurs liens :) quel plaisir de retrouver Guichard et Allwright notamment... quand la France avait sa propre culture. - Pour ce qui est du satanisme et sans mystifier (l’erreur récurrente de ceux qui "voient" des choses et font pile ce qu’il faut pour que les autres tournent la tête), on ne peut que constater la vulgarisation de l’horreur, de la violence, de la haine, partout dans la culture médiatique. C’est à n’en pas douter un "signe", sinon que le Diable est là, du moins "signe des temps". - My two cents : - http://www.youtube.com/watch?v=e0xJiQsRpEk - Et pour rire un peu (mais sans montrer ma bite) : - http://www.youtube.com/watch?v=43hI9sdhg5o
Je fais partie des malades mentaux dont il parle, donc autant dire que nous ne sommes pas du même bord... mais faut reconnaître que la satyre est drôle et qu’elle reprend bien (pour les détourner) les thèmes-clés du conspirationnisme de base :) - Quelque part ça permet aussi aux gens de se poser des questions, d’intégrer ces thèmes dans leurs raisonnements, ce qui est impossible en cas de pure censure : - — Tiens, les OVNIs : c’est vrai qu’on n’en parle plus guère... pourquoi ? Je croyais que l’armée s’y intéressait de près (http://www.cnes-geipan.fr/). - — Tiens Dieudonné : pareil, pourtant c’était l’un des humoristes les plus médiatisés... antisémite ? Il jouait pas avec un camarade juif à l’époque ?... ’y avait même un sketch qui critiquait les Juifs (et les Noirs) sans que ça pose problème, si je me souviens bien. Pourquoi ? Quelle différence ? - — De Gaulle, tiens... il disait quoi du sionisme, d’ailleurs ? (http://www.youtube.com/watch?v=jYIVe6xi8J0) - — Blague sur Mao ou l’influence possible d’inconnu(e)s derrière les grands hommes, grandes décisions de l’histoire... et si derrière la politique de Hollande, si dangereuse et si différente de ses promesses, il y avait des influences ou pressions externes ? (par exemple) - — Piaf toujours en vie, certes le trait d’humour est gros (grossier ?) mais il y a effectivement des tas de gens morts ou "disparus" dans de drôles de circonstances... le dire permet de l’envisager et d’y réfléchir. (Ben Laden ? Non, j’ai rien dit de tel :p) - — Hitler, plus d’un démon : un peintre et un homme ? Well, est-ce que je connais bien le personnage après tout ? Sans renier cette conviction de mal absolu que je lui attribue, me suis-je jamais penché sur son histoire et sur le contexte de son histoire ? (Tiens d’ailleurs il parle de "disparition" prématurée : et son corps, il repose où ?) - — Last, but not least : est-il déraisonnable de se poser des questions ? N’est-ce pas ce que tout journaliste, au fond, devrait faire ? Et si les réponses qu’ils nous donnent étaient si claires, parfaites, indubitables : ’y aurait-il encore tant de gens pour en douter ?... et d’ailleurs, sont-ils neutres ? - Bref, non seulement je trouve l’intervention de François Morel très marrante (faut savoir rire aussi quand on "nous" caricature), mais en plus elle a le mérite d’évoquer ces questionnements qui existent et qui sont tout sauf exceptionnels, anecdotiques ou réservés à des foldingues. La plupart des gens pensent que les médias nous mentent, qu’ils nous cachent des choses et ils ont tout à fait raison : le temps finit toujours par révéler ceci (par exemple) qui devrait soulever des questions sur cela (par exemple). Au moins quand on en rit, on en parle :) et ça permet de lever les tabous. Ironiquement c’est un peu ce que fait Dieudonné dans ses sketchs, d’ailleurs. Je salue donc l’intervention de François Morel, tant pour le rire que pour l’expression et la levée (via l’humour) de tabous... préférant cependant toujours le talent et les messages de son collègue Pierre-Emmanuel Barré (pour moi le top du top !) : - http://www.youtube.com/watch?v=lsr-j1NLv04&feature=youtu.be - Quel que soit son camp, l’humour anime les débats ! Il fait parler les gens de tout et ça, c’est bien :)