Il n’y a pas eu de poignée de main. Ni au début, ni à la fin de
l’entretien. Son interprétation rigoriste de l’islam lui interdit
d’avoir ce genre de contact avec une femme. On ne s’en offusquera pas.
Le président du Conseil central islamique suisse (CCIS) est du reste un
jeune homme fort aimable. Son association, créée en janvier pour
défendre les intérêts des musulmans sunnites, compte déjà 1000 membres
passifs et suscite la curiosité des médias. Non sans exagération,
Nicolas Blancho est décrit par la Weltwoche comme
« l’islamiste le plus dangereux du pays », le « Ben Laden » de Bienne. Mais
on ne va pas trembler devant un sourire aussi juvénile et affable.
La
rencontre a lieu à l’Université Tobler de Berne. Le président du CCIS,
vêtu d’un kamis noir (une tunique) et coiffé d’une chachia blanche
(bonnet islamique), arbore une barbe rousse broussailleuse. Il s’exprime
dans un excellent français. Qu’est-ce qui a bien pu pousser ce Suisse
né à Bienne à se convertir à l’islam à l’âge de 16 ans ? Sa mère,
d’origine bernoise, est enseignante. Son père, un Français établi de
longue date à Bienne, chef concierge d’un gymnase. Nicolas Blancho n’a
pas été baptisé. Ses parents voulaient lui laisser le choix d’adopter ou
non une religion plus tard. Ils ont été pour le moins surpris du
résultat de cette option éducative. « Ils ne sont pas d’accord avec ce
que je fais aujourd’hui, dit le jeune musulman. Mais ils me respectent
parce que je suis leur fils. » Le président du CCIS, qui étudie
l’islamologie et le droit suisse à l’Université de Berne, est entretenu
par ses parents.
A la maison, la famille parlait de temps en temps
de religion. Avec l’adolescence sont venues les grandes questions
existentielles. Et la conviction croissante de l’existence d’un être
supérieur. « J’ai lu la Bible. Je me suis intéressé au bouddhisme et à
d’autres religions », dit Nicolas Blancho. A l’école, il s’ennuie. « J’y
allais sans être présent. Je ne faisais rien pour évoluer. Je perdais
mon temps avec les copains. » Parmi ses amis, il y a des musulmans, pas
vraiment attachés à l’islam. Mais ces derniers le mettent en contact
avec un imam qui cherche à faire traduire un texte du français vers
l’allemand. A son invitation, Nicolas Blancho se rend dans une mosquée.
Il est ému par le prêche de l’imam. Il commence à lire des livres sur
l’islam. Il lit également le Coran. Et puis, un jour, il a la certitude
qu’un Dieu unique existe. L’imam qu’il fréquente lui demande s’il veut
se convertir. « J’ai dit oui. C’était une conversion du cœur. »"
.
Certains deviennent musulman à l’adolescence, comme d’autres deviennent rappeurs, punks, skinhead, gothiques, ou metalleux, une sorte de façon de fuir le mal être de bien des jeunes et affirmer une volonté de se différencier de la masse des moutons que semblent être les acteurs et actrices volontaires ou non, de la société capitaliste dans laquelle se reconnaissent de moins en moins de personnes.
.
L’inconvénient est qu’il y a des personnes fragiles et influençables partout, et c’est ce qui fait pourquoi certains plongent dans la radicalité, voire l’extrémité dans les croyances ou les idéologies des groupes, religions, sectes, équipes sportives, qu’ils ont rejoint, comme quelqu’un de perdu y trouverait un refuge et une sorte de famille.
Filou, ben explique comment l’Irak en est arrivé là, comment depuis Saddam Hussein l’Irak a plongé dans le chaos, la fachosphère ne s’intéresse peut être pas à cet énième attentat depuis l’apport démocratique de l’occident à ce pays en voie de développement libéré du joug du tyran sanguinaire, mais c’est pourtant dans la fachosphère comme tu l’appelles qu’on trouve des gens qui décortiquent le pourquoi du comment l’Irak se trouve en 2013 plongé dans un chaos inextricable depuis que ce pays a reçu comme un cadeau du ciel, la démocratie étasunienne sur la figure pour cause de recel d’armes de destruction massive...
Pas de souci... Ami belge... . Ta tante avec son âge plus que respectable, fait preuve d’une vivacité et perspicacité d’esprit qui manque à bien des jeunes, un exemple de bon sens à suivre, donc.. , Bonne nuit à toi ainsi qu’à Ned