Vous avez raison, à aucun moment de cette conférence-débat Régis Chamagne ne parle de François Asselineau. A la 58ème minute, en réponse à la première question qui lui est posée il décrit comment, par le biais d’associations qui tentent de les réunir, les mouvements politiques, qu’il nomme "les anticorps", restent dispersés pour le moment : il dit avec un sourire amusé "le mouvement de libération est difficile, souvent pour des questions d’égo, alors qu’ils ont des idées communes, ce qui est typiquement Français....
A 1h08mn12s : Il y en a plusieurs qui préconisent la triple sortie : Asselineau, Cheminade et Nikonoff. Le problème c’est qu’il y en a deux qui ont des égos surdimensionnés : Asselineau et Nikonoff.
Ce que vous dites à propos des résultats électoraux de l’UPR est minable, votre raisonnement est à l’envers : vous le faites exprès et vous le savez bien. C’est votre habitude.
Cette conférence le montre bien : Régis Chamagne est sur la même ligne de pensée que François Asselineau. Il a été très présent pour assurer le lancement et la réussite du mouvement qu’ils avaient créé, dont il était un des cadres. Ses interventions publiques ont toujours été remarquables.
Sur le plan stratégique, vaut-il mieux rester à la tête de ce mouvement qui gagne des points jour après jour et qui trouve maintenant les bonnes volontés qu’il faut pour assurer sa progression, ou, chercher à communiquer avec les autres "centres de réflexion" qui défendent les mêmes idées que celles de l’UPR : sortir de façon unilatérale la France de "l’Europe", de l’Euro et de l’OTAN ?
Une seule tête portant cette bannière ne devra émerger en début de la campagne électorale officielle pour la présidence et cela se prépare.
François Asselineau est, me semble-t-il, le candidat idéal, puisque c’est lui qui a créé et fait progresser le seul parti de rassemblement autour des trois points irréductibles cités ci-dessus.
Régis Chamagne nous fait part, ici, de son analyse de la situation politique en France et son regard sur la géostratégie ambiante, qui confirme ce que l’on sait par réseau international, comité Valmy et d’autres, c’est particulièrement intéressant. Il nous fait bien sentir à quel point il est proche des points de vue de F.Asselineau.
Qu’il nous montre qu’il a gardé son indépendance en parlant de "l’égo surdimensionné" de FA a son importance : d’une part, ce qu’il dit, on le voit bien, est quasi semblable à ce que l’on retrouve tout au long des "points de vus" de FA. C’est un bon moyen de confirmer cette analyse : il n’y en a pas d’autre. D’autre part F.Asselineau peut-il faire autrement ? Ne faut-il pas avoir un égo "surdimensionné" pour réussir ce qu’il a fait et se donner autant de mal pour faire réussir son projet ? Il faut donc prendre cette remarque comme un compliment : seul quelqu’un d’aussi convaincu et déterminé peut arriver au résultat qu’il a déjà obtenu et maintenant, pour la fin du parcours, pour arriver à rassembler, au premier tour des présidentielles 2017, les français, comme il veut le faire, pour faire libérer la France de façon simple et sereine, avec la clef qu’il nous propose.
Il faudra bien dans la dernière ligne droite qui précèdera cette élection se rassembler autour d’une seule bannière et manifestement, je ne vois pas qui, actuellement, peut le faire mieux que lui.
Deux ans pour préparer cette diarrhée verbale infecte. L’auteur se croit drôle avec ce jeu de mot tiré par les cheveux. Et les petits trolls qui viennent en rajouter... C’est d’un triste !