David Schoenbaum, Hitler’s Social Revolution (Norton, 1980), p. 101.
La journée de travail « normale » pour la plupart des allemands était de huit heures et les heures supplémentaires étaient généreusement payées. En plus des salaires élevés, les conditions de travail avaient été nettement améliorées grâce aux avantages inclus, tels que de meilleures conditions de sécurité et de santé au travail, des cantines aux repas chauds subventionnées, des terrains de sport, des parcs, des pièces de théâtre, des expositions et des concerts subventionnés, du sport et des groupes de randonnées, des cours de danses et formation pour adultes, et du tourisme subventionné. Un réseau de mesures de protection sociale déjà bien développé, comprenant l’assurance-vieillesse et un programme national d’assurance maladie, fut également élaboré.
Hitler voulait atteindre le plus haut niveau de vie possible pour les allemands, avait-il déclaré début 1934 lors d’une interview donné à un journaliste américain. « Pour moi, les américains ont bien raison de ne pas vouloir rendre les gens égaux, mais plutôt de maintenir le principe de l’échelle sociale.Cependant, chaque personne doit se voir accorder la possibilité de gravir ces échelons »
Oui, c’est vrai. Il s’agissait de l’office de la « Beauté du Travail ». En 1937, après quatre ans d’activité, cet office avait dépensé 600 millions de marks pour l’amélioration des installations dans les usines. Il avait également dépensé 8 millions de marks pour l’amélioration des installations des navires, permettant d’en aménager 324.
En mai 1938, le chef du Front du Travail, RobertLey, put dresser le bilan suivant. Grâce à l’action de cet office : 23 000 ateliers avaient été embellis, 13 000 vestiaires et lavabos construits pour les ouvriers, 6 000 cours d’usines aménagées, 800 foyers construits, 17 000 réfectoires et salles de récréation et 1 200 organisations de sport édifiées. Les usines qui contribuaient à améliorer le mieux la vie de l’ouvrier devenaient des « établissements modèles nationaux-socialistes » ; elles recevaient le Drapeau d’or du Front du travail allemand (Ibid., n° 484, p. 21, col. A).
L’office des Loisirs
Cette structure travaillait en collaboration avec l’office des Loisirs qui s’occupait de procurer aux ouvriers des distractions saines. En 1937, par exemple, 110 000 ouvriers travaillaient dans 550 camps pour la construction des autoroutes. Pour eux, l’office des Loisirs organisa deux ou trois représentations de cinéma mensuellement dans chaque camp, 3 000 soirées récréatives et 4 000 concerts. Des trains de théâtre ambulant avaient également été créés, qui permettaient de donner des représentations dans les campagnes. Ajoutons à cela les concerts et les expositions d’art dans les usines. Pour l’année 1936-37, 34 millions de personnes avaient pris par aux réunions organisées par l’office des Loisirs.
« Dès 1933, les jeunes mariés reçoivent un chéquier comportant quatre chèques. Ce prêt d’Etat, 1.000 RM [Reichsmarks], est une véritable fortune, comparé au salaire moyen d’un ouvrier (100 RM par mois). Le premier chèque est destiné aux meubles et aux instruments du ménage, le second, au premier enfant. Quand la femme a donné le jour à son quatrième bébé, la dette est remboursée. »
(« Hitler au pouvoir », série d’articles par Jean Cau dans Paris-Match, janvier 1983)
« De généreux prêts, amortissables en dix ans, étaient accordés aux couples de jeunes mariés pour qu’ils puissent acheter leur propre maison. A la naissance de chaque enfant, un quart de la dette était annulé. Quatre enfants, au rythme normal d’une nouvelle arrivée tous les deux ans et demi, suffisaient pour annuler toute la dette.
Une fois, pendant une conversation avec Hitler, j’exprimai mon étonnement devant cette politique : ‘Mais alors, vous ne récupérez jamais la quantité totale de vos prêts ?’, demandai-je. ‘Comment cela ?’, répondit-il en souriant. ‘Sur une période de dix ans, une famille de quatre enfants rapporte bien plus que nos prêts, à travers les taxes perçues sur une centaine de divers articles de consommation’.
De fait, le revenu des taxes s’accrut chaque année, en proportion de la croissance des coûts des programmes sociaux d’Hitler. En seulement quelques années, le revenu des taxes tripla. L’Allemagne de Hitler ne connut jamais de crise financière.
Pour stimuler l’économie moribonde, il fallait le cran, que Hitler avait, d’investir l’argent que le gouvernement n’avait pas encore, au lieu d’attendre passivement – en accord avec les principes financiers ‘sains’ – que l’économie revive par elle-même. »
« Un prêt de 1.000 RM (8 mois de salaire ouvrier moyen) est accordé aux jeunes couples disposant d’un seul salaire, chaque naissance effaçant le quart de la dette (1,8 de prêts seront ainsi accordés de 1933 à 1941, in Reichel, 1993). Les jeunes parents jouissent d’une priorité d’accès au logement en milieu urbain. »
(Bernard Plouvier, Hitler, une biographie médicale et politique, t. 3, 2008)
Ce « Cadeau du Führer aux jeunes mariés » faisait partie d’un vaste effort social : parallèlement, le 1er juin 1933, fut lancé un plan d’une ampleur sans précédent, visant à la construction d’une première tranche de 200.000 maisons ouvrières. Un auteur français écrivit :
« …les cités ouvrières jaillissant de toutes parts, et quelles cités ! des dizaines de milliers de petits pavillons individuels nichés parmi la verdure – tout cela représente un effort gigantesque »
"vous pousser à la dépression, à la maladie et au suicide."
C’est vrai mais ça n’a strictement rien a voir avec la dissidonce. Je connais pas mal de gens qui n’en n’ont rien a foutre de la dissidonce (a juste titre) et qui ont des aspects de la personnalité extrèment anxyogènes et pathogènes.
Vous l’expliquez comment ? le nombre de personne sous antidépresseurs on l’explique comment ? tous des dissidonts ? non du tout donc le mal est plus profond.
"la TV on est envahit par les armes, de série policières avec des tordus en tout genre"
Bah oui c’est la domination culturelle anglo Américaine sur l’Europe. C’est le prix des sociétés multiculturelles et du port d’armes, un taux de criminalité élevé sans compter l’hypocrisie sur d’autres sujets.
Mais bon vu que nos politiques atlantistes adorent ce genre de société que veux tu...
"j’ai rarement vu d’armes dans ma vie."
En Europe on en avait pas besoin mais ça va changer donc oui l’Européen a peur et il a raison parce qu’il va devoir changer son curcus idéologique.
Sons of Anarchy chez toi, le grand marché transatlantique en somme.