Si j’étais président de l’Iran, avoir comme voisin Israël, gouvernement chaotique détenteur de la bombe atomique, je penserais peut-être aussi à me munir de la bombe nucléaire. Une spirale infernale qui ne peut s’arrêter qu’avec la destruction des stocks d’armes nucléaires. En attendant, je ne crois pas que l’on puisse blâmer l’Iran de vouloir se doter cette arme, le rapport de force étant clairement en sa défaveur.
Attention au syndrome du selfie dans la salle de bain qui rappelle les heures les plus obscures du DuckFace. Pour le reste, oui, propagandes mensongères qui trompent de moins en moins de monde. Et c’est tant mieux, car l’atmosphère devient irrespirable.
Meyer Habib me fait penser à la version humanoïde de Jabba The Hut. Un ancien gros bras qui a réussi à se propulser dans le paysage médiatique uniquement par sa filiation directe avec les pontes sionistes.
En dehors de ses caractéristiques manifestes de grosse brute, sa dialectique chevrotante et son discours creux, toujours prêt à remuer la même merde, montrent que c’est avant tout une victime qui profite du pouvoir qu’il a usurpé pour déverser continuellement les délires paranoïaques et mégalo du sionisme.
Dans un autre monde, je compatirais sans doute avec ce parent monstrueux de Caliméro et lui conseillerais de faire une psychanalyse afin de se réconcilier avec le petit enfant gros qui vit encore en lui.
Dans le notre, ce n’est malheureusement qu’une personne extrêmement toxique de plus, qui affiche clairement son hostilité à la paix civile du pays qu’il est censé servir : un larbin dangereux au service d’une idéologie qui l’est encore plus.
Il est inquiétant et consternant de constater que le paysage médiatique pullule de ce genre d’individus, qui ont autant à voir avec l’intelligence et la sagesse que Meyer Habib a avec la danse classique.