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Nigari

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  • Premier article le 01/12/2009
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    Nigari Nigari 26 novembre 20:22

    @sls0
    Merci très cher SlsO , la pétition est en lien hypertexte dans l’article.
    Vous avez signé je l’espère smiley même si la manœuvre a peu de chance d’aboutir, car on a affaire là à du lourd, de la chape de plomb bien soudée... mais faillible !
    Il est toujours bon de ne pas lâcher l’affaire (dutroux) : car cas d’école ; on y retrouve la corruption institutionnelle (police et magistrature), la question du réseau, du satanisme des hautes sphères de la société (avec les témoins X), du contrôle mental basé sur les traumatismes (la survivante Régina Louf a très bien décrit comment son trouble dissociatif de l’identité était renforcé et exploité pour faire d’elle une esclave sexuelle), mais aussi le rôle des médias mainstream ayant tous joué en chœur la même partition : c’est à dire la version du prédateur isolé, évacuant honteusement la version, pourtant évidente, d’un vaste réseau.



  • 7 votes
    Nigari Nigari 26 octobre 19:55

    " M " Le documentaire sur les abus sexuels dans la communauté Juive

    Menahem Lang, 35 ans, revient dans sa communauté dans la ville de Bnei Brak, quartier ultra-orthodoxe de la banlieue de Tel Aviv, qu’il a quitté, sous la menace, à l’âge de vingt ans.
    Il y a été pendant près de 15 ans un gentil garçon, excellent chantre, et abusé sexuellement. Il y revient, quinze ans après son départ, à la recherche de ses agresseurs, principalement un rabbin, surtout pour une réconciliation. Il y rencontre divers hommes qui ont également été abusés, et ont également abusé, et qui s’inquiètent de leur sexualité. Il finit par y retrouver sa famille, et sa communauté, dans la douleur et dans la joie.



  • 3 votes
    Nigari Nigari 15 septembre 18:22

    Dans son autobiographie "Silence on tue des enfants !", Regina Louf décrit comment un certain Tony (Antoine Vanden Bogaert), avait littéralement la mainmise sur elle depuis sa petite enfance, et comment il s’employait à l’exploiter comme une esclave sexuelle dans un réseau pédocriminel élitiste. Ce Tony avait visiblement bien connaissance des processus dissociatifs et semblait même les cultiver chez son esclave :

    « À Knokke, chez ma grand-mère, les adultes s’étaient rendu compte que je parlais avec les voix dans ma tête, que je changeais rapidement d’humeur, ou même que je parlais parfois avec une autre voix ou un autre accent. Bien que je n’avais que 5 ou 6 ans, je compris que ces choses-là étaient bizarres et que ce n’était pas permis. J’ai donc appris à cacher mes voix intérieures, mes autres ‘moi’ (...) Tony était le seul adulte qui comprit que quelque chose n’allait pas dans ma tête. Cela ne le dérangea pas du tout, au contraire, il le cultivait. Il me donnait différents noms : Pietemuis, Meisje, Hoer, Bo. Les noms devinrent lentement une part de moi. La chose étrange était que si il mentionnait un nom, la personnalité qui correspondait au nom était immédiatement appelée. « Pietemuis » (petite souris) devint le nom de la petite fille qu’il ramenait à la maison après l’abus - une petite fille effrayée et nerveuse qu’il pouvait réconforter en lui parlant d’une façon bienveillante et paternelle. « Meisje » (fille) était le nom de la partie de moi qui lui appartenait exclusivement. Si il m’abusait dans mon lit tôt le matin, par exemple, ou s’il n’y avait personne autour de nous. « Hoer » (pute), était le nom de la partie de moi qui travaillait pour lui. « Bo » était la jeune femme qui s’occupait de lui s’il était saoul et avait besoin qu’on veille sur lui. « Maintenant tu me laisses m’occuper de ça », disait-il quand je lui demandais avec curiosité pourquoi il me donnait tant de noms, il rajoutait : « Papa Tony te connaît mieux que tu ne te connais toi-même »... Et c’était malheureusement vrai. »



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    Nigari Nigari 29 juin 15:48

    @beo111
    Bonjour, oui je connais ce témoignage d’un certain Abdelhayy Fati diffusé en 2018, mais je n’en sais pas plus.



  • 4 votes
    Nigari Nigari 30 avril 13:32

    Merci Joe !

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