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Nigari

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  • Premier article le 01/12/2009
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Derniers commentaires




  • 4 votes
    Nigari Nigari 14 novembre 22:51

    @Le Sudiste
    Oui, Le réseau = machine institutionnelle bien huilée et bien accordée dès qu’il s’agit de dossiers pédocriminels "sensibles" , derrière une belle façade démocratique on ne peut plus lumineuse d’égalité et de fraternité.

    ➤➤ Comment la France dissimule l’ampleur dramatique de la pédocriminalité

    http://www.conscience-vraie.info/reseaux-pouvoir.htm

    http://mk-polis2.eklablog.com/une-justice-parallele-p647007

    http://mk-polis2.eklablog.com/denonciation-de-l-inquisition-pedocriminelle-stan-maillaud-janett-seem-a109169302

    ➤ etc etc....



  • 2 votes
    Nigari Nigari 11 novembre 14:53

    c’est vol au dessus d’un nid de coucou cette basse-fosse. sls0 est un spécimen intéressant qui semble prostré dans un déni de réalité concernant l’abus des enfants (que ce soit psychologique ou sexuel) ; le sujet pense qu’il s’agit de "délires" et semble même avoir une certaine phobie des personnes qui osent parler de ces choses là, au point de les assimiler à ce qu’elles dénoncent (certainement une forme de protection inconsciente de sa part, renforçant ainsi le déni). L’origine profonde d’un tel comportement reste encore à déterminer...

    PS : Évitez la médication trop lourde, car cela nuirait à son expression et donc à l’étude de son cas.



  • 7 votes
    Nigari Nigari 11 novembre 14:47

     smiley c’est vol au dessus d’un nid de coucou cette basse-fosse. sls0 est un spécimen intéressant qui semble prostré dans un déni de réalité concernant l’abus des enfants (que ce soit psychologique ou sexuel) ; le sujet pense qu’il s’agit de "délires" et semble même avoir une certaine phobie des personnes qui osent parler de ces choses là, au point de les assimiler à ce qu’elles dénoncent (certainement une forme de protection inconsciente de sa part, renforçant ainsi le déni). L’origine profonde d’un tel comportement reste encore à déterminer...

    PS : Évitez la médication trop lourde, car cela nuirait à son expression et donc à l’étude de son cas.



  • vote
    Nigari Nigari 11 novembre 14:11

    (Suite)

    Une étude ("Dissociative disorder among psychiatric patients" - T.Lipsanen, J.Korkeila, P.Pelolta, J.Järvinen, K.Langen, H.Lauerma, Eur Psychiatry 2004) menée avec la Dissociative Experience Scale a montré que 21 % des patients psychiatriques hospitalisés et 13 % des patients psychiatriques non hospitalisés présentent un score dissociatif supérieur au seuil pathologique. Ils en concluent que les troubles dissociatifs sont encore nettement sous-diagnostiqués ("Dissociation et passage à l’acte violent : une revue de littérature" - Jérémie Vandevoorde, Peggy Le Borgne, 2014) . Dans une étude intitulée "Dissociation and Schizophrenia" parue en 2004 dans le journal "Trauma and Dissociation", le Dr. Colin Ross et le Dr. Benjamin Keyes ont évalué les symptômes dissociatifs dans un groupe de 60 individus traités pour une schizophrénie. Ils ont trouvé que 36 sujets présentaient des caractéristiques dissociatives importantes, soit 60 % de leur échantillon. Ces symptômes dissociatifs étaient accompagnés d’un taux élevé de traumatismes dans l’enfance ainsi que d’importants troubles tels que la dépression, le trouble de la personnalité limite (Borderline) ou encore le T.D.I.. Que ce soit dans le cas du T.D.I. ou de la schizophrénie, la dissociation est quelque chose de sous-jacent, tout comme l’origine traumatique de ces troubles de la personnalité.

    .

    En dépit des études qui ont clairement montré le lien entre troubles psychotiques et troubles dissociatifs, on remarque un fort déclin de l’utilisation du diagnostic de troubles dissociatifs. Ce déclin s’expliquerait notamment par l’introduction du terme "schizophrénie" pour décrire les patients montrant ce type de symptômes. Entre 1911 et 1927, le nombre de cas rapportés de personnalité multiple, aujourd’hui nommé T.D.I., a diminué de près de la moitié suite au remplacement du terme "dementia preacox" par "schizophrénie" par le psychiatre suisse Eugen Bleuler. Le Dr. Rosenbaum explique cela en détail dans son article "The role of the term schizophrenia in the décline of diagnoses of multiple personality" (le rôle du terme schizophrénie dans le déclin du diagnostic de personnalité multiple). Dans "Oxford Textbook of Psychopathology", Paul H. Blaney nous apprend qu’une recherche sur PubMed (le principal moteur de recherche de données bibliographiques de l’ensemble des domaines de spécialisation de la biologie et de la médecine) liée à la schizophrénie génère un résultat de 25 421 articles, tandis qu’une recherche liée au T.D.I. ne donne que 73 publications…

    .

    Depuis plus de 80 ans, la Franc-maçonnerie a investie des millions dans la recherche sur la "dementia preacox", dite "schizophrénie" - qui comme nous venons de le voir est bien souvent causée par de sévères troubles dissociatifs - Pour quels résultats thérapeutiques ?? Les patients diagnostiqués de nos jours avec une "schizophrénie" se retrouvent sous une lourde médication chimique au profit des laboratoires pharmaceutiques (voir ce témoignage). Le pouvoir décisionnel des hautes loges maçonniques n’en a que faire du bien-être des "schizophrènes"… Par contre, lorsque l’on sait que la "schizophrénie" est liée à bien des égards au trouble de la personnalité multiple ou trouble dissociatif de l’identité, voir à la possession, dont sont atteints la plupart des survivants d’abus rituels et de contrôle mental, on commence à comprendre l’intérêt du lobby maçonnique à y investir pour contrôler et orienter les recherches dans ce domaine… notamment celles qui évincent le diagnostic de TDI au profit d’une "schizophrénie fourre-tout" ainsi que toute origine traumatique au profit d’une origine uniquement génétique.

     Source : http://mk-polis2.eklablog.com/franc-maconnerie-et-schizophrenie-dr-jekyll-mr-hyde-a128493960



  • vote
    Nigari Nigari 11 novembre 14:08

    @sls0 - Vous avez bien fait d’aborder le sujet de la schizophrénie...

    ___________________________

    Extrait de Franc-Maçonnerie et Schizophrénie - Dr Jekyll & Mr Hyde... :

    .

    La psychiatrie, et en particulier la schizophrénie, semble beaucoup intéresser les Fils de la Veuve

    En 1934, aux États-Unis, le Rite Écossais de la Franc-maçonnerie a rejoint la Fondation Rockefeller dans le financement de la psychiatrie génétique et inaugura un programme de recherche sur la schizophrénie. Depuis la création de cette fondation de "bienfaisance" (Scottish Rite Schizophrenia Research Program - SRSRP), le financement n’a cessé d’augmenter grâce aux contributions des membres de la fraternité maçonnique. Depuis 1934, c’est plus de 15 millions de dollars qui ont été alloués à ce programme de recherche sur la schizophrénie. Le but officiel du programme est de faire progresser la compréhension de la nature et des causes de la schizophrénie… C’est à l’hôpital St Elizabeth, Washington DC, qu’était basé à l’époque le SRSRP ; sous la houlette du Dr. Winfred Overholser, un franc-maçon membre important de l’Association américaine de psychiatrie et lié aux expériences de manipulation mentale de l’armée américaine. L’hôpital St Elizabeth étant connu pour avoir plus tard hébergé des expérimentations sur le contrôle mental de la CIA (MK-Ultra).

    .

    Les donations de la Franc-maçonnerie pour l’étude de ces troubles psychiques sont attribuées pour des projets clairement définis (orientation), plutôt que pour un soutien général des laboratoires. Un de ces projets était de financer le psychiatre eugéniste Franz J. Kallmann pour qu’il mène une étude sur 1000 cas de schizophrénie, dans le but de mettre en avant le facteur héréditaire de la schizophrénie. L’étude de Kallmann a été publiée simultanément aux États-Unis et en Allemagne Nazie en 1938. De nos jours encore, certains spécialistes publient des études affirmant que la schizophrénie est d’origine génétique. Chose que réfute le Dr. Colin Ross en démontrant (dans cette conférence) la malhonnêteté de ces études "scientifiques". Le fait d’affirmer que la schizophrénie à une cause principalement génétique permet d’évincer toute cause environnementale, notamment les traumatismes sévères de la petite enfance (voir ce témoignage)… Et comme nous allons le voir, la schizophrénie est aujourd’hui une sorte de tiroir fourre-tout masquant la réalité du trouble dissociatif de l’identité.

    .

    Schizophrénie et Trouble Dissociatif de l’Identité (TDI - http://mk-polis2.eklablog.com/le-trouble-dissociatif-de-l-identite-tdi-trouble-de-la-personnalite-mu-p634661 ) sont en effet intimement liés. Au niveau phénoménologique, il existe un chevauchement important entre les symptômes des troubles dissociatifs (particulièrement le T.D.I.) et la schizophrénie. Une étude a montré qu’un groupe de patients diagnostiqués avec une schizophrénie par un psychiatre ou un psychologue, auquel vous faites passer un entretien standardisé lié aux symptômes dissociatifs a montré que 35 à 40 % de ces patients, censés être schizophrènes, en ressortiront avec le diagnostic de trouble dissociatif de l’identité. Inversement, dans un groupe de patient diagnostiqué avec un T.D.I. auquel vous faites passer un entretien lié aux symptômes schizophréniques, les deux tiers ressortiront avec un diagnostic de schizophrénie. Un groupe de 236 patients souffrant d’un T.D.I. a montré que 40,8 % d’entre eux avaient reçu auparavant un diagnostic de schizophrénie ("Multiple personality disorder patients with a prior diagnosis of schizophrenia" - Colin Ross, G. Ron Norton, Journal "Dissociation", Vol.1 N°2, 06/1988)

    (...)

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