Je pense que je serais bouffé par les asticots avant que l’humanité devienne asexuée, donc la baise à l’ancienne dans la paille sèche d’une grange ou au détour d’un champ de tournesol a encore, pour ma part quelques belles années devant elle.
Suis assez rétrograde là dessus, mais je crois que ce n’est pas un mal dans le fond de rester mâle, même si j’accepte la part de féminité qui est en moi et qui se traduit par une sensibilité que m’ont apportée les femmes qui m’ont élevé, oui j’ai été élevé par des femmes, ce qui me permet parfois, de les comprendre (j’ai dit parfois) et j’ai pas encore eu la tentation comme Philippot d’aspirer des balles de golf à travers un tuyau d’arrosage, je peux regarder un mec à poil sans transpirer à grosses gouttes et sans vaciller sur mes jambes devenues subitement flasques et molles, pendant qu’une excitation étrange m’annhihile toute pensée objective et renvoyant le libre arbitre au vestiaire. . Par contre il n’en est pas de même quand une paire de seins, de fesses ou de cuisses passe à la portée dangereuse de mon regard de vieux macho en rut, là, je ne réponds plus de rien, ha si, à une question, ai je une capote sur moi, mais pas toujours.
N’empêche que c’est vrai que quand on va en ville et de constater l’impressionante masse de clones de 20-30enaires habillés tous pareils, chemise à carreaux, lunettes carrées, barbe taillée, on se dit bordel, dans quel pays de lopettes suis je donc tombé ? Tous des Cypriens. C’est viril ça ? Ou pas ? De mon temps les chemises à carreaux c’était pour les bûcherons pas pour les métrosexuels à la Caron.
Je ne passe pas ma vie derrière un clavier, la vie à la campagne ne me le permet pas, je suis comme Hijack pour ça, ça me prend une ou deux nanoseconde pour poser mes commentaires, pour le reste mes muscles sont à l’oeuvre pour mon grand oeuvre . Oui j’ai de la sympathie pour Nomade Patriote . LLP j’en ai déjà dit assez sur ce non sujet et sous divers pseudos pour m’attarder d’avantage sur ce publicitaire pour pneus michellin, loukoums divers et régimes Mac Donald’s.
Il a une voix passablement efféminée le gros rond de cuir has been sur le retour. Il me penser à un de ces lèche cul du roi à la chaussette trouée qui se pend dans une forêt dans le film Ridicule de Patrice Leconte, le baron de Guéret. Même gueule, même charisme.
Même fin ?
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Asselineau, c’est bizarre, mais je l’imagine mal brosser la couenne à un porc ou se rouler dans le fumier pour gagner sa croûte.