@juanyves >>> et la désindustrialisation n’est pas non plus un gros problème. <<<
Mais vraiment ! Comme si la désindustrialisation n’était pas, en elle-même, un des générateurs essentiels de dette, ne serait-ce, entre autres, que par le déséquilibre de la balance commerciale qu’elle génère. C’est aussi pour cela que la braderie des fleurons de notre industrie à des puissances étrangères
par les dirigeants mondialistes qui se sont épanouis après la démission de de Gaulle fut une véritable crime de haute trahison. Quant à l’abandon de l’indispensable protectionnisme et des formes de régulations socio-économique qui avaient permis le redressement de la France entre 1958 et 1969, ce fut plus que de l’incompétence : ce fut de la félonie plus que probablement teintée de corruption.
M. de Villepin n’entretient pas le flou que sur le seul sujet de sa candidature.
Il appartient a cette catégorie censée être supérieure de nos hommes d’état qui n’expliquent jamais comment ils vont sauver la France sans restaurer son économie et restaurer son économie sans relocaliser sa production industrielle nationale vitale.
A fortiori nous ne les entendons jamais expliquer comment ils pourraient relocaliser cette production nationale sans revenir à l’incontournable protectionnisme d’efficacité socio-économique et de bons sens commercial du type de gestion gaulliste !
Cette catégorie d’hommes d’état a bien de la chance que le "vulgum pecus gallicus" ait été lobotomisé par la propaganda mondialiste. Sinon, il y a déjà des lustres qu’un corps électoral normalement équilibré les aurait reconvertis dans les supermarchés en qualité de "commis aux épinards".
Néanmoins ce qu’il faudrait surtout éviter à tout prix, c’est que les ténors de type Bill Gates et consorts puissent poursuivre leur entreprise de robotisation mondialiste d’un Homo qu’ils contribuent de plus en plus à rendre de moins en moins sapiens !
Le Japon est devenu une bombe financière potentielle parce qu’il est financièrement piloté par les mêmes que ceux qui ont la main sur Wall Street et sur la City depuis des décennies.
Ce sont également les mêmes qui ont la main sur la bourse de Paris et sur le Palais de l’Elysée, mais là,par contre, cela n’a plus guère d’importance...
S’il est un mérite qui doit être reconnu à Trump et à tous ses partisans, c’est bien d’avoir réussi à secouer le cocotier du mondialisme au sein même de sa plus importante oasis : les États-Unis.
Ceci étant, ce succès risque bien de n’être qu’un feu de paille à l’échelle de l’histoire.
Il est de plus en plus clair que sa victoire lui monte à la tête !
Lui et les siens sont en train de gâcher la formidable chance qu’ils venaient de donner au monde libre. Or, il ne saurait vaincre durablement la puissance de ses adversaires aux U.S.A mêmes, leurs soutiens et leurs relais internationaux, en se mettant à dos inconsidérément les foules qui lui étaient favorables "all over the world" et qui vont se retourner vers les Biden, Clinton, Obama et consorts.
Bref, s’il continue ses "américaneries", le monde va poursuivre avec lui la marche vers l’Armageddon si bien commencée avec ses adversaires.
A moins, bien sûr, qu’il ne fasse partie du casting prévu par certains des dits adversaires : ce que nous pouvons commencer à craindre !