• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Pierre Laroche

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 16 0
1 mois 0 1 0
5 jours 0 0 0


Derniers commentaires




  • 1 vote
    Pierre Laroche 15 janvier 06:46

    Dans les livres L’enfant, le juge et la psychanalyste et La cause des adolescents, de Françoise Dolto , on trouve des propos franchement en faveur de la "pédophilie consentante" !!! Par ailleurs, avez-vous avez lu l’article du 8 janvier dernier dans le Canard Enchainé toujours sur les propos de Françoise Dolto en faveur de la pédophilie ?

    Le scandale est en train de monter puisque les psychanalystes prétendent à présent que les propos de Françoise Dolto sont sortis de leur contexte ! Franchement, lorsqu’on utilise les mots : pédéraste, pédérastie, pédophile, supprimer la notion de mineur (dans le code pénal), dépénaliser les relations adulte-enfant, etc. je vois mal le contexte susceptible de justifier cela !!!

    Pour ceux que cela révolte ou si vous souhaitez vous faire une idée, il y a une pétition sur le site du parlement (5000 signatures impliquent un débat à l’assemblée nationale) qui comporte des extraits éloquents des livres de Dolto en faveur de la pédophilie : https://parlement-et-citoyens.fr/projects/petition-legislative/collect/deposez-votre-petition/proposals/debaptiser-les-ecoles-portant-le-nom-dune-personne-qui-justifie-la-pedophilie



  • 1 vote
    Pierre Laroche 27 août 2018 05:09

    @Et Hop ! : Freud avait surtout des patients riches, très riches. Il le disait lui-même. Il ne travaillait que pour le dollar.

    En 1887, Freud commença à traiter Frau Anna von Lieben, baronne de naissance et épouse d’un célèbre banquier, qui était l’une des femmes les plus riches de Vienne. À peu près à la même époque, semble-t-il, il se mit à soigner Frau Elise Gomperz, qui avait épousé un oncle d’Anna von Lieben et était ainsi devenue membre d’une des familles les plus influentes de Vienne et de la Moravie voisine. Peu de temps après, Freud commença le traitement de Frau Fanny Moser, la veuve d’un industriel d’origine russe et suisse, réputée pour être l’une des femmes les plus riches d’Europe centrale. Ainsi, à peine deux ou trois ans après avoir ouvert son cabinet médical, Freud était en fait devenu le psychothérapeute de certaines des femmes les plus riches du monde, grâce au prestige lié à son association avec Charcot, aux recommandations de ses aînés Josef Breuer et Rudolf Chrobak, mais aussi de Hermann Nothnagel, Richard von Krafft-Ebing et Moriz Benedikt.

    Extrait de : Freud, lucre et abus de faiblesse de Peter J. Swales, repris dans : C. Meyer, M. Boch-Jacobsen, J. Cottraux, D. Pleux et J. Van Rillaer (Eds) Le livre noir de la psychanalyse Paris : éd. Les Arènes, 2005, p. 127-144

    "généralisation universelle de cas individuels" : On appelle cela le modèle dynamique, par opposition au modèle diagnostique qui veut qu’on revienne vers l’individu à partir de l’observation d’une population donnée.



  • 1 vote
    Pierre Laroche 24 août 2018 23:36

    @Yaduboulo : Vous auriez tort de ne pas critiquer les travaux des physiciens. Ils ne se gênent pas de le faire entre eux, via des publications rédigées en anglais dans des revues spécialisées de haut niveau. Sur le sujet que vous citez, deux théories s’affrontent : la théorie de la gravitation quantique à boucle et la théorie des cordes. Ces deux théories sont toutes les deux spéculatives. Cela explique qu’elles soulèvent autant de critiques de la part des uns et des autres.

    https://www.google.fr/search?ei=YnWAW7uJLsuLlwTAsbyABg&q=gravitation+quantique+%C3%A0+boucles+vs+th%C3%A9orie+des+cordes&oq=th%C3%A9orie+boucle

    Dans le milieu scientifique, toute critique est permise, encouragée et toujours appréciée. Le problème avec la psychanalyse est que Freud était un charlatan et un escroc. Il n’a jamais guérit personne. Il inventait des patients et des cas de guérison. Aujourd’hui, il est porté au nu par ses adeptes, comme Elisabeth Roudinesco, qui entretiennent sur lui un culte invraisemblable, écrivent des livres élogieux et trompent l’opinion publique. Bon les gourous de sectes le font aussi... Citons l’église de scientologie... On pourrait aussi citer l’église catholique ou l’islam... L’histoire des religions n’est pas toujours très propre. Le problème est que la psychanalyse occupe une place importante dans le domaine de la santé. Ses protagonistes refusent d’être évalués. Ils ne publient jamais dans des revues de haut niveau en anglais. Pire, la psychanalyse est condamnée de toutes parts (DSM en 1980 ; INSERM en 2004 ; HAS en 2010). Les meilleurs universités anglosaxones n’enseignent plus la psychanalyse (elles ont compris). La psychanalyse est contredite dans sur une foule de sujets par la psychologie scientifique (TCC, psychologie du développement, etc.). Néanmoins, les médias et certains politiques hauts placés continuent de vouloir la préserver. L’opinion publique continue d’être abusée. La psychanalyse continue de faire souffrir et ne sert à dépouiller des personnes en situation de faiblesse.

    Si les protagonistes de la psychanalyse souhaitent contester ces critiques (qui dénoncent toutes une dérive sectaire), ils leur suffit de se justifier au lieu de se victimiser.



  • 1 vote
    Pierre Laroche 24 août 2018 15:43

    @Yaduboulo : Le fait que la psychanalyse soit sur-représentée dans le domaine de l’expertise judiciaire n’a rien à voir avec ce que vous annoncez (voir le scandale d’Outreau en France, l’affaire Patrick Derochette en Belgique, les erreurs judiciaires de la justice familiale, etc.). La psychanalyse n’étant pas scientifique, elle n’est pas fiable. Le problème est que les magistrats ont besoin de tout comprendre... et la psychanalyse prétend indéfiniment être capable de tout expliquer. Il s’agit en réalité d’interprétations subjectives fondées sur des dogmes obsolètes, avec des outils datant du siècle dernier à l’image de la société de l’époque de Freud. Comment un magistrat (qui est une personne de loi et non pas un expert psy) pourrait-il aller à l’opposé de l’avis d’un expert psychiatre ou pédopsychiatre ? Certains le font, mais ils sont rares.

    En matière de parentalité, par exemple, la psychanalyse explique que le père d’un enfant n’est qu’une fonction atomisable et remplaçable à l’opposé de la mère. Elle invoque une hiérarchie dans les rôles parentaux... Il s’ensuit dans les décisions de la justice familiale une préférence des magistrats pour une résidence principale des enfants chez la mère et un droit de visite de quelques jours par mois chez le père. La conséquence est que 20% des enfants du divorce ne voient plus du tout leur père et qu’environ 1000 pères de famille se suicident annuellement pour avoir perdu tout leurs liens avec leurs enfants. Il en résulte aussi de moins bons résultats scolaires pour ces enfants que ceux en résidence alternée et la paupérisation de ces familles monoparentales.



  • 1 vote
    Pierre Laroche 23 août 2018 17:44

    @Yaduboulo : Vous écrivez : "Qui suis-je ? On peux peut-être parvenir à répondre a cette question grâce à la science, mais quelle science ? Je pense que la psychanalyse a un rôle à jouer, pour être le révélateur d’une conscience subversive .../...".

    Aucune psychanalyse n’est une science : freudisme orthodoxe, freudisme culturaliste, annafreudisme, lacanisme, post-lacanisme, kleinisme, reichisme, jungisme, adlérisme, eriksonisme, ferenczisme, winnicotisme, abrahamisme, rankisme, etc. ! On observe dans la psychanalyse (les psychanalyses) les mêmes phénomènes que ceux se produisant dans les sectes. Lorsqu’un disciple n’est plus en accord avec le gourou, il crée sa propre secte faute de pouvoir réfuter les croyances du maître. C’est ainsi qu’on note dans la psychanalyse tous ces mouvements sectaires (non exhaustifs) pseudo-scientifiques. Voir également cette carte, plus précise concernant toutes les variantes impossibles parmi les écoles freudiennes :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89coles_de_psychanalyse#/media/File:Psychanalyse_histoire_assos.svg

    Vous avez autant de chance de découvrir qui vous êtes dans la psychanalyse que dans n’importe quelle autre religion ou même l’astrologie. Tout ce qu’elles proposent n’est que : interprétations. Mais la psychanalyse est évidemment libre de faire concurrence à l’église si elle le souhaite.

    La question centrale est : Comment la psychanalyse peut-elle justifier la place qu’elle occupe dans le domaine de la santé et celui de l’expertise judiciaire ? Cette question est importante car 70% des psychiatres (et donc des experts judiciaires) sont d’orientation psychanalytique ! Ce taux est probablement plus proche de 100% pour les pédopsychiatres. Cette question est d’autant plus importante qu’il existe de nombreuses contradictions entre psychologie scientifique et psychanalyse. Actuellement, la psychanalyse (même si elle connaît un déclin progressif et continu) conserve le dessus via ses opérations de lobbying auprès des différents ministères. C’est en ce sens que la psychanalyse constitue un risque majeur de santé publique.

Les thèmes de l'auteur






Palmarès