Mais comment ces animaux toxiques ont été tués ça intéresse les gens.
On peut faire le même reproche aux juifs et aux mahométans : il leur importe peu que les animaux soient toxiques à condition qu’ils aient été abattus suivant les recommandations de leurs vieux livres, et qu’une dîme soit payée à la mosquée, dans le cas de l’abattage halal.
La loi impose l’étourdissement avant l’ouverture de la carotide. Elle admet malheureusement des dérogations au cas par cas. Mais ces dérogations sont devenues automatiques. Comme toute la viande qui provient de l’abattage rituel n’est pas consommée par les croyants, une grande partie est refilée en douce sur le marché.
Dans l’abattage rituel, il n’y a pas d’étourdissement et en plus de la carotide, la trachée et l’œsophage sont aussi tranchés. Ceci entraîne des risques de contamination à l’E-coli car des régurgitations gastriques peuvent entrer en contact avec la plaie ou rentrer dans les poumons de la bête pendant sa longue agonie.
Le minimum, c’est que les gens soient informés sur le mode d’abattage et le pourcentage du prix qu’ils payent à une religion qu’ils ne pratiquent pas.
Le plus logique serait d’interdire carrément cette méthode d’abattage stupide, comme l’a fait la Suisse. Les adeptes de ces religions ne s’en portent pas plus mal.
Cela me rappelle ma grand’mère qui, pour conserver son beurre frais en été, le plaçait sur une assiette sur laquelle elle retournait un pot de fleur en argile qu’elle recouvrait d’une serviette humide, et qu’elle plaçait dans un courant d’air.
Oui, l’évaporation de l’eau retire beaucoup de chaleur de la bouteille. Mais cela fonctionne encore mieux à l’ombre, s’il y a du vent et si l’air est très sec.
Il y a aussi le réfrigérateur d’Einstein-Szilard qui ne contient aucunes pièces mobiles et fonctionne avec une faible source de chaleur, généralement une flamme de kérosène, mais qui pourrait aussi fonctionner avec un concentrateur de rayons solaires.