C’est une expérience personnelle qu’elle raconte là. Je note que, dans cette expérience, si j’ai bien compris, la "vaccination" a aggravé ses symptômes... Bon. A la fin, elle chie sur la tête d’un certain nombre de "gens bien" : médecins d’internet, débunkers et zététiciens. Tous ces suiveurs par principe des messages du pouvoir ( "grâce à ces vaccins, vous serez protégés de la réinfection et vous ne transmettrez pas à vos proches" : tiens, fume ! ). Ça me paraît mérité.
Citation :"Tu t’es cassé à écrire en long et en large mais, tu n’as toujours pas défini le racisme."
Si. Voir ma première réponse à Jean Keim : "Car nous privilégions de façon ontologique le semblable et discriminons de la même façon le différent. " C’est une définition du racisme en même temps que de toute autre discrimination.
Citation :"Pour se dire non raciste ou raciste, il faut au préalable avoir entendu
parler de cette facette de l’esprit humain, il n’y a pas de racisme
dans un jeune esprit tout neuf, le racisme s’apprend, s’acquière par la
suite, au contact des adultes."
Garde tes illusions. Elles te permettent de penser que tu es "un type bien". Et ça, c’est plus important pour toi que de voir la réalité telle qu’elle est.
Dire que le racisme est acquis culturellement est répéter ce que d’autres affirment parce
que que d’autres encore avant leur ont dit également, ainsi on en vient
à croire que le Père Noël existe mais en fait c’est ne pas se poser de
questions, c’est gober ce que disent les médias, c’est le même
processus.
Ça marche dans ce sens-là. Pas dans l’autre. Tu n’as jamais changé d’avis à ce sujet. Moi, si. Car j’ai confronté ce qu’on m’a appris, l’antiracisme de principe, avec la réalité ( le réel, comme disent les intellectuels ). L’antiracisme de principe a perdu.