Vous n’avez aucun doute, hein ? Nan, je déconne... Je sais bien que vous avez des doutes et que c’est votre façon de répondre vous permet de lutter contre une certaine anxiété. Inévitable. J’avais d’abord écrit une réponse qui ne tenait pas compte de cette dernière que vous tenez tellement à cacher. Et qui l’aurait renforcée. Mais finalement, je me suis dit "à quoi ça sert ? ils sont déjà anxieux et j’aimerais pas être à leur place". Alors j’ai effacé et je vous laisse montrer à quel point vous êtes des gens "malins" à qui on la fait pas. En vous souhaitant sincèrement de n’avoir jamais à regretter d’avoir été aussi "malins".
Vont-ils s’en sortir ? Et si oui, comment ? Car, malheureusement, ils peuvent. Quoi de mieux, pour camoufler une catastrophe qu’une autre catastrophe déclenchée au bon moment ? Quand ça commence à se voir un peu trop... Les services secrets, ça sert à ça. Entre autres. Ou "une bonne guerre". Ou un bon "reset". Vous n’aurez rien et nous serons heureux...
Citation de l’article suisse ( un pays de plus qui découvre des morts en surplus qu’on "n’explique pas"... ) :
"L’épidémiologiste Martin Röösli ajoute : « De mon point de vue, il est
tout à fait possible que les anciens malades du Covid aient moins bien
supporté la chaleur ». Les 1700 décès supplémentaires des onze dernières
semaines sont en tout cas « inquiétants », d’autant plus qu’il est
difficile d’estimer comment la situation va évoluer dans les mois à
venir."
"D’anciens malades du Covid qui ont moins bien supporté la chaleur"... Ah ouais... J’y avais pas pensé, dis-donc ! La chaleur... Bien sûr ! Putain, c’est Columbo, le gars !
Hé, vous croyez qu’il a trempé dans le... dans la... dans "le sauvetage de l’humanité par le vaccin", l’ami Martin Röösli ? Qui craint les effets de la chaleur chez les anciens malades du Covid ?
Question à Modernité et totalitarisme ( tout un programme ! ) : tu as quel âge ?
J’ai aussi été un sympathisant en extrémismes divers et variés. Présentés comme "Le Bien"... Ou "le Mieux"... Jamais militant, Dieu merci. Mais j’ai été un jeune con idéaliste. Comme tout le monde. Ou presque. Je pense que le jeune con idéaliste est, de tous les jeunes cons ( pléonasme ? ), le plus facile à manipuler. Car le jeune con est structurellement insatisfait. Bah ouais, il est plein d’hormones, il est donc plein de désirs. Et plein d’idéaux, car il ne connaît pas ses limites. En fait, il ne se connaît pas tout court. Plein de désirs et plein d’idéaux. Mais une partie de ces derniers sont frustrés. Car la civilisation, c’est, pour une part non négligeable, l’apprentissage de la frustration. Et même en partie, il faut le dire, comme Bégaudeau, d’ennui ...
Ah là là... Quelle horreur ! Frustration à la place d’une partie des désirs et ennui à la place d’une partie des idéaux ! Oh là là... Mais... Mais... Mais c’est l’enfer sur terre ! Mais détruisez-moi tout ça ! Nous, on a de meilleures idées ! Tiens écoute : A bas l’école ! Ouaiiiiis ! On va être heureux, maintenant !
Putain, les mecs, mais vous avez quel âge ? Hein ? Vous avez quel âge, bordel ? Modernité et totalitarisme, t’as quel âge ? Bégaudeau, t’as quel âge ? Nan, répondez pas : je vais vous le dire ! Vous avez 14 ans ! Vous avez tous les deux à vue de nez aux alentours de 50 balais et vous avez arrêté de grandir à 14... Vous êtes restés des jeunes cons idéalistes. Le Bien, putain, le Bien ! Pas de limites ! Pas de frustrations ! Pas d’ennui ! On peut être ce qu’on veut ! On peut faire ce qu’on veux ! Bien sûr !
Bon. Une dernière remarque sur vos désirs et vos idéaux grotesques ( pas de frustration ! Pas d’ennui ! Pas de limites ! A bas l’école ! Comme s’il existait des sociétés sans frustration, sans ennui et sans limites... ). Mais tellement "progressistes". Ces désirs et ces idéaux grotesques, vous ne pouvez les avoir et les exprimer que parce que vous êtes les héritiers de nos sociétés occidentales. Ailleurs, ces idées grotesques, c’est pas qu’elles n’auraient pas pu germer, c’est qu’elles n’auraient simplement pas existé. Alors germer...
Conclusion : avant d’essayer de casser le système qui vous a permis de penser ces grotesqueries et qui a, quoi, un peu plus de mille ans d’âge, je propose, moi, qu’on vous autorise à continuer à les penser. Pensez-les tant que vous voulez ! Pour le reste, eh bah... On va se laisser le temps de la réflexion.
Hé, Modernité et totalitarisme, y a une mode chez les 14 ans en ce moment. Quand est-ce que tu changes de sexe ? Ah bah, c’est facile : il suffit de vouloir, hein...