La démonstration de l’inexistence du libre arbitre réside dans l’impossibilité, où nous sommes par définition, de maîtriser la part de notre inconscient qui entre en jeu dans toutes nos prises de décision, comme dans tous nos choix
Le dossier de la corruption et du clientélisme grecs pourrait remplir plusieurs tomes d’une oeuvre à mi-chemin de "Clochemerle" et "D’un château l’autre".
Et si je me suis finalement permis d’avancer quelques exemples, c’est que je me suis dit que la dissonance cognitive me mettait à l’abri de la fausse manoeuvre :
"P.S. - Je n’ai pas changé d’avis à propos de ceux qu’il n’est pas pertinent d’instruire, je compte sur eux pour ne pas me croire."
"L’inversion battant son plein..."
C’est le mariage pour tous qui vous fait écrire cela ?
@stabilob0ss "Car la question c’est de quoi parle-t-on ? D’escroquerie financière, de faux, de dissimulation et délits d’initié ou de si les grecs sont des branleurs ?"
Si vous considérez les moeurs actuelles de la finance, d’une part, l’histoire économique des Grecs depuis 1850 env., d’autre part, vous noterez des complémentarités qui les condamnaient littéralement à se rencontrer.
"Le jour où vous croiserez quelques responsables politiques français, demandez leur comment ils subventionnent les associations pour qu’elles votent favorablement pour eux...."
Comme ça n’a aucun rapport avec la pratique grecque - italienne aussi, mais dans une moindre mesure quand même -, j’en profiterai pour leur demander des précisions à propos du "retour sur investissement".