"Parce
que si on accepte ça, il faut s’attendre à subir soi même tôt ou
tard l’arbitraire et les persécutions de ceux qui représentent
l’autorité
publique pour une raison ou pour une autre. Et quand ça
arrivera..."
Mais nous y sommes déjà ! L’état d’urgence n’est rien d’autre.
"C’est la seule manière de venir à bout de ces empoisonneurs publics : la force de la Loi."
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Vous êtes un peu naïf. Si Monsanto est plus puissante qu’un gouvernement, elle n’a rien à craindre de ceux qui votent les lois : elle va les acheter allègrement. Comment pouvez-vous encore faire confiance aux politiques pour régler un énorme problème de santé publique ? Les politiques ne se préoccupent que de leurs gains.
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Le seule chose utile à faire, c’est d’incendier les entrepôts des marchands et importateurs de pesticides. Et de semences OGM par la même occasion. Contre un tel ennemi, il faut mener une véritable guerre.
Bon d’accord, quelques manches ont été gagnées par des agriculteurs traditionnels. Mais pour la multinationale, il s’agit plus d’une tactique que d’une défaite. Accepter de perdre quelques procès, c’est ne pas montrer qu’elle est capable de tout verrouiller et surtout ne pas laisser la résistance contre elle se radicaliser. Pendant que les gens se figurent qu’on peut avoir gain de cause contre elle devant la justice, elle étend lentement mais sûrement son empire.
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L’Espagne a déjà de grandes surfaces ensemencées en OGM. Ce sera bientôt le tour de l’Ukraine. Voilà un certain temps qu’on n’a pas assisté au fauchage sauvage d’une parcelle OGM en France. Cela ne signifie pas qu’il n’en existe plus, loin de là (d’autant plus que plusieurs variétés sont aujourd’hui autorisées par Bruxelles). Simplement, les agriculteurs qui sèment du transgénique le font en catimini.
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Pendant ce temps, le gouvernement français prépare la vaseline pour le Traité transatlantique (TAFTA) lequel, bientôt, désignera entre autres quelle législation et quelle(s) juridiction(s) seront compétentes pour traiter des litiges économiques tels que l’utilisation des semences OGM. On verra alors si les agriculteurs européens récalcitrants ont la moindre chance de gagner contre un géant tel que Monsanto ! Mais il sera trop tard : on consommera régulièrement des OGM, il n’y aura presque plus d’abeilles et l’agriculture européenne passera progressivement entre les mains des grands semenciers.
"Il n’y a qu’un mot à dire à ceux qui relèvent le défi de combattre en justice cette firme infernale qu’est Monsanto : BRAVO !"
Quelle naïveté ! Vous n’avez pas encore compris que Monsanto a les moyens d’acheter toutes les instances judiciaires qui auraient à juger n’importe quel procès la concernant, comme elle a acheté la Commission européenne et le Parlement européen ? Des cohortes d’avocats parmi les meilleurs travaillent pour elle. Personne n’a aucune chance contre elle sur un plan légal.
La seule façon de combattre Monsanto : la lutte armée. Par le feu et la hache. Il faut détruire tous les stocks de semences OGM, de Roundup et de pesticides présents sur le territoire français. Ou accepter de ne plus bouffer que des OGM à brève échéance.