Bonjour svetlana-kissileva, ( En Occident on a trop idolâtré Soljenitsyne et souvent les gens disent
d’emblée ; Staline est un monstre et la discussion s’arrête là. ) Pensez vous sérieusement que l’on a attendue Soljenitsyne pour avoir un doute sur l’URSS et plus particulièrement sur Staline ?
Dans cette affaire qui ment le plus les anti Staliniens où les Staliniens toujours convaincus de la grandeur de Staline ?
@Svetlana Kissileva, désole de vous décevoir, il faudrait d’abord me convaincre que les communistes soviétiques non jamais mentis mit dissimuler les preuves. Car dans ce cas il aurait jamais eu de goulag sous Staline ... !
@Svetlana Kissileva ("je ne vais quand même pas mettre en doute ce qu’on m’a appris à l’école". ) et cela je ne l’est pas apprit à l’école et pourtant les archives le confirme :
Staline était parfaitement informé, dès le printemps 1932, de la
situation catastrophique des kolkhozes ukrainiens, mais refusa de
baisser le niveau de prélèvements étatiques sur la future récolte, afin
de ne pas compromettre le plan d’exportation de céréales destiné à
financer l’importation massive de biens d’équipement pour
l’industrialisation accélérée du pays ;
Devant l’opposition aux « objectifs de collecte » manifestée par une
partie des cadres communistes ukrainiens et la résistance de la
paysannerie ukrainienne, Staline décida, à partir de l’été 1932,
d’aggraver intentionnellement la famine pour briser dans l’œuf le «
nationalisme ukrainien ».
Staline imposa, à partir de janvier 1933, un véritable blocus des
campagnes ukrainiennes livrées à la famine : des cordons de troupes
furent déployées pour empecher toute fuite des paysans et toute
diffusion d’informations sur une famine passée totalement sous silence
par les autorités.
Nous devons à présent imaginer une seconde, que la « Patriarchie » (ces
adorables vieux messieurs comme David Rockefeller ou George Herbert
Walker Bush, ou d’autres que nous ne nommerons pas ici…), a été
tellement submergée par le génie politique du candidat Trump, émergeant
toujours plus puissant après chaque nouveau scandale, qu’elle a été
surprise, laissée sur place, et s’est contentée de grogner en laissant
faire.
La Présidence Trump a été planifiée et minutée en détail par eux-mêmes et leur think tanks [cercles d’influences, NdT].
Assez simplement, comme ils continuaient leur politique représentée par
Hillary Clinton (des guerres et confrontations contre la Russie, contre
la Chine, avec des révolutions colorées déstabilisant tout dirigeant
politique opposé, qu’il s’agisse de Kadhafi, Moubarak ou même Poutine),
ils ont vu qu’ils étaient en train de perdre du pouvoir sur de grandes
parties du monde, essentiellement un pouvoir géopolitique.
Quand un Président d’une ancienne colonie américaine relativement
petite n’a plus peur d’attaquer ouvertement un président américain en le
qualifiant de « fils de pute », et déclarant en Chine la « séparation »
de ses Philippines par rapport aux États-Unis, quand un pays après
l’autre se rapproche d’une coopération économique et politique avec la
Russie, avec la Chine et leur cohésion économique grandissante en
Eurasie, autour de leurs grands projets d’infrastructures eurasiatique « Une Ceinture, Une Route » 2, il était clairement temps d’installer un Président en forme de Plan B.