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Soi même

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    Soi même 11 octobre 2013 14:11

    Le fait que Ellul critique la religion et en particulier la religion Chrétienne est une indication sûr, qu’il n’est pas libre, Car le signe même d’être Libre et justement d’accepter que l’erreur humaine serve !



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    Soi même 11 octobre 2013 13:56

    Visiblement il a du mal à déculotté sa pensé !



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    Soi même 11 octobre 2013 13:49

    @ Éric Guéguen et bien après avoir lue Nietzsche, lisez Steiner donc vous sembliez vous faire une idée un peut trop hâtive de ce qui vous en déduisez par ses extraits.

    C’est le livre le plus ardue qui parle de la Liberté, et le but de son ouvrage, n’est pas que tu te conformes à sa pensé, c’est que tu exerces librement ta libertés de pensé qui est le préalable à un vouloir libre.

    Je comprends que ce livre soit dérangeant, fait peur à lire, répugne, car il n’est en avant une idée qui répugne plus d’un c’est qui remet en perceptive tant que l’on a pas une Morale libre on ne peut pas parlé de Liberté.

     « L’homme libre agit moralement parce qu’il a une idée morale et non point pour que la moralité existe. Les individus humains, avec leur faculté intuitive, sont les premières conditions de l’ordre moral universel.

    L’individu humain est la source de toute moralité, et le centre de toute vie terrestre. Les États, les sociétés, ne sont que les résultats nécessaires de la vie individuelle. Certes, les États et les sociétés réagissent ensuite sur la vie individuelle, comme l’acte de se défendre réagit sur l’évolution des cornes du taureau, qu’il favorise, tandis que l’inaction les atrophierait. L’individu, lui aussi, s’atrophierait s’il menait sa vie isolément, hors de toutes collectivités humaines. L’ordre social se forme précisément avec le but de réagir, d’une façon aussi heureuse que possible, sur les individus.  »

    Et ce qui dit de la Morale libre n’est pas de fonder une nouvelle morale personnelle en opposition à celle qui existe, c’est ternir compte de cette morale dans cette nouvelle morale libre, qui crée en soi l’Obligation Librement Consentie de l’auto- éduqué de sa Pensé !

    C’est extrait mérite un approfondissement de la pensé et non pas une pensé déductive qui ne voit que les contradictions apparentes et l’on ne veux surtout par voir que se sont des pensés paradoxales qui ne peut que se résoudre si l’on pense la Pensé !

     



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    Soi même 11 octobre 2013 13:11

    @ Éric Guéguen, pour Nietzsche tu repasseras, quand à votre objection est compréhensible si vous ne l’avez pas lue.

    « En outre, tout comme Nietzsche, Steiner donne l’impression de voir le monde à son image.  » Lissez l’ouvrage pour voir où est l’erreur de votre jugement.
    Jacques Ellul me semble être dans se cas être un exemple typique d’une pensé personnelle qui ne laisse pas de place à que une véritable idée de la Liberté puisent être comprise.
    Puis qu’il le pose pas comme une réalité spirituel, mais comme une réalisation matérielle.

      « Égoïsme et Amour

    L’homme moderne est parvenu à l’autonomie de sa personnalité. Cette émancipation a aussi engendré des parts d’ombre : solitude, incompréhension entre les hommes, égoïsme. Friedwart Husemann en retire ici une étude de la relation de cet antagonisme avec la confession de Pierre et avec le nerf fondamental de la « Philosophie de la Liberté » de Rudolf Steiner.

    Dans le mot même « d’individu », « l’indivisible », repose l’idée que le coeur de l’être ne peut être divisé ni scindé. En effet, une telle scission a été reconnue dans le siècle passé comme l’une des maladies pyschiques les plus graves, en tant qu’aliénation, par scission de l’être, ou schizophrénie. Et malgré cela, on peut facilement reconnaître qu’au cours du temps, nous devons apprendre à vivre dans plusieurs Je en pleine réflexion. Effectivement, si l’on observe cela avec justesse, c’est déjà le cas dans notre vie quotidienne.

    Lorsque nous examinons en rétrospective un acte que nous avons accompli dans le passé, que nous le trouvions juste ou faux, ou que nous le jugions d’une manière quelconque, notre Je actuel, qui effectue alors ce jugement, fait face à notre Je passé, qui avait agi à ce moment-là. Ce genre de dédoublement de personnalité est le fondement de toute formation par l’expérience, celle qui nous apprend à agir avec tact comme celle qui fixe nos principes moraux les plus élevés. Nous nous excusons lorsque nous remarquons que nous avons porté atteinte à une forme de politesse. Notre conscience morale s’agite lorsque nous remarquons que nous n’avons pas agi avec justesse. Et nous éprouvons comme un manque de dignité humaine, lorsqu’un criminel, revenant sur ses actes, ne laisse transparaître aucune honte, aucun remords ni aucune distanciation habituelle.

    Un homme, qui peut faire face à lui-même comme il fait face à un étranger, et qui exerce cela avec méthode, engage un cheminement d’éducation à l’esprit. (1) Mais il ne fait rien d’autre qu’apprendre à vivre lentement dans deux Je. Et ceci est la première lueur d’un idéal plus vaste, largement plus lumineux : à savoir que, dans notre entité humaine quotidienne, se dissimule une entité supérieure et qu’il est possible d’éveiller celle-ci. Dans le cours ultérieur du développement spirituel, cela se poursuit si loin que l’élève, parvenu au seuil du monde spirituel, apprend à voir son Je propre sous douze facettes différentes. (2) Le développement part donc du Je singulier, qui se maintient parfaitement en tant qu’individu sain dans la vie quotidienne, pour s’élever vers le Je supérieur. Sur ce cheminement, nous en venons à effectuer un premier pas qui consiste dans la scission de notre Je (plus exactement de la conscience de notre Je, ndt), pour arriver à la dernière étape à une multiplication de notre Je.

    La pierre, sur laquelle s’édifie la liberté

    Ce qu’on veut dire ainsi résulte déjà de la « Philosophie de la Liberté ». Il s’agit d’abord de l’observation du penser. Quand j’observe le penser, je ne peux le faire qu’avec l’aide du penser lui-même. Nous pouvons appréhender le penser par lui-même. Cette expérience de l’activité du penser qui s’engendre elle-même et se reconnaît lui-même est l’expérience de la liberté. Que je puisse observer la nature du penser qui repose sur elle-même, c’est parce que cela s’enracine dans ma faculté de dédoublement de mon Je : « [...] c’est le Je lui-même, qui se tenant dans le penser observe son activité. » (3) On peut caractériser ces deux Je différents : celui qui agit en observant et celui qui subit en connaissant, ou bien encore le Je actuel et le Je passé. En tout cas, notre liberté repose sur ces deux jambes. Sans elles, notre liberté ne nous serait pas consciente. Un ferme point d’appui est ainsi découvert, un roc sur lequel on peut édifier la maison de la liberté. » 




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    Soi même 11 octobre 2013 11:44

    En réponse à ces propos qui semble avoir un point de vue unilatéral et personnel de la Liberté.

     Un extrait : de

    LA PHILOSOPHIE DE LA LIBERTÉ RUDOLF STEINER.
    PREMIÈRE APPENDICE À LA NOUVELLE ÉDITION (1918)
    Dans la seconde partie de ce livre, nous avons essayé d’établir que la liberté fait partie constitutive de la nature de l’action humaine. Pour cela, nous avons dû isoler, de la totalité des actions humaines, celles qui, soumises à un examen sincère, permettent de conclure à la réalité de la
    liberté. Ces actions sont les réalisations d’intuitions idéelles. En ce qui concerne toutes les autres actions, l’examen sincère ne saurait les déclarer libres. Mais l’homme qui s’étudie lui-même, sans parti-
    pris, trouve en lui une aptitude bien nette à progresser dans la conception des intuitions morales et dans leur réalisation. Certes, cet examen de la nature morale de l’homme ne constitue pas, à lui seul, une preuve de la liberté. Car, si la pensée intuitive jaillissait d’autre chose que d’elle-même, si elle ne reposait pas entièrement sur sa propre existence, la conscience de notre liberté, telle que nous la trouvons dans nos actions morales, ne serait qu’une image trompeuse. Maisla seconde partie de ce livre s’appuie tout naturellement sur la première. Dans cette première partie,nous avons décrit la pensée intuitive comme l’activité spirituelle intérieure dont l’homme a conscience. Comprendre par
    expérience cette nature intuitive de la pensée, c’est en même temps
    reconnaître sa liberté
    . Et lorsque l’on sait que la pensée humaine est libre, il est facile de déterminer la sphère du vouloir à laquelle cette même liberté s’étend. Celui qui accorde à la nature intuitive de la pensée un caractère absolu, parce qu’il a eu l’expérience intérieure de cet absolu, celui-
    là sait aussi que l’homme agit librement. Mais celui qui ne peut avoir cette expérience intérieure cherchera bien en vain des preuves irréfutables de la liberté. Par l’expérience dont nous parlons ici, l’homme
    trouve la pensée intuitive dans sa conscience, mais la réalité de cette pensée intuitive n’est pas limitée à la conscience. La liberté est, au regard de l’expérience humaine, le signe distinctif des actions vraiment issues des intuitions de la pensée.

    Avril 1918 RUDOLF STEINER.


    La morale de la liberté n’implique donc pas que l’esprit libre soit la seule forme sous laquelle l’homme puisse exister. Elle voit seulement dans la liberté spirituelle le dernier degré de l’évolution humaine. Ceci n’empêche pas qu’à une certaine étape de cette évolution, l’action, selon des normes ait sa raison d’être. Mais elle ne saurait être reconnue comme un point de vue moral absolu. L’esprit libre triomphe des normes en ce sens que, non content de trouver ses motifs dans des commandements, il organise son action d’après ses impulsions spirituelles (intuition).
    Lorsque Kant s’écrie : « Devoir ! nom sublime qui ne supporte pas le plaisir ni la flatterie,mais réclame les soumissions »... « loi qui impose une loi..., devant laquelle toutes les inclinations se taisent, même alors qu’elles la combattent secrètement »,l’homme lui répond, de par la conscience de son libre esprit : « Liberté ! nom amical, nom humain, qui contiens en toi tout mon plaisir moral tout ce qu’honore le plus mon humanité, et ne me fais serviteur de personne, et ne m’imposes pas simplement un ordre, mais attends ce que mon amour moral reconnaîtra lui-même pour son ordre, parce qu’il se sentirait esclave en regard de toute loi imposée
     ». Tel est le contraste entre la morale de l’autorité et la morale de la liberté.
    Le « philistin », qui voit la morale fixée une fois pour toutes dans un ordre extérieurement établi, trouvera peut- être que l’esprit libre est un homme dangereux. Ceci, parce que son regard borné ne franchit point les limites de son époque. S’il considérait la chose de plus loin, il s’apercevrait que l’esprit libre n’a pas plus souvent besoin d’enfreindre les lois de son pays que le philistin lui-même, et que jamais il ne se trouve en véritable confit avec elles. Car les lois des États sont inspirées entièrement par les intuitions d’esprits libres ; de même pour toutes les lois objectives
    de moralité. Il n’est pas, dans l’ordre de l’autorité familiale, de commandement qui n’ait été conçu, au début, par quelque ancêtre, de manière intuitive, et établi comme tel ; les conventions morales elles -
    mêmes ont été, au début, fixées par des hommes, et les lois des États naissent tout d’abord dans la tête des hommes d’État. Ces esprits ont imposé leurs lois aux autres humains, et ceux-ci ne sont esclaves que lorsque, oubliant cette origine humaine des lois, ils voient en elles soit une révélation divine, soit des concepts objectifs et impératifs indépendants de l’homme, soit encore l’entité faussement mystique d’une voix « intérieure » douée d’infrangible autorité. Par contre, celui
    qui connaît l’origine humaine des lois, honorera en elles des productions de ce monde spirituel auquel il puise lui-même ses intuitions morales. S’il pense que ses propres intuitions sont meilleures, il essayera de les mettre à la place de celles qui règnent actuellement ; mais s’il trouve
    ces dernières légitimes, il agira d’après elles, tout comme si elles provenaient de lui. Nous ne saurions admettre la formule d’après laquelle l’homme est mis au monde pour réaliser un certain ordre moral universel, conçu en dehors de lui. Cette formule est du même ressort,
    en ce qui concerne la science de l’homme, que la formule ancienne des naturalistes qui disaient : le taureau a des cornes pour pouvoir se défendre. La science moderne a heureusement fait justice de
    ces croyances finalistes. L’éthique a plus de mal à s’en débarrasser. Et cependant, si le taureau n’a point de cornes pour se défendre, mais se défend grâce à ses cornes, de même l’homme n’est pas fait pour
    la moralité, mais la moralité apparaît grâce à l’homme. L’homme libre agit moralement parce qu’il a une idée morale et non point pour que la moralité existe. Les individus humains, avec leur faculté intuitive, sont les premières conditions de l’ordre moral universel.
    L’individu humain est la source de toute moralité, et le centre de toute vie terrestre. Les États, les sociétés, ne sont que les résultats nécessaires de la vie individuelle. Certes, les États et les sociétés réagissent ensuite sur la vie individuelle, comme l’acte de se défendre réagit sur l’évolution
    des cornes du taureau, qu’il favorise, tandis que l’inaction les atrophierait. L’individu, lui aussi, s’atrophierait s’il menait sa vie isolément, hors de toutes collectivités humaines. L’ordre social se forme précisément avec le but de réagir, d’une façon aussi heureuse que possible, sur les individus.

    http://www.paganisme.fr/fichiers/2008/05/Philosophie-de-la-libert%C3%A9.pdf

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