Pauvre bougre,Il est visible que vous avez pas approfondit le sujet et que vous avez tendance à passé du coq à l’âne avec beaucoup de superficialité.
Quand à la croix Dioscoïdale en réalité elle ne fessait pas partie des traditions Cathares dans l’Ascensio Iesaia (« l’Ascension d’Isaïe » ) l’un des rares écrits cathares que nous possédons, lui même basé sur texte datant du début de notre ère. Il est probable arrivé chez les cathares par l’intermédiaire des bogomiles, une secte des Balkans apparentée aux chrétiens , et connais ait une grande popularité. Mais ses deux textes contients une différence essentielle ; les cathares ont en effet omis la phase dissent que le Christ a traversé la mort sur la croix, a été glorifié et a rejoint le Père en traversant les sphères sous le regard du cœurs des anges. L’Anscio cathare ne contient pas les mots « traversé la mort par la croix » : les cathares ne croient ps ni en la mort de la croix, ni a la résurrection du Christ. Comme les anciens gnostique , ils ne peuvent accepter l’idée qu’un si haut esprit se fut souillé en s’unissant véritablement à la « chair corrompue » Cette doctrine porte le nom de docétisme. La chair est corrompue et par conséquent, la Création toute entière l’est aussi. Ce n’est pas le « Bon Dieu » qui crée le monde mais le mauvais démiurge. Le Créateur est mauvais, tout comme sa Création. Le terme qu’emploient les théologiens pour écrire cette notion est celui de « Dualisme vertical ». C’est deux doctrines, docétisme et dualisme vertical, implique que les cathares n’ont aucun lien avec la littérature du Graal : Parsifal apprend précisément tout de la mort sur la croix et la résurrection du Christ chez Trevrizent, ainsi que du Dieu qui crée toute chose.
Par ailleurs, si vous abordez un sujet historique, il serait préférable de se tenir à une iconographie de l’époque et ne pas introduire dans le document des images New-ages tapageur et de mauvais goût .
Et bien resultat ne c’est pas fait attendre en Suisse le projet du salaire pour toux à été rejette, la causse principale de cet échec la connerie fanatisme de ses promoteurs, pour que cela soit définitivement enterre l’on pouvait pas si prendre autrement.
la vérité répugne à notre nature, non l’erreur. Pour une raison
fort simple : la vérité exige que nous nous reconnaissions bornés ;
l’erreur nous berce dans l’idée que d’une façon ou d’une autre nous
sommes infinis.