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TotoRhino

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  • Premier article le 18/07/2018
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    TotoRhino TotoRhino 20 juillet 10:50

    @Pyrathome
    Malheureusement, c’est aussi ce que je crois, ou du moins ce que je croyais.

    Car tout de même il était inespéré (en tout cas pour moi) de voir des états, des pays, des nations toutes entières, des juges, tenter de concevoir un tel concept.

    Est-ce une prise conscience ? Est-ce un fétu de paille qui s’éteindra bientôt ? Franchement je n’en sais rien, mais c’est la seule chose vraiment cohérente et à la mesure de la situation que j’ai vu naître à ce jour.

    Car il ne faut pas se leurrer, les enjeux sont énormes et les changements à réaliser entravés par des inerties insoupçonnées, quelles soient physiques, car à l’échelle planétaire, ou quelles soient sociétales et plus précisément financières. Ce qui veut dire que sans un cadre juridique solide, il n’y a aucune chance de faire changer quoi que ce soit, en tout cas de manière pacifique.

    Alors peut-être que si l’on en parlait un peu plus autour de nous pour que les gens s’approprient cette idée, elle ferait son chemin ? Les hommes politiques français s’en sont déjà emparés, à nous d’en faire un enjeu politique !



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    TotoRhino TotoRhino 19 juillet 21:59

    @matthius
    Je vois... Vous mettez donc au même niveau de pauvreté les "pauvres" des USA que ceux du Burundi par exemple ! C’est un concept...

    Mais alors... Pourquoi dans les migrants pauvres il n’y a pas plus d’américains ? Pourquoi les "pauvres" européens ne migrent-ils pas vers l’Afrique ? Si les africains le font, ce doit être à la portée d’un européen, non ?



  • 1 vote
    TotoRhino TotoRhino 19 juillet 12:25

    @matthius
    "... Cette intervenante sait-elle que les inondations en France sont dues à la suppression des ruisseaux de champs..."

    Suppression due à l’agriculture intensive, elle en parle. Mais dis comme ça, vous faites croire que c’est la seule raison, ce qui est faux.

    "... que c’est surtout la pauvreté des pays qui crée un assèchement ou une inondation ?"

    Surtout ? Là encore, vous généralisez l’effet à une seule cause. Le Colorado est-il un état pauvre ? Les états-unis d’Amérique est-il un pays pauvre ?

    D’où ces questions qui me viennent à l’esprit : 

    - Vous avez vu la vidéo en entier, vous qui en mettez tant à disposition (et je vous en remercie) ?

    - Si oui alors pourquoi se focaliser sur les inondations qui n’est qu’un des phénomènes et qui en plus n’est pas le sujet de fond ?

    - Et juste une question comme ça pour mieux comprendre la teneur de votre intervention, mettriez-vous en doute le réchauffement climatique ?



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    TotoRhino TotoRhino 19 juillet 11:13

    Merci PumTchak pour ton résumé parfait du concept exposé dans cette vidéo. Il y est aussi évoqué deux pétitions que l’on peut soutenir si on se sent concerné ; je n’ai pas voulu en parler pour ne pas faire racoleur, à chacun de voir midi à sa porte…

    Le concept est donc de mettre la nature au-dessus de l’humain. Ce principe est cohérent dans le sens où l’homme est un élément de la nature au même titre que le reste de la faune, la flore, etc. et non l’inverse.

    Alors évidemment ça rabaisse l’homme considérablement et met à mal son égo, lui qui se croit pouvoir posséder tout ce qu’il veut, tout ce qu’il voit, tel un dieu tout puissant.

    Suivant les concepts qui régissent nos sociétés, l’idée de base est de donner le statut d’une personne à la nature. Ceci fait, il suffit ensuite de voter des lois pour protéger cette personne. Mais pour mettre cette « personne » au-dessus de l’humain, il faut donc que les lois qui la protège soient au-dessus des autres, d’où l’idée de sceller cette notion dans le marbre de la constitution des états.

    La Constitution est en effet au-dessus des lois, elle est le terreau dans lequel les lois doivent être élaborées. Ainsi, une personne qui agirait à l’encontre de la constitution serait condamnable. Sur le plan législatif, toute loi votée à l’assemblée nationale pourrait ne pas passer le seuil du conseil constitutionnel et être donc rejetée pour inconstitutionnalité.

    La phase suivante est même d’élargir le champ d’application de la Cour pénale internationale pour donner la possibilité de la saisir par tout un chacun en cas de crimes environnementaux.

    La boucle est bouclée.

    Tout ceci est donc fort logiquement ordonné suivant les mécanismes institutionnels existants ; le cadre juridique devient cohérent.

    Mais quand on entend ça et même si tout ceci est plutôt bien structuré, le premier mot qui vient à l’esprit (en tout cas en ce qui me concerne) est « Utopie ».

    Mais c’est là que j’ai été bluffé en apprenant que ce « Droit de la nature » était constitutionalisé dans des pays comme la Bolivie et surtout l’Equateur, ou les juges prononcent des jugements à l’encontre de leur propre état. Il y aurait 34 procès en cours.

    En 2017 Le Mexique se rajoute à la cette liste, l’argentine et le Brésil négocient pour reconnaitre ces droits de la nature. La Nouvelle Zélande a également reconnu ce principe mais de façon assez géolocalisée pour l’instant. Idem pour l’Inde où la pollution peut-être extrême dans certains endroits, le Burkina Faso et Même l’état du Colorado a donné une entité juridique à son fleuve afin de le préserver. L’Angleterre va également dans ce sens.

    Les juges de certains pays, dont la France fait partie avec son « Préjudice écologique », n’ont pas attendu de leur côté une modification de la constitution pour donner une entité juridique à la nature, ils rendent des décisions dans ce sens qui font ou feront jurisprudence.

    Du coup, l’utopie disparait et on se rend bien compte que de donner une personnalité juridique à la nature, ou à des éléments de celle-ci, est peut-être la solution, car c’est une ouverture vers un canal juridique pour défendre leur existence. Le but final étant bien entendu de mettre cette notion au-dessus des lois, c’est-à-dire dans les constitutions nationales pour les rendre quasi intouchables.

    On pourrait aussi parler de la nécessité d’interdire ou au moins de contrôler l’appropriation des biens naturels par l’homme. Là encore des actions réelles, que j’ai trouvé assez spectaculaires pour certaines, sont données en exemple pour évacuer le caractère utopique d’un tel concept.

    De toute façon, il va falloir bousculer notre conception de ce qu’est la vie en civilisation et de replacer l’humain dans la hiérarchie environnementale si on souhaite vraiment faire quelque chose.

    Car OUI, l’homme « moderne » et plus particulièrement occidental est matérialiste, notre civilisation même est matérialiste, tout le monde court après l’appropriation de biens et c’est notamment par ce mécanisme qu’il en devient individualiste.

    Quant aux étiquettes que l’on peut lire dans les commentaires comme marxiste, gauchiste, macroniste, lepèniste, négationniste, populiste… véliplanchiste (?), j’en passe et des meilleurs, ne sont que des outils de propagande initiés par les médias traditionnels qui n’ont d’autre but que de décrédibiliser leur interlocuteurs, voire de les diaboliser. Alors c’est déjà assez décourageant de voir ces pratiques dans les médias, de grâce évitez de reproduire ces méthodes sur Agora qui se veut un média citoyen libre et alternatif. Sommes-nous tous endoctrinés à ce point ? Perso quand je commence à lire ces phrases « toutes faites » avec ces mots qui ne veulent rien dire, je décroche.



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    TotoRhino TotoRhino 13 juin 00:06

    @Clocel
    Et tu n’as pas la réponse ?

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Ecologie Environnement Nature






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