Vous êtes totalement excessif. Est-ce que vous vous rendez compte de la violence de ce que vous écrivez ? Il suffit de ne pas être d’accord avec l’obsession anti-américaine de François Asselineau pour se faire traiter de collabo et de pétainiste ?
Pour le reste, vous êtes totalement dans ce que je dénonce : vous cédez à l’anti-américanisme primaire et partez dans des délires complotistes.
Je refuse de consulter le lien que vous m’indiquez : comment voulez convaincre qui que ce soit avec des phrases du style "Si ça ne te dérange pas, alors c’est que tu es fou, ou un dangereux collaborateur de ces gens là !!! "
Réfléchissez avant de poster !
@Joelim
Merci pour ce clin d’oeil !
@ Emphyrio
Si vous êtes l’un des tenants de la délirante histoire des young leader, je vais avoir du mal à discuter avec vous.
Quant à votre assertion selon laquelle François Asselineau ferait mieux que Nicolas Dupont-Aignan, elle ne repose sur rien d’autre que sur la croyance qu’ont certains adhérents dans les pouvoirs magiques qu’ils attribuent à François Asselineau. Si certains qualifient l’UPR de secte, ce n’est pas pour rien.
François Asselineau a débattu avec des européistes, tout est sur internet. A mon sens, s’il a pu parfois prendre l’avantage, c’est un assez mauvais débatteur qui est incapable de synthétiser sa pensée et part inévitablement dans de longues digressions.
@ Jean Rigole
Oui, je suis militant DLR, et c’est par ce biais plutôt desagréable que j’ai découvert François Asselineau, qui semble passer son temps à taper sur DLR alors que c’est un des partis dont il est le plus proche.
Je pense que vous faites preuve d’une grande naïveté si vous croyez que "l’américanisation" de notre société n’a débuté que dans les années 80...
Vous appartenez à mon avis à une frange conservatrice (et à mon avis "réactionnaire", qui pour moi n’est absolument pas un adjectif négatif) de notre société qui ne veut pas voir que notre société, y compris dans notre langue, est fortement influencé par l’extérieur. Extérieur où évidemment le poids de la culture anglo-saxonne est très puissant, compte tenu de leur importance économique, culturelle etc.
Si bien sûr toutes les séries que vous décrivez ne sont pas forcément exellentes, et que l’utilisation systématique de mots anglais est souvent plus idiote qu’autre chose, il ne faut pas non plus caricaturer leur importance.
Qu’est ce que ça peut vous foutre que certains emploient des mots anglais ?
Personnellement, je n’aime pas beaucoup MacDo. Maintenant, je suis le premier à reconnaître que de temps en temps j’y vais, que c’est pratique et pas cher, et qu’un bon big mac de temps, ça ne fait pas de mal... Si tous ceux qui critiquaient Mac Do boycottaient cette chaîne, elle aurait plié bagage depuis bien longtemps. Hypocrésie française, quand tu nous tiens !
L’obsession anti-américaine de François Asselineau est ahurissante, et relève pour moi d’une xénophobie qui ne devrait pas avoir lieu de cité.
Les Etats-Unis sont, qu’on le déplore ou qu’on s’en félicite, la seule superpuissance du monde actuel. C’est un fait. Leur influence culturelle est évidemment extrêmement importante. Parfois, elle va indéniablement dans le bon sens, d’autres fois, elle heurte nos particuliarismes (comme par exemple sur la gastronomie).
Prétendre qu’on pourrait s’en affranchir est un mensonge.
Sur le reste, François Asselineau s’illusionne totalement quant à son avenir politique : il n’en a absolument aucun, tout simplement parce qu’il n’a pas de réseau réél, pas de financement et pas d’accès aux médias.
Et s’il n’a pas d’accès aux médias, il faut aussi qu’il s’en rende compte, c’est parce qu’il ne représente pas grand chose : 3.000 adhérents (à supposer que ces chiffres soient vrais), il faut arrêter, c’est important en valeur relative par rapport à d’autres partis comme la LCR, mais en valeur absolue, c’est peanuts.
Il n’a pas non plus de réseau réél, ce que l’hyper-activité de ses mititants sur internet ne pourra pas éternellement cacher.
Surtout, il n’a pas de financement. Or, se présenter aux élections, européennes comme il en a l’intention, coûtent extrêmement cher. Et comme il est évident qu’il ne faut pas compter sur le remboursement des frais de campagne par l’Etat puisque les scores de l’UPR seront à n’en pas douter confidentiels, l’équation devient insoluble :
Soit François Asselineau, devant l’évidence, devra renoncer à présenter des listes UPR, et il se livrera à n’en pas douter à la palinodie qu’il avait déjà exécuté lors de présidentielles (annoncer se présenter puis appeler à l’abstention... Bonjour la cohérence)
Soit François Asselineau parvient tout de même à monter des listes et à convaincre des gogos de lui avancer l’argent : et là, au moment des résultats électoraux, les conséquences seront saignantes : personne ne sera remboursé et il est probable que l’UPR connaîtra une hémorragie.
Ces choses là sont archie-connues, d’autant que l’UPR collectionne les désastres électoraux : après la pantalonnade des présidentielles, cela a été le cuisant échec de Villeneuve-sur-Lot. Va-t-il réaliser la passe de trois ?
Si, ça change tout. Je ne vois pas le problème à s’associer à un maire européiste, et vice-versa : rien n’empêcherait par exemple NDA à prendre quelqu’un dans sa liste aux municipales quelqu’un d’européiste.
Et il est faux de dire que NDA se rangerait systématiquement derrière l’ump en cas de duel ou triangulaire avec le FN. Il m’étonnerait beaucoup, pour prendre un exemple, que la liste sur Paris de DLR soutienne celles PS ou UMP au second tour...
D’ailleurs, celui lui a été suffisamment reproché pour que tout le monde le sache, NDA soutient un candidat soutenu par le FN, Robert Mesnard, à Béziers, ce qui montre bien qu’il n’y a pas d’hostilité envers le FN.
Et c’est justement ce que je conteste. Le combat de François Asselineau ne me paraît pas honorable pour deux raisons :
Parce qu’il fait croire à des militants pleins de talent et d’énergie que leur combat au sein de l’UPR a un avenir. La façon dont François Asselineau a envoyé ses militants au casse-pipe par deux fois, lors de la collecte des parrainages et lors des élections de Villeneuve-sur-Lot est à cet égard révélatrice. Même cause, mêmes effets, cela se reproduira si comme il l’annonce, François Asselineau a l’intention de présenter des listes aux européennes. Et là, les enjeux, notamment financiers, seront autrement plus lourds. Que dira François Asselineau à ses militants qui auront engagés leur temps, mais aussi leur argent, en pure perte ?
Certains, les cyniques, diront qu’après tout, les gogos n’auront que ce qu’ils méritent. D’une certaine manière, ils ont raison. Mais je ne trouve pas cela honorable.
La deuxième raison, c’est que comme je l’ai expliqué, François Asselineau passe une bonne partie de son temps à critiquer les mouvements dont il est pourtant proche idéologiquement (le FN, DLR et dans une moindre mesure le Front de Gauche), mouvements qu’il feint de croire pouvoir concurrencer. Et ça, ce n’est pas honorable, c’est du calcul politicard de bas étage.
Ce que vous dites me paraît à la fois inexact et tout à fait vrai. Inexact, car ce qui distingue fondamentalement François Asselineau du Front National, c’est son rejet de toute xénophobie (à l’exception de l’anti-américanisme, où François Asselineau excelle). Malgré quelques fréquentations douteuses François Asselineau a toujours rejeté l’extrêmisme et la stigmatisation des immigrés.
En fait, le parti dont il est le plus proche, c’est Debout la République. Mais, et c’est là où vous avez raison, François Asselineau le rejette tout autant en tentant par tous les moyens de s’en démarquer. Il insulte d’ailleurs régulièrement Nicolas Dupont-Aignan tout comme Marine Le Pen.
François Asselineau est condamné à rester un micro-parti, quoiqu’il fasse : il n’a aucun réseau, aucun élu, aucun soutien financier. C’est triste à dire, mais il n’a aucune chance : même ses admirateurs les plus fervents ne pourront que le reconnaître.
Dès lors, il est particulièrement scandaleux que François Asselineau continue encore et toujours à passer son temps à casser du sucre sur le FN ou DLR ou bien encore sur le Front de Gauche : ne croît-il pas qu’il serait plus utile de combattre ses véritables ennemis, c’est-à-dire les européistes ?